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Accueil / Actualités / Le calme avant la tempête ?

réactions à l'article «Le calme avant la tempête ?»

  • Le calme avant la tempête ?

    14 septembre 2006, par leon

    Il est bon de souligner une situation avec un cliché : Le calme avant la tempête ......

    Il est nécessaire de ne pas perdre de vue la situation catastrophique dans laquelle se trouve ce pays (la France ).

    L’état , essaye de faire face aux dépenses les plus urgentes et les plus criantes ,afin que les investisseurs étrangers ne fuient pas complètement notre pays.

    Ce même état ,quel qu’il soit ( gauche ou droite ) ,avec la bonne habitude de diviser afin de régner ,dernièrement on y ajoute : Les Pôoooooovres , et les riches ......( la plupart d’entre eux ( les riches ),ont quitté le territoire pour des cieux moins prédateurs....

    L’ennui avec les chercheurs ,c’est qu’ils ne sont pas tenus à résultats........Les dirigeants apprécient les choses quantifiables , l’abstraction , sur des peintures peut-être ,et encore......

    Leon WOLLMANN

  • > Le calme avant la tempête ?

    8 septembre 2005, par SAINT CRIQ

    Bonjour à tous,
    En effet beaucoup de choses promises et sans résultat.!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Mon témoignage :
    Ma fille de 22 ans recherche un laboratoire pour sa thèse en biologie, malheureusement malgré les divers contacts avec des directeurs de recherche, ceux-ci seraient intéressés par son profil mais n’ont pas de financement pour financer sa thèse. Que va-t-elle faire ?
    Elle, qui depuis la 4ème de collège désire devenir chercheur ? Combien de temps devra-t-elle encore attendre ? Pour nous ses parents cette situation est très décevante, nous sommes d’un milieu modeste, et toute cette attente a un coût, puisqu’elle réside en région parisiennne sans le moindre centimes d’euros en attendant une hypotétique réponse positive.
    Va-t-on encore laisser tous ces jeunes, en proi à tant de doute, à la rue, avec des diplômes certes, mais sans savoir rien faire.
    Bon courage à tous. D. et PH. SAINT CRIQ

    • > Le calme avant la tempête ?

      9 septembre 2005

      Si elle n’a pas de financement, c parce que elle veux absolument pas fair eautre chose...

      Je veux dire que quand y’a pas de boulot on est au chomage et on est pas payer. Votre message me fais resentir que un financement de thèse lui est dû... Ce n’est pas vrai on prend ce qu’on trouve, il faut arreter dans ce pays de penser que tout est dû au gens.

      C’est aussi la dure loi de l’offre et la demande pour les emplois. On offre pas d’emploi dans la recherche (d’ailleurs vu la productivité de la recherche francaise encore épinglé par la cours des comptes), donc a un moment donné, il faut rechercher autre chose et pas croire qu’un financement nous est du.

      Dans une entreprise privée on a beau postuler à quelque chose, si il n’y a pas de sous, il n’y a pas d’embauche.
      Je ne vois pas pourquoi pour l’état cela serait différent.
      Arreter de vouloir que l’on sorte plus d’argent qu’il n’y en a déjà que c’est fortement le cas.

      Un ex thèsard qui s’est fait une raison et qui part pour faire autre chose de sa vie (a quoi bon s’obstiner).

      • > Le calme avant la tempête ?

        9 septembre 2005

        "On offre pas d’emploi dans la recherche (d’ailleurs vu la productivité de la recherche francaise encore épinglé par la cours des comptes), donc a un moment donné, il faut rechercher autre chose et pas croire qu’un financement nous est du."

        RE :
        Je suis d’accord avec vous que nous (jeunes chercheurs ...) devons prendre des initiatives mais pour construire des alternatives à ce que l’on nous propose (i.e. souvent rien !). Pour cela, dans un premier temps, il est important de continuer à défendre les projets auxquels nous croyons (via des associations, syndicats, partis politiques, ...).

        En ce qui concerne la "productivité de la recherche française", je trouve personnellement que le système international de publication tombe de plus en plus dans "le show businness" avec ses "stars". Si la recherche réduite aux nombres de publis, de brevets, ... devient un objet de promotion pour des produits de consommation alors il faut savoir expliquer qu’elle peut avoir pour objectif de promouvoir l’éducation, le dialogue, la paix, la solidarité entre les peuples de la planète, la liberté d’expression, de penser, de conscience, ...

