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Le point sur les postes SLR universitaires

Olivier Dezellus et Patrick Laloi (SLR - Lyon)

Par Dezellus, le 14 mars 2005

1- Postes MCF

429 postes MCF sont ouverts au recrutement à la seconde session 2004 (422 au titre de l’article 26-I-1 et 7 au titre de l’article 26-I-2). Sur ces postes, 36 sont des postes non pourvus au cours de la première session 2004. 28 postes sont indiqués comme susceptibles d’être vacants ce qui ne peut correspondre à des postes SLR. De même, aucun poste IUFM n’ayant été créé, on peut retirer les postes correspondants dans le second mouvement 2004 (7). On peut raisonnablement considérer que les autres postes sont des postes SLR ce qui représente 358 (valeur surestimée) postes à comparer aux 455 postes promis par le gouvernement. On attend donc la création à minima de 97 postes au premier mouvement 2005 pour "solder" les postes MCF SLR.

2- Postes PR

185 postes PR sont ouverts au recrutement à la seconde session 2004 (157 au titre de l’article 46-1). Sur ces postes, 17 sont des postes non pourvus au cours de la première session 2004. 12 postes sont indiqués comme susceptibles d’être vacants ce qui ne peut correspondre à des postes SLR. De même, aucun poste IUFM n’ayant été créé, on peut retirer les postes correspondants dans le second mouvement 2004 (1). On peut raisonnablement considéré que les autres postes sont des postes SLR ce qui représente 127 (valeur surestimée) postes à comparer aux 245 postes promis par le gouvernement. On attend donc la création à minima de 118 postes au premier mouvement 2005 pour "solder" les postes PR SLR.

3- Pour les postes MCF+PR

En distribuant les 485 (358+127) postes supposés SLR sur les 619 attributions données par la dépêche AEF du 13 juillet 2004, il apparaît un différentiel de 134 postes manquants. A noter que 66 universités apparaissent déficitaires, 49 semblent avoir pourvu les postes SLR et 23 présentent un excédent. Ceci illustre le fait qu’il n’est pas possible par cette méthode d’identifier les vrais postes SLR qui se trouvent mêlés aux postes qui étaient déjà prévus de façon normale dans le second mouvement 2004. En éliminant les postes excédentaires, c’est-à-dire en considérant que les universités excédentaires ont dotées tous leurs postes SLR, ce sont 193 postes SLR qui ne sont pas pourvus après le second mouvement 2004 (sur les 619 prévus en juillet 2004).

En suivant les numéros des postes supposés SLR entre le second mouvement 2004 et le premier mouvement 2005 il est possible d’évaluer le nombre de postes SLR non pourvus après la seconde campagne 2004. Ce nombre est de 62 (10% des postes, ce qui est une moyenne classique) ce qui signifie qu’au moment où débute la première campagne 2005 on peut considérer que 235 postes des 619 postes SLR ouverts pour le second mouvement 2004 ne sont pas pourvus (en écartant du calcul les postes excédentaires restants). Au total, sur les 700 postes promis au printemps 2004 ce sont donc au minimum 316 postes SLR qui ne sont pas pourvus.

En revanche, il est impossible de poursuivre le travail au-delà de cette limite avec les données du JO car les postes SLR ne peuvent plus être retrouvés dans le volume de postes publiés au printemps 2005. Pour poursuivre le travail, il serait bon que les personnels des universités déficitaires se renseignent auprès de leur université pour connaître les postes SLR (définis en CS puis CA pendant les mois de mai, juin ou juillet 2004). Il est ensuite possible de retrouver via les intitulés, les numéros de sections ainsi que le numéro NUMEMP les postes SLR et de réaliser ainsi un suivi précis sur les postes publiés à la second session 2004 et à la première session 2005.

Rq : nous avons réalisé les calculs ci-dessus à deux, séparément, et les résultats ne diffèrent que de 10 postes. Etant donné la difficulté d’analyse des données, une incertitude de 1,6% semble tout à fait acceptable. De plus ce chiffrage est en bon accord avec celui réalisé par le SNESUP par exemple (http://www.snesup.fr/docs/communiques/com05-0302-postes.htm).