L’Association "Sauvons la Recherche" Groupes de travail Comités loc. et transv. Université de printemps 2011 EUROPE
Accès thématique Emploi et précarité Communiqués de SLR Actualités communiqués partenaires
Médiathèque Les archives Documentation revue de presse Tribunes et Contributions
accueil contact plan du site admin
caractères +caractères -
article
réactions (0)
Accueil / Comités loc. et transv. / Provence, Alpes, Côte d’Azur (PACA) / Nice / FUITE DES CERVEAUX DANS LA FRANCE D’EN HAUT - Tract distribué lors de la manif du 9 mars

FUITE DES CERVEAUX DANS LA FRANCE D’EN HAUT - Tract distribué lors de la manif du 9 mars

le 8 mars 2004

PDF - 1.6 Mo
Tract version PDF
JPEG - 529.4 ko
Tract version JPG/Recto
JPEG - 510.6 ko
Tract version JPG/Verso

Question : Pourquoi poursuivre la lutte pour la survie de l’enseignement supérieur et de la recherche publique alors que le gouvernement prétend faire des concessions importantes ?

Réponses :

1. La promesse soudaine de débloquer 3 milliards d’euros d’ici 2007 rappelle celles maintes fois clamées par Jacques Chirac depuis l’an 2000. Or, cette promesse, qui aurait dû se traduire par une augmentation d’environ 10 % par an de l’effort de recherche s’est traduit dans la réalité par une diminution de plus de 10 % des crédits des les labos en 2003 ! Il faut savoir que la majeure partie des sommes allouées par l’Etat à la recherche inclut les grands programmes du nucléaire civil, de l’aérospatial et des transports.

2. Nous demandons la restitution de tous les crédits que l’Etat a retiré aux laboratoires de recherche en 2002 et 2003. Ce n’est pas de l’argent en plus que nous demandons !

3. Nous demandons la création de postes d’enseignants-chercheurs à l’université et le rétablissement des 550 emplois statutaires de la recherche supprimés en 2004. Quelques CDD de 2 ans, sans perspective autre que la précarité, sont inacceptables. Le coût de ces 550 postes est estimé à 20 millions d’euros, somme dérisoire par rapport aux 3 milliards d’euros !! Comment dès lors croire l’annonce de M Raffarin, premier ministre de M Chirac ?

4. Le gouvernement reprend enfin à son compte notre revendication de constituer un comité chargé d’organiser la tenue d’Assises Nationales sur la Recherche et nous nous en félicitons. Il est clair cependant que les raisons de démission collective discutées aujourd’hui 9 mars restent totalement indépendantes de la participation aux réflexions de fond du Comité.

Nous demandons des actes, pas des promesses !