L’Association "Sauvons la Recherche" Groupes de travail Comités loc. et transv. Université de printemps 2011 EUROPE
Accès thématique Emploi et précarité Communiqués de SLR Actualités communiqués partenaires
Médiathèque Les archives Documentation revue de presse Tribunes et Contributions
accueil contact plan du site admin
caractères +caractères -
article
réactions (0)
Accueil / communiqués partenaires / Question posée par la direction du CNRS : à quoi sert le CNRS pour la France après le grand emprunt ?

Question posée par la direction du CNRS : à quoi sert le CNRS pour la France après le grand emprunt ?

Communiqué SNTRS-CGT

le 20 janvier 2011

Question posée par la direction du CNRS : à quoi sert le CNRS pour la France après le grand emprunt ?

La direction d u CNRS prépare le terrain pour adapter rapidement l’organisme aux volontés du pouvoir. Elle le fait sans état d’âme, mais visiblement en souhaitant rester discrète. Elle a déjà répondu aux sollicitations de François Fillon en lançant l’audit RGPP sur les services dits support administratifs, gestionnaires, informatique, logistique. Les objectifs affichés sont de « rationaliser et de faire des économies d’échelle, rechercher l’efficacité en se concentrant sur le cœur de métier (la recherche), diminuer les dépenses publiques ». Cette enquête finalisée début janvier l’a été sans aucune information préalable des organisations syndicales représentatives des personnels. Elle continuera avec l’extension aux fonctions de documentation, formation, valorisation.

Maintenant le CNRS va plus loin. Dans le prochain séminaire de direction du 25 janvier 2011, il se propose de mettre en place la « deuxième phase d’action du nouveau CNRS, de ses nouveaux modes d’organisation et de l’évolution du modèle UMR /. Cinq points seront traités :

  1. Comment raccourcir les chaînes hiérarchiques et renforcer le sentiment d’appartenance des agents au CNRS ? Comment avoir une vraie autorité sur les agents du CNRS ?
  2. Le CNRS entre dans les FCS porteuses d’’IDEX, comment co-piloter nos UMR ? Comment les insérer dans d’éventuels collégiums, OSU ou autres morceaux des futures universités de recherche ?
  3. Comment être capable de rénover, de remettre à plat régulièrement (tous les 7 à 10 ans) nos UMR ?
  4. Quelle méthode adopter pour mener en douceur le comité national vers ses vraies missions d’évaluation et non pas de cogestion ?
  5. Le CNRS post IDEX : quelle valeur a t il pour le pays, à quoi sert il ?

Malgré avoir chanté « tout va très bien Madame la Marquise », la direction prépare l’organisme au post Grand Emprunt, avec de nouvelles attaques contre le comité national et les UMR, en organisant la mise au pas autoritaire des agents.

Le SNTRS-CGT refuse ces perspectives. Il appelle les personnels à prendre en compte l’ampleur des attaques qui se profilent et à se préparer à résister.