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une cerise sur le mille-feuille international, le Global Research Concil

Par Colette Anné, le 28 mars 2013

Le Global Research Concil s’intéresse à l’accès ouvert aux publications scientifiques

Le GRS a vu le jour en Mai 2012, sous le patronage de la NSF (National Science Foundation) et à la demande de l’OSTP.

Comme son site l’indique, le GRS est une organisation virtuelle, incluant les directions des agences de financements scientifiques et techniques du monde entier, dédiée à la promotion du partage des données et des meilleurs pratiques pour une collaboration de qualité parmi les agences de financements au niveau mondial :

The Purposes of the Global Research Council are :

  1. To improve communication and cooperation among funding agencies ;
  2. To promote the sharing of data and best practices for high-quality research cooperation ;
  3. To provide a forum for regular meetings of the Heads of Research Councils ;
  4. To respond to opportunities and to address issues of common concern in the support of research and education ;
  5. To be a resource for those institutions wishing to build a world-class research landscape ; and
  6. To explore mechanisms that support the global science enterprise and the worldwide research community.

Un truc sympa !

Son deuxième congrès aura lieu à Berlin du 27 au 29 mai 2013 et il y sera beaucoup question de l’open access. Richard Poynder a interrogé à ce sujet Johannes Fournier, Directeur de Programme du service des bibliothèques scientifiques et des systèmes d’information de la DFG (Deutsche Forschungs Gemeinschaft) à lire ici.

On y apprend que, finalement, le problème est celui de la transition du système par abonnement, où en général la publication est gratuite, vers celui de l’accès ouvert où la publication a un coût (le système auteur/payeur appelé souvent Gold open access). Dans le premier cas l’argent vient des bibliothèques, qui sont bientôt étranglées, dans le second il vient des laboratoires. On peut craindre qu’au final les bibliothèques aient encore moins de moyens pour les livres et l’accueil des étudiants.

La Voie verte qui désigne l’auto-archivage et l’organisation de sites d’archives ouvertes n’a pas la faveur du monsieur, qui y voit un manque de clarté à propos du droit de ré-utilisation des travaux, un point qui pourtant est en général résolu par la citation. Pauvre science !