      • > Le calme avant la tempête ?

        11 septembre 2005, par Henni

        bonjour

        si vous avez jete l’eponge et avez fait le choix de vous reorienter, tant mieux pour vous. Le ton de votre message me semble (je dis bien "me semble") aigri, fataliste et limite cynique. Si cette jeune femme a pour desir de s’engager dans la preparation d’une these de doctorat, on ne peut que l’encourager. Le milieu de la recherche est un milieu qui peut etre tres dur car tres competitif, aussi bien sur le plan scientifique que pour obtenir des financements. Cela peut degouter des jeunes chercheurs qui debutent leur these. Si vous avez change d’orientation cela vient aussi peut-etre du fait que vous n’etiez pas dispose a vous donner a 100 % pour une formation, un metier pour lequel vous n’avez pas une vocation.

        Apres toutes ces annees dans le milieu de la recherche a l’etranger comme en France, je constate que bon nombre de thesards et meme docteurs sont arrives a ce stade parce qu’une annee universitaire suit l’autre et qu’ils ne savaient pas vraiment quoi faire d’autre.

        En ce qui concerne cette jeune femme, je ne peux que lui conseiller de perseverer et de considerer les possibilites souvent bien meilleures qui peuvent lui etre offertes a l’etranger. Pas besoin d’aller loin : Royaume Uni, Suisse, Allemagne, Pays-Bas sont de bons exemples.

        Pour finir je dis juste qu’a l’epoque ou j’avais fini mon DEA, il n’y avait pas de financement disponible. J’ai remue ciel et terre, rencontre de tas de directeurs de these potentiels en France, ecrit des tonnes de lettres etc... pendant des mois et des mois pour obtenir un finacement en France. Resultat : pas un sou ! J’ai alors considere l’etranger comme une possibilite et en moins de 4 semaines, j’avais deja deux propositions de these financees au Royaume Uni. Je suis parti preparer ma these a Edimbourg en Ecosse, et je ne l’ai jamais regrette ! Un de mes freres a prepare sa these a Copenhague. Nous sommes issus d’un milieu particulierement modeste (assez difficile de faire plus modeste meme !), mais avec de la volonte et l’esprit assez large pour considerer ce qui se fait ailleurs, nous avons prepare et soutenu nos theses financees, avec succes.

        Je le dis simplement a cette dame et a sa fille : ne jetez surtout pas l’eponge maintenant ! et plutot que de vous reorienter pour aller vendre des pates en grande surface, je vous suggere de considerer l’etranger. Il y a beaucoup a y gagner. Vous pouvez consulter le site :

        http://www.jobs.ac.uk et selectionner les categories qui vous interessent pour voir les annonces.

        Si la perspective de partir a l’etranger vous effraie ou ne vous tente pas pour toute une serie de raison, eh bien il faudra songer a vous reorienter si vous ne trouvez pas de financement en France.

        Bon courage et n’ecoutez pas trop les gens qui vous disent qu’il faut accepter le sort que l’on vous fait.

        Cordialement,

        Henni

        • > Le calme avant la tempête ?

          19 septembre 2005

          Merci pour votre message plein d’espoir,
          Danièle

      • > Le calme avant la tempête ?

        12 septembre 2005

        Je ne peux accepter le terme d’offre et de demande qui s’appelle "marché de l’emploi".

        La Déclaration de l’OIT (Organisation Internationale du Travail, composée pour 50 % par les représentants des Etats, 25 % des représentants des syndicats internationaux patronaux et 25 % des représentants syndicaux internationauxde salariés), déclaration dite de Philadelphie, adoptée en 1944, stipule dans son article premier que le travail ne sera jamais une marchandise.

        Hors de la loi du marché, la réflexion peut s’engager.
        Est il rentable (socialement parlant) d’investir dans des formations si, en cours de réalisation, elles doivent être abandonnées ?
        Est il , humainement parlant, juste de dire à un Etre humain d’abandonner un cursus scolaire qui mène à son choix professionnel pour s’orienter vers une voie qui, de fait, serait imposée par le Marché ? Lequel marché n’est pas quelque chose qui tombe du ciel mais qui résulte de choix humains (donc reversibles) reposant sur des intérêts privés au détriment du collectif.

