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Ça tangue à l’Université de Nantes

le 17 octobre 2019

Le flou règne sur les campus de Nantes depuis le vote négatif du Conseil d’Administration (CA) de l’École Centrale (ECN) aux nouveaux statuts qui devaient permettre une intégration de l’ECN et de l’Université de Nantes dans un nouvel établissement expérimental Nantes Université.

La présidence de l’université n’avait pas ménagé ses efforts (et ceux du personnel) pour faire basculer l’Université de Nantes dans le monde d’après : un statut dérogatoire au Code de l’Éducation qui concentrait les pouvoirs sur un Directoire et, cadeau pour l’ECN, un pôle Scientifique et Technologique où l’actuelle faculté des Sciences et des Techniques passait sous la coupe de l’ECN qui restait un EPSCP (établissement public à caractère scientifique culturel et professionnel). Finalement tout devait être bouclé pour le 31 décembre 2019. Le CA de l’Université de Nantes (dont la liste du président Laboux est majoritaire) avait voté les nouveaux statuts, malgré l’opposition farouche des représentants des syndicats du personnel et malgré le vote négatif unanime du Comité Technique d’Établissement.

Et puis le CA de l’ECN s’est réuni et a voté nettement contre ses nouveaux statuts. Dans une déclaration admirable à lire ci-joint, les élus ont noté : comme dans le document présentant l’I-Site NExT, le service public, l’écologie ou encore la démocratie ont été les grands absents du débat.

Fâcheux revers pour les porteurs de ce projet, l’argent de l’I-site NExT va-t-il se tarir ? Car il y avait une carotte à tous ces bouleversements de statuts : un I-Site pour l’ingénierie du futur (en collaboration avec l’ECN) et pour la santé du futur (en collaboration avec l’INSERM). C’est donc tout un pan de la recherche qui est fragilisé, cet article de Médiacités développe tous ces risques.

Voici la déclaration de l’intersyndicale de l’Université de Nantes.

ps. on trouve sur cette page quelques éléments de contexte.