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19 février 2013 devant le ministère

Par KELLER Angélica , le 19 février 2013

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Suite à l’appel à rassemblement décidé en AG la veille, les organisations qui avaient signé cet appel étaient représentées devant le ministère. Le soleil était au rendez-vous, comme vous pouvez le voir sur les quelques images que j’ai pu glaner ci-joint. Il y a eu plusieurs prises de paroles, en particulier celle du délégué FO au CNESER qui a décrit avec précision comment se passait la réunion. Il nous a indiqué que la réunion devrait se terminer dans la nuit.

J’ai enregistré l’intervention du délégué FO et je retranscris ci-dessous de mon mieux ses paroles.

"Toutes les organisations et syndicats représentés au CNESER ont fait une déclaration, et la ministre a répondu. Ce qu’elle a répondu ? Elle a bien écouté tout le monde et il est temps que le CNESER travaille : il pourra amender sa loi et le résultat sera – je cite – que tous ensemble nous aurons contribué à la nouvelle loi de l’ESR. Tous ensemble ? Je parle pour nous et les représentants de la CGT étaient d’accord : nous n’avons pas un instant envisagé d’amender cette loi. Pour pouvoir l’amender il aurait fallu qu’il y ait un article 1 disant « la loi abroge la LRU et le pacte pour la recherche ». S’il n’y a pas cela, cela revient à s’inscrire dans la co-écriture avec la ministre d’une nouvelle loi qui se fait sur la base de l’ancienne Nous avons dit que nous ne participerons pas aux amendements et que nous ne voterons pas ; de temps en temps nous donnons des commentaires. Il est à remarquer que les organisations, les représentants qui siègent n’ont pas eux-mêmes présenté d’amendements qui propose que la loi soit abrogée ; il y a maintenant 8 ou 10 heures où il y a amendements sur amendements. Le ministère se contente d’écouter les amendements, de les enregistrer et de faire passer au vote, ne donne à aucun moment sa position. A la fin du CNESER - il est prévu que ce soit dans la nuit - le ministère va soumettre au vote sa loi non amendée puis la loi avec les amendements et nous dira à ce moment-là quels amendements il retient.(…) Nous considérons que , pour nous, avec ou sans amendement, et quelques soient ces amendements, ce qui peut en sortir est une aggravation de la loi LRU (…) Le fond de la loi reste que c’est une loi qui va , selon nous, régionaliser les universités, la recherche, les diplômes, c’est à dire, détruire l’enseignement supérieur et la recherche publique nationale, dans un cadre national, dans le cadre laïc et républicain, ce que nous condamnons ; et à partir de là, nous considérons qu’il faudra continuer à voter contre, tout à l’heure, quand on votera dans le CNESER (…). Il faut aider à la mobilisation des personnels avant que la loi passe au parlement, car on est certain que cela va provoquer une aggravation considérable de la situation dans les Etablissements. Avant de passer le micro au camarade de la CGT, je tiens à dire que nos déclarations liminaires ont été très convergentes. "