        Il ne s’agit pas là de condamner la notion même de l’intérêt individuel mais il ne sera jamais mieux satisfait que s’il s’inscrit dans un processus qui garantit l’intérêt collectif. J’image mon propos. Un Etre humain pourra vivre dans son jardin d’Eden s’il est dans l’environnement du Paradis mais il ne le pourra pas si l’environnement est l’Enfer.

        Alors, oui, il faut que l’Etat accorde les moyens financiers pour permettre aux jeunes de faire les études qui leur ouvrent la porte sur leur choix professionnel. Ce n’est pas en terme de dû mais en terme de devoir a sa jeunesse.

        Pourquoi faudrait il s’externaliser pour trouver la possibilité d’obtenir ce financement ? Comment se fait il qu’un autre pays puisse financer des études à des "étrangers" ? Cela dit, si c’est un choix librement pris (ce qui n’est pas le cas en l’occurence), cette possibilité doit rester ouverte.

        Enfin, pour clore mon message, où ménerait cette démarche de réorientation générée par l’aspect financier ? Cela pourrait déboucher sur "une dictature" sélective dès la scolarisation en définissant le numérus clausus pour chaque profession et, tant qu’à faire, qui pourrait accéder à tel ou tel métier, telle ou telle profession. Bonjour les Droits de l’Homme, bonjour les valeurs républicaines !!

        • Bien sur qu’il y a un marche de l’emploi

          13 septembre 2005, par PYC

          D’ailleurs meme dans une societe communiste, il y en aurait un, alors c’est pas tellement la peine de sortir des phrases bibliques si elles sont vides de sens. Si il n’y avait pas de marche de l’emploi, il n’y aurait pas de chomage, tous les pas trop mauvais feraient des theses, tous les thesards trouveraient des post-docs et tous les posts-docs finiraient au CNRS, et moi je serais pas bac+10, diplomé multi-recidiviste, encore chez mes parents a 31 ans en train de chercher un labo aux USA ou en GB.

          La presence d’un marché de l’emploi est une chose tellement évidente que pas un seul modèle économique n’a jamais pu faire un trait dessus, sauf peut-etre dans un roman de science-fiction ou tout travail peut etre fait par des machines.

          Et c’est parce que la communauté scientifique francaise aime elle aussi souvent se rabattre sur des phrases toutes faites genre "il ne doit pas y avoir de marché de l’emploi" (dixit dieu ?) qu’elle porte elle aussi une responsabilité enorme dans les problemes de la recherche en France.

          Car incurie politique mise a part (je sais, elle est en ce moment très très en forme), il faudrait quand meme qu’un jour les chercheurs installés ayant un poste avec le fric qui tombe regulierement tous les mois se posent quelques questions avant de prendre des étudiants en thèse. C’est aussi un peu facile de se dire que si celui qu’ils forment n’a pas d’avenir, c’est la faute du gvt. C’est normal que le CEA, pour prendre un exemple, propose chaque année une 20aine de thèses financées en physique théorique quand dans le meme temps il propose 3 ou 4 post-doc dans le meme domaine ? Les 16 spécialistes des théories de jauges restants, ils vont intéresser quel Renault ou EADS avec leurs connaissances sur les flux de renormalisation ?

          La recherche francaise peut bien se la jouer bien gaucho a mort, en attendant, son principe de base, c’est le servage. A la fac et dans les grandes ecoles, on joue sur les bons élèves en amenant une belle carotte (le curé est remplacé par l’ancien camarade qui est au CNRS, ex typique) qui va faire un joli speech sur la beauté de la recherche (tu parles ! c’est facile pour lui : il est dejà au Paradis, il peut bien le promettre aux autres). C’est ainsi que toute une tripotée de bac+ 7 qui pourraient toucher un salaire correspondant a leurs compétences vont faire un truc qui s’appelle "recherche francaise", payés des cacahouetes, persuadés qu’ils toucheront un revenu un peu plus conforme au bon sens quand apres 1 ou 2 post-docs ils seront CNRS ou profs. Evidemment, c’est apres sa thèse ou son 1er post-doc, dans son insoucience jusqu’ici animé par sa passion philosophique, notre "jeune chercheur motivé" s’appercoit que CNRS ou prof, ca voulait en fait dire medaille d’or aux jeux olympiques !!! Ha ca ! on peut dire qu’il est vachement etonné le "jeune chercheur" quand, revenant de 2 ans de post-docs à l’etranger, il se voie convoqué pour 10 mn (10 mn !) d’entretien et que dans le couloir qui l’amene vers le graal, il retrouve 10 potes de l’ENS, 50 camarades de promos de l’X, les 4/5 de son DEA+tous les quidams qu’il n’a pas encore eu l’honneur de croiser (c’est grand Jussieu..) pour 2 3 postes.

