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Ce thème regroupe les articles qui ont trait aux problèmes de l’édition scientifique, et aussi bibliométrie, archives ouvertes...
20 Mai 2013
Une convention de partenariat en faveur des archives ouvertes et de la plateforme mutualisée HAL (Hyper Articles en Ligne) a été signée, mardi 2 avril 2013, à l’Académie des sciences. Elle s’inscrit dans le cadre de la politique nationale en faveur de l’Open Access, du partage des résultats de la recherche, de leur diffusion et de leur conservation.
Le Global Research Concil s’intéresse à l’accès ouvert aux publications scientifiques Le GRS a vu le jour en Mai 2012, sous le patronage de la NSF (National Science Foundation) et à la demande de l’OSTP. Comme son site l’indique, le GRS est une organisation virtuelle, incluant les directions des agences de financements scientifiques et techniques du monde entier, dédiée à la promotion du partage des données et des meilleurs pratiques pour une collaboration de (...)
La science est un bien public ; prenons garde à ce que, marchandisée, elle ne soit détruite par une bulle spéculative ! Après la Grèce et l’Espagne,… la Science ? Le monde de la science est un monde un peu à part. Tout le monde comprend l’enjeu de la recherche, mais peu de monde réalise encore la portée du changement qui s’est effectué au cours de ces dernières années dans l’édition scientifique, et l’enjeu scientifique et politique des débats qui (...)
Une pétition en faveur de l’édition en accès ouvert sur plate forme institutionnelle vient d’être lancée, on la trouve ici extrait : Des solutions permettant de financer une édition électronique ouverte de qualité sont en train d’être inventées et de prouver leur efficacité, de Scielo à Public Library of Science (PLOS), de Redalyc à OpenEdition[...] La question, selon nous, n’est pas seulement d’ordre économique et commercial. Même si le problème posé par (...)
Nous relayons ici la motion mise en ligne le 6 mars suite à la journée du 11 février sur les revues et la problématique de l’Open Access. Cette motion est ouverte à la signature d’autres revues (voir le lien ci-dessous). Lettre ouverte des responsables de revues de sciences humaines et sociales de langue française à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, à la ministre de la Culture et de la Communication, aux présidents des universités et des grandes (...)
La Bibliothèque Nationale de France a annoncé la signature de deux accords de partenariat pour la numérisation et la commercialisation de documents du domaine public issus de ses collections avec les sociétés Proquest pour 70 000 livres anciens datant de 1470 à 1700 d’une part, et 200 000 documents sonores avec Believe Digital et Memnon Archiving Services d’autre part. Les documents numérisés seront inaccessibles en ligne pendant une durée de 10 ans, à l’exception (...)
La publication en open access peut avoir pour l’auteur (ou son laboratoire) un coût plus ou moins élevé. Le Cirad a étudié les prix Document à télécharger ici
Ça y est ! Nos pompiers pyromanes locaux, Bruno Racine et Jacqueline Sanson, soutenant mordicus une privatisation forcenée, quoiqu’encore partielle et numérique, des fonds patrimoniaux de la BnF, et soutenus eux-même par le piteux duo socialo-libéral Filippetti & Gallois, ont réussi à faire se lever contre leurs projets indignes de nombreuses personnalités du monde de la culture et des bibliothèques. De la Quadrature du net au remarquable et incontournable site (...)
pris sur le site du CCSD Episciences : de quoi s’agit-il ? Le CCSD enrichit sa mission : il développe et hébergera prochainement une plate-forme baptisée Episciences. L’idée principale est de fournir une plate-forme technique d’examen par les pairs (« peer-reviewing »), afin de permettre l’émergence d’épi-revues (ou d’épi-journaux). Qu’est-ce qu’une épi-revue ? Le préfixe « épi » signifie « sur », « au-dessus ». Il s’agit donc de (...)
De plus en plus de journaux dits en Open Access mais fonctionnant sous le système auteur-payeur ont vu le jour, encouragés par la récente décision du gouvernement britannique de rendre tous les résultats de la recherche sur fonds publics libres d’accès, et il a d’ores et déjà créé une cagnotte pour soutenir les labos. Tous ces journaux sont-ils honnêtes ? Vous trouverez ici les critères qui vous permettront de détecter si vous avez affaire à un éditeur prédateur, et ici une (...)
