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Pour un Enseignement supérieur de qualité, pour une véritable égalité des chances

JEUDI 13 OCTOBRE Tous à Paris

le 13 octobre 2005

Il existe non pas une France mais des France en matière d’enseignement supérieur et de recherche. Ainsi les Régions françaises, pour des raisons historiques, sociales et politiques présentent encore maintenant, malgré des progrès notables depuis les années 60, des inégalités très importantes de développement dans ces domaines.

Depuis plusieurs semaines, les personnels et les étudiants de l’Université de Rouen sont mobilisés en raison des manques de moyens financiers et humains, notamment en IATOS. Cette situation dont souffre l’Université de Rouen depuis des années a été aggravée :
- par le passage au LMD qui a accru les besoins d’enseignements, de suivis d’étudiants, de contacts entre les enseignants et les étudiants. C’est toute la difficulté d’une réforme sans moyens..
- par l’extension du patrimoine immobilier sur plusieurs sites, par les problèmes de sécurité et de maintenance de certains bâtiments vétustes ou mal conçus.

Dans ces conditions, avec une dotation réelle correspondant seulement à 80% de la DGF théorique (-1,5 million d’euros) et des dizaines de contractuels payés sur ressources propres, notre université se trouve dans l’incapacité d’accomplir correctement ses missions d’enseignement, de recherche, de valorisation, de transfert, etc.

L’université de Rouen se refuse à devenir un collège universitaire.

Manque de moyens, mépris de la part de nos dirigeants : voilà des causes profondes d’un malaise qui se cristallise et se renforce aujourd’hui après la parution du projet de loi d’orientation pour la recherche présenté par le gouvernement.

L’université de Rouen n’est pas un cas isolé  !