          Vous en connaissez beaucoup des gens qui se mettent a jouer au ping-pong dans l’intention d’obtenir la médaille d’or aux JO ? Non ? C’est pourtant le système de la "recherche francaise". Et economiquement, c’est le summum : ca coute pas cher, le boulot est pas trop mal fait, la Chine n’a qu’a bien se tenir. Chapeau !!

          • > Bien sur qu’il y a un marche de l’emploi

            13 septembre 2005

            Bonne analyse, mais sur le dernier point, vous vous trompez. Cela coûte très cher à une société, qui par ailleurs n’est pas particulièrement intéressée par la recherche, de financer le chômage des jeunes qui auront subi cette formation « par la recherche » et seront très difficiles à réinsérer. Cela coûte très cher de financer la formation universitaire de jeunes qui n’auront de débouchés qu’à l’étranger. Et ça ne revient pas plus cher d’employer des techniciens pour faire tourner les laboratoires. Mais dans le système de pouvoir qu’est la recherche française, le contrôle de la filière de formation (avec celui des financements) est essentiel pour assurer le maintien de la hiérarchie dans les laboratoires. C’est pour cette seule raison que le nombre délirant d’étudiants en formation par la recherche est maintenu, et pour cette raison également que des représentants de SLR s’inquiètent ignominieusement de la suppression de la limite d’âge pour les concours du CNRS, et sont près à jeter à la poubelle les candidats trop âgés plutôt que d’augmenter encore la compétition pour les postes de CR2 ce qui risquerait de tarir la sacro-sainte formation par la recherche (article : Sur la suppression de la limite d’âge pour les concours de la fonction publique).

      • > Le calme avant la tempête ?

        19 septembre 2005

        Bonjour,
        Ce n’est pas juste de dire qu’un financement lui est dû, j’ai du mal m’exprimer.
        ce n’était pas mon propos, je voulais simplement dire. Si elle n’est pas rémunérée ce n’est pas grave mais au moins qu’elle puisse continuer dans la direction qu’elle s’est fixée. Il me semblait que pour pouvoir continuer dans cette voie, il fallait un financement.

      • > Le calme avant la tempête ?

        23 mars 2006, par yannig

        bel exemple pour les thésards ...
        tu devrais peut-être reprendre quelques cours d’expression écrite ...

        pour en revenir au sujet réel ici, la recherche française n’est pas si moribonde qu’on veut bien le dire. mais c’est vrai que se plaindre est un peu une spécialité française ...
        concernant les financements de thèse, je viens de commencer la mienne au sein d’un labo INSERM, sans financements, mais ai-je vraiment le choix ... que peut-on faire avec un DEA sur le marché du travail actuellement ... rien ... c’est sans-doute à ce niveau là que les choses devraient être revues ... mieux accorder la formation à l’emploi afin d’éviter que certains (beaucoup) de diplômes ne servent à rien ...
        enfin concernant les thésards, il faut être conscient que la moitié des résultats de la recherche leur est due, est-ce normal alors que certains (beaucoup) travaillent bénévolement alors que ce sont eux les cerveaux de la recherche ...

  • > Le calme avant la tempête ?