à retrouver sur le site du CNRS Sous le feu d’attaques relayées sur le web, l’INIST-CNRS est accusé d’agir dans l’illégalité en proposant un service payant de fourniture de documents. Le CNRS s’inscrit en faux contre ces accusations. Il rappelle quelles sont les missions de ce service, apprécié de la communauté scientifique. Depuis plusieurs semaines, l’Institut de l’Information Scientifique et Technique (Inist), unité propre de service (UPS) du (...)
Après avoir annoncé le 15 juillet 2012 que les résultats de la recherche financée par des fonds publics devaient être publiés en accès libre, le gouvernement britannique va consacrer la somme de 10 millions de livres pour aider les universités à passer au système de publication dit gold open access qui, rappelons-le, prévoit que les coûts de publication sont assumés par l’auteur, la lecture étant en accès libre. L’annonce est ici. Si l’idée de payer pour se faire publier (...)
Des chercheurs de l’université Joseph Fourier de Grenoble, nous signale cette pétition.
Texte de l’appel
En ce moment sont finalisées des négociations sur l’accès aux revues scientifiques éditées par Springer, menées par le CNRS, l’INRIA, le consortium Couperin et le RNBM/CNRS.
Les signataires du présent appel considèrent que les clauses suivantes imposées par Springer sont inacceptables :
impossibilité de réduire le montant engagé en sélectionnant les revues auxquelles les bibliothèques s’abonnent ;
augmentation contractuelle des prix chaque année, très supérieure à l’inflation.
Le quotidien britannique "the gardian" a publié , fin aôut , un excellent article dénonçant les pratiques de l’édition académique. Pour l’auteur, George Monbiot, par comparaison aux éditeurs de publications scientifiques, Rupert Murdoch aurait des pratiques socialistes !!
La revue Nature a publié le 16 juin un numéro spécial en accès libre sur la bibliométrie. Editorial :Assessing assessment Extraits : "Many researchers say that, in principle, they welcome the use of quantitative performance metrics because of the potential for clarity and objectivity. Yet they also worry that the hiring, promotion and tenure committees that control their fate will ignore crucial but hard-to-quantify aspects of scientific performance such as mentorship and collaboration (...)
« On ne peut pas compter tout ce qui a de la valeur, et ce que l’on peut compter n’a pas forcément de valeur. » C’est en mettant en exergue d’un de ses articles cette citation d’A.Einstein qu’un chercheur en informatique de l’université de Zürich, très critique sur l’utilisation de la bibliométrie pour l’évaluation des individus, s’est involontairement retrouvé indexé comme co-auteur du célèbre physicien dans une grande base de (...)
Indiquer une adresse et une appartenance institutionnelle dans nos publications favorise la collaboration scientifique. En revanche, utiliser une signature normalisée ne sert que le contrôle de la recherche par indicateurs. En variant les manières d’indiquer notre appartenance institutionnelle, nous répondons aux exigences de la recherche scientifique sans en favoriser le pilotage. S’informer : site d’information et de discussion sur l’évaluation et la (...)
Pour s’informer : site d’information et de discussion sur l’évaluation et la bibliométrie en SHS, octobre 2008 Numéro thématique de Ethics in Science and Environmental Politics, "The use and misuse of bibliometric indices in evaluating scholarly performance", 107 pp, juin 2008 Christine Kosmopoulos & Denise Pumain, "Révolution numérique et évaluation bibliométrique dans les sciences humaines et sociales", 12 pp, 2008 Sur diverses utilisations des indicateurs (...)
En consultant les instructions fournies par le CNRS pour la constitution des dossiers de contractualisation depuis la vague C, nombre de collègues ont découvert avec stupéfaction une « fiche de données bibliométriques » à remplir pour chaque chercheur. Celle-ci comporte, entre autres, les rubriques : 3 - Nombre d’articles réf Web of Science sur 2004-2007 4 - Nombre total d’articles réf. Web of Science, Npa 5 - Nombre total de citations Nc, totb 6 - Nombre de citations (...)