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Flash : l’excellente chute du recrutement de chercheurs à l’INRIA

Par Henri Audier, le 6 février 2011

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L’INRIA est l’Institut de recherche en informatique et automatique. Il couvre des secteurs officiellement prioritaires dans la très officielle « Stratégie nationale de Recherche et d’innovation ». Et ce sont effectivement des secteurs clefs, compte-tenu du retard de l’industrie française dans les technologies d’avenir.

Pourtant, Sylvestre Huet nous apprend dans son blog Sciences2 que « L’INRIA RECRUTE EN 2011… 5 JEUNES CHERCHEURS » : .

Certes, il faut y ajouter 3 postes pour chercheurs confirmés et 10 postes de Directeurs (en bonne partie, comme il est normal, destinés aux promotions des chargés de recherche). Ce sont donc au total 18 postes qui sont ouverts, contre près de 30 les trois dernières années.

Et pourtant, dans un lyrisme très pécressien, le directeur de cet institut affirme : « L’INRIA s’intéresse aujourd’hui à des questions qui sont de véritables enjeux pour les générations futures, comme le développement durable, la médecine et les services à la personne. Nous avons inscrit ces grandes questions dans notre plan stratégique, et nos activités dans ce domaine se sont beaucoup renforcées depuis quatre ans. Par exemple, nos chercheurs modélisent la croissance des plantes en vue d’améliorer les performances agronomiques et réalisent des outils d’aide au diagnostic pour la médecine. Ils conçoivent des technologies économes en énergie, inventent des moyens de transport automatiques et partagés, et créent des services destinés aux personnes âgées ou handicapées. »

Comme conclut Sylvestre Huet : « Avec 18 chercheurs en plus, une force de frappe de haut niveau, l’affaire est dans le sac ».

Aussi publié sur le blog d’Henri Audier