    8 septembre 2005, par Bernadette Rogé

    Bonjour,
    Je suis moi-même enseignant-chercheur et je suis d’accord avec votre article sur le fond. Par contre, étant spécialiste de l’autisme, Présidente de l’arapi (Association pour la recherche sur l’Autisme et la Prévention des Inadaptations http://www.arapi-autisme.org/), au contact fréquent de ces personnes et de leurs familles, je suis vraiment choquée par l’usage répété et appuyé du terme autisme pour qualifier l’attitude des politiques. Cela est très blessant pour les familles qui réagissent toujours vivement à de tels propos. Cela traduit de plus une méconnaissance de ce qu’est l’autisme et vous avouerez que c’est un comble pour des chercheurs quand on sait qu’il s’agit d’un domaine de la recherche en grande progression. Je voulais vous le signaler simplement pour éviter qu’un message qui doit nous permettre de défendre notre position ne soit fragilisé par l’usage inconsidéré de termes inappropriés et blessants. Récemment, certains psy en mal de gloire se sont permis de faire des diagnostics psychiatriques publics sur les hommes politiques (voir Marianne semaine du 13 au 19 août). Quelque soient les idées que l’on a sur ces hommes politiques, les invectiver à coups de diagnostic psychiatrique relève d’une attitude contraire à la déontologie professionnelle et cela est peu conforme à l’éthique de la recherche. Je me permets donc de vous signaler ce que je considère comme une erreur qu’il conviendrait de réparer rapidement. Je compte sur votre compréhension et je vous adresse mes salutations les plus cordiales.
    Bernadette Rogé
    Professeur des Universités, Université de Toulouse le Mirail
    CERPP (Centre d’Etudes et de recherches en psychoPathologie)
    Présidente de l’arapi

    Voir aussi http://autisme.france.free.fr/

    • > Le calme avant la tempête ?

      8 septembre 2005

      On pourrait utiliser "surdité", mais on risque à la fois de blesser les malentendants et l’outrage au chef de l’Etat.

  • >pauvre recherche clinique !

    7 septembre 2005, par christian boulard

    Il estdifficile de passer sous silence les interruptions de crédit liés à la réductions des enveloppes en recherche médicale.
    Le Programme Hospitalier de Recherche Clinique (PHRC 2005) a vu ses crédits être réduits de 30 %. Les CHU, qui maîtrisent les crédits ont repris leur vieille habitude de ne rien laisser aux hôpitaux non CHU dont le nombre de lits est pourtant majoritaire. Pour ma recherche, à titre d’exemple, 49 000€ ont été ainsi gaspillés, faute de renouvellement des crédits prévus permettant le nombre nécessaire d’inclusions...
    Dr Christian BOULARD Centre Hospitalier psychiatrique de Pierrefeu du Var

  • Le désert après l’ouverture ?

    7 septembre 2005, par Christophe Bonneuil

    Cette position des animateurs de SLR ne reprend aucune des propositions de l’axe Recherche et Société des Etats-Généraux de Grenoble...

    Après avoir sollicité "les citoyens" pour appuyer le mouvement des chercheurs, on évacue maintenant que "les choses deviennent sérieuses" toute revendication du côté des liens recherche société (mission d’appui à l’expertise de la recherche publique, démocratisation des choix scientifiques et techniques, outils d’incitation aux projets de R&D en partenariat avec des acteurs à but non lucratifs de la société civile...) ?

    Cet "oubli" est très décevant, y compris pour les chercheurs qui se sentent aussi citoyens et socialement responsables...

    Christophe Bonneuil,
    Chercheur au CNRS et membre de la Fondation Sciences Citoyennes
    http://www.sciencescitoyennes.org

    • > Le désert après l’ouverture ?

      7 septembre 2005, par Philippe Enclos

      Cher collègue,

      On n’évacue rien ! la fonction de ce texte n’est pas de résumer le rapport de Grenoble, mais de sommer à nouveau le gouvernement. Bien lire la première phrase de l’avant-dernier paragraphe : ces mesures ne suffiront pas, etc.
      Amitiés
      Philippe Enclos
      Bureau national de SLR

  • tempête sous le crane ????

    7 septembre 2005, par Geneviève Miquel chercheur chimiste et syndicaliste d’en bas

    Pétition Recherche et Enseignement Supérieur
    date d’inscription 4/7/2005
    date de clôture 01/10/05

    AUTEURS
    SNCS-FSU, SNESup-FSU, SNASUB-FSU, SNTRS-CGT, CGT-IFREMER, FERC-SUP-CGT, CGT-CEA, SGEN-CFDT-CNRS, SGEN-CFDT-INSERM, CFDT-CEA,STREM-SGEN-CFDT SNPTES-UNSA, A&I-UNSA, Sup’Recherche-UNSA, CFTC-INRA, SUD-RECHERCHE-EPST, SUD-Education, UNEF

    Faculté des Sciences d’Orsay local SNTRS-CGT
    91405 ORSAY

    TITRE DE LA PETITION Pétition Recherche et Enseignement Supérieur

    TEXTE
    RECHERCHE - ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

    Signez la pétition pour imposer des négociations

    à Monsieur le Premier Ministre
    à Monsieur le Ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
    à Monsieur le Ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche

    Annoncés comme priorité nationale et européenne la recherche et l’enseignement supérieur ont besoin d’une loi d’orientation et de programmation forte dans ses engagements financiers et les améliorations à apporter à son système de recherche. Le gouvernement doit répondre, au plus vite, à ces exigences.
    Nous, signataires de cette pétition, nous voulons :

    - le développement de tous les domaines de recherche, pas seulement ceux économiquement rentables ,
    - le renforcement des universités et des organismes de recherche et non leur destructuration.
    - la résorption des emplois précaires et non leur multiplication.
    - l’amélioration des déroulements des carrières et non l’affaiblissement des statuts des personnels.
    - la coopération entre équipes de recherche et non leur mise en concurrence et leur pilotage à travers des instances telle que l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR).

    Nous, signataires de cette pétition, nous demandons :

    - un doublement d’ici 2010 des crédits de base pour les unités et laboratoires ;
    - une programmation de la création au moins 5000 emplois permanents par an pour aller vers 3% du PIB ;
    - un plan d’intégration des personnels précaires ;
    - une revalorisation des salaires, des carrières et la reconnaissance des qualifications ;
    - un salaire pour les doctorants et la reconnaissance de leur statut ;
    - une réduction à 150 h d’enseignement pour les enseignants-chercheurs et un demi-service pour les nouveaux recrutés afin de développer leur activité de recherche ;
    - le réexamen des missions de l’ANR et la non-augmentation de ses crédits.

    Nous soutenons la détermination des organisations syndicales qui portent ces exigences. Les organisations syndicales de la Recherche et de l’Enseignement supérieur signataires : SNCS-FSU, SNESup-FSU, SNASUB-FSU, SNTRS-CGT, CGT-IFREMER, CGT-CEA, SGEN-CFDT-CNRS, SGEN-CFDT-INSERM,FERC-SUP-CGT, CFDT-CEA,STREM-SGEN-CFDT, SNPTES-UNSA, A&I-UNSA, Sup’Recherche-UNSA, CFTC-INRA, SUD-RECHERCHE-EPST, SUD-Education, UNEF,
    Pétition électronique sur le site www.lapetition.com
    http://www.lapetition.com/
    puis chercher le numéro 965
    ou
    à remettre aux syndicats signataires qui en feront la collecte.

  • Pétition des syndicats

    7 septembre 2005, par Loïc Pottier, chercheur INRIA, SLR06

    pourquoi SLR n’appelle-t-il pas à signer la pétition des syndicats :

    SNCS-FSU, SNESup-FSU, SNASUB-FSU, SNTRS-CGT, CGT-IFREMER, CGT-CEA, SGEN-CFDT-CNRS, SGEN-CFDT-INSERM,FERC-SUP-CGT, CFDT-CEA,STREM-SGEN-CFDT, SNPTES-UNSA, A&I-UNSA, Sup’Recherche-UNSA, CFTC-INRA, SUD-RECHERCHE-EPST, SUD-Education, UNEF,
    Pétition électronique sur le site www.lapetition.com
    http://www.lapetition.com/sign1.cfm...

     ??

    SLR souffrait déjà de corporatisme, l’anti-syndicalisme va s’y ajouter, suivi sans doute d’opportunisme erratique.
    Difficile de vous suivre encore et toujours, après les déceptions des états généraux et la critique en demi-teinte de l’ANR.

    • > Pétition des syndicats

      7 septembre 2005, par Philippe Enclos

      Cher collègue,

      Cette pétition a été mise en circulation sur la liste du collectif SLR il y a de longues semaines déjà.

      Amitiés
      Philippe Enclos
      Bureau national SLR