L’Association "Sauvons la Recherche" Groupes de travail Comités loc. et transv. Université de printemps 2011 EUROPE
Accès thématique Emploi et précarité Communiqués de SLR Actualités communiqués partenaires
Médiathèque Les archives Documentation revue de presse Tribunes et Contributions
accueil contact plan du site admin
caractères +caractères -
article
réactions
Accueil / Actualités / Le projet d’un Institut Européen de Technologie de Paris reste dangereux

réactions à l'article «Le projet d’un Institut Européen de Technologie de Paris reste dangereux»

  • Le projet d’un Institut Européen de Technologie de Paris reste dangereux

    5 septembre 2006, par Philippe Marliere

    N’ayez pas peur, il n’y a aucun danger, il existe déjà un EIT, il est à Zurich et s’appelle l’ETH. Il attire les meilleurs scientifiques etrangers, meme les Amerloques, et ce n’est pas demain la veille qu’il sera détrôné, ni même concurrencé. Il existe aussi une version francophone, un IET, à Lausanne, l’EPL. Nous pouvons végéter tranquilles.

    • Le projet d’un Institut Européen de Technologie de Paris reste dangereux

      24 septembre 2006, par annick danjou

      Voulez vous donc dire que nous nous concentrons sur nos problèmes internes pendant que les autres en profitent pour accueillir les meilleurs et que finalement nous resterons ce que nous sommes et ne récolterons que les infimes miettes du gâteau, si même il en reste ?

  • Le projet d’un Institut Européen de Technologie de Paris reste dangereux

    26 juin 2006, par Annick Danjou

    J’ai lu avec intérêt votre article, mais alors que faut-il faire dans un pays où on n’