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Motion du Congrès de l’Université de Toulouse II-Le Mirail (12 février 2009)

Par Julien Brossard, le 4 mars 2009

Les trois conseils de l’Université de Toulouse II-Le Mirail ainsi que le CTP, réunis en Congrès le 12 février 2009, condamnent la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, BIATOSS et ITA, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois. Cette politique menace les conditions de vie, la formation et l’avenir des étudiants. La Coordination Nationale constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU et du pacte sur la Recherche. En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance, liberté et égalité entre les universités et les domaines de recherche, accès de tous au savoir, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise.

Le Congrès de Toulouse II-Le Mirail, d’autre part, ne se satisfait pas de la « médiation » confiée à la présidente du comité de suivi de la loi LRU, Mme Bazy-Malaurie. La ministre et le gouvernement doivent retirer les textes et les dispositifs contestés par une immense majorité de la communauté universitaire, pour le devenir du service public d’enseignement supérieur et de recherche.

Le congrès réitère ses exigences :

  • de retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ;
  • de retrait du dispositif gouvernemental de démantèlement de la formation des enseignants et des concours ;
  • de rétablissement des emplois supprimés au budget 2009, et de la mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires. Il réaffirme son refus de la précarité.
  • d’arrêt de la casse du CNRS et des organismes de recherche.