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réactions à l'article «Première réaction de SLR au texte provisoire de la LOP»

  • Première réaction de SLR au texte provisoire de la LOP

    7 mars 2006, par marchand

    A lire l’article de l’express qui dit TEXTO :
    "L’Assemblée nationale adopte le texte sur la recherche
    Reuters
    Les députés ont adopté mardi le projet de loi d’orientation et de programmation de
    la recherche qui prévoit de porter les crédits de ce secteur de 19,7 milliards d’euros
    en 2005 à 24 millions d’euros en 2010."

    C’est bien dit en français clair de 19.7 milliards à 24 millions, on sait donc ou l’on va !

  • > Première réaction de SLR au texte provisoire de la LOP

    16 février 2005, par Michèle Corsange

    Un moyen simple pour financer la Recherche : lui allouer la manne providentielle des PV. Sans la Recherche, ces magnifiques radars auraient-ils pu être ? Juste retour des choses.

    Il y a là une belle "pompe à finances", intarrissable et efficace ! Comme cela nous saurions où va notre argent...

  • > La LOP est une "loi ouverte sur la précarité"

    1er février 2005, par Ducagire

    Il y a un an. J’étais de ceux qui croyait au gouvernement et à des réformes.
    Il y a un an j’etais de ceux qui pensait que les promesses de boulot allaient de pair avec un changement des statuts du chercheur, meme s’il fallait ajouter un peu de précarité à la précarité. Un an ont passé. J’ai goutté aux affres d’une vie de docteur es science sans poste. J’ai goutté au chomage à 560 euros par mois. J’ai vécu la plongée vers le RMI. J’ai vécu le refus d’accepter l’aumone de la société. Aujourd’hui, à la lecture de la LOP ou de son texte provisoire, je ne vois rien de ce qu’on m’avait fait miroiter. Le chercheur précaire sans poste que je suis devenu ne veut pas d’une lois sans fondements humanistes, il ne veut pas d’une paupérisation massive de l’intellectualité.
    Un an après, la Science est du coté d’SLR car les promesses du gouvernements ne sont qu’un déhabillage social sans compensation.
    La LOP est une "loi ouverte sur la précarité"

    Ducagire

  • Les principaux dangers de ce projet de loi

    19 janvier 2005, par Georges Debrégeas et Didier Chatenay

    Les quelques avancées de ce projet (telles la simplification de la gestion budgétaire des laboratoires, l’existence d’un plan pluri-annuel) ne peuvent constituer un motif de satisfaction tant la construction globale du texte est inquiétante.
    Tout entier tourné vers l’innovation, ce projet ignore la mission première de la recherche publique et de l’Enseignement Supérieur, à savoir l’élaboration et la transmission de connaissances scientifiques. Il institue un contrôle étroit par le politique et le monde économique de tout le champ scientifique. Il renforce de façon importante le financement et le recrutement sur contrat, au détriment des crédits de base et de l’emploi statutaire. Il affaiblit les organismes de recherche et renforce les inégalités en matière d’Enseignement supérieur.

    Nous détaillons ici les aspects de ce projet qui nous paraissent les plus critiques.

    Au centre du dispositif proposé : l’Agence Nationale de la Recherche.

    Alors que la communauté scientifique réclame un rééquilibrage des financements aux profits des dotations de base, celles-ci vont devenir une part très minoritaire des ressources des laboratoires. Les fonds distribués sur contrat par l’ANR atteindront 1.500 M€ en 2010, soit trois à quatre fois les crédits distribués par tous les EPST (hors constructions, centres de calcul, gros équipements, etc...)

    L’objectif clairement énoncé consiste à mettre en place une politique scientifique essentiellement dédiée au secteur applicatif puisqu’une part majoritaire des fonds (de l’ordre de 60%) sera affectée aux réseaux de recherche d’innovation technologique (ex-FRT). Le reste sera consacré à quelques « axes prioritaires », laissant de côté des disciplines entières (en particulier les SHS).

    Ce dirigisme ne pourra être que renforcé par la nouvelle instance d’orientation créée, le HCRI, dont tous les membres seront nommés par le ministère, et dont la moitié appartiendra au monde socio-économique.

    L’emploi statutaire devient l’exception :

    La révolte de 2004 était née de la création de 550 contrats a durée déterminé. Ce projet confirme que la volonté gouvernementale de réduire la place de l’emploi statutaire n’a pas fléchie.

    L’ANR financera les projets à coût complet, c’est à dire incluant des contrats de chercheurs associés dont la gestion sera assurée par les PRES. Compte tenu de l’importance des sommes qu’elle aura à distribuer, et de la faiblesse du plan pluriannuel pour l’emploi, on peut s’attendre à une explosion du nombre de ces contrats.

    En outre, les PRES (mais aussi les EPST) auront la possibilité de recruter des personnels sur contrats de droit privé. Là encore, compte tenu de la faiblesse de la programmation en recrutement de MC, rien n’interdit d’imaginer que des enseignants pourront être recrutés sur des tels contrats.

    Un affaiblissement considérable des EPST :

    Tant dans l’architecture proposée que dans la répartition des moyens, la place accordée aux EPST, pris en tenaille entre l’ANR et les PRES, laisse présager leur disparition prochaine.

    Face à la puissance de l’ANR, les EPST seront dans l’incapacité de mettre en place une politique scientifique : comment peser sur l’activité des unités dont elles auront la charge quand l’essentiel des ressources dont celles-ci disposent échapperont à leur contrôle ?

    Cet affaiblissement sera aggravé par la création des PRES qui bénéficieront en priorité des différents financements en provenance de l’ANR et des collectivités territoriales, et qui mèneront leur politique scientifique selon une logique régionale, sans lien explicite avec les EPST. Toute ambition de coordination nationale des politiques scientifiques devient dès lors illusoire.

    Vers une Université à deux vitesses :

    Alors qu’une amorce de réforme du fonctionnement des universités aurait dû constituer l’un des points essentiels de cette loi, on assiste à la mise en place d’une nouvelle structure, le PRES, qui permet un soutien différencié à quelques pôles universitaires. Seules les universités associées à ces PRES pourront bénéficier des allègements de charges d’enseignements, de bourses de thèses, de recrutements spécifiques et du soutien à la recherche par l’ANR. L’absence d’un tel label constituera un handicap majeur pour les autres universités et laisse envisager une accentuation des inégalités entre les régions en matière d’Enseignement Supérieur.

  • > Première réaction de SLR au texte provisoire de la LOP

    19 janvier 2005, par Olivier

    Le lien que vous indiquez ne fonctionne pas, il faut indiquer celui ci (le %20 disparaît)

    http://www.sncs.cnrs-bellevue.fr/ar...

    ou bien directement le fichier pdf.
    http://www.sncs.cnrs-bellevue.fr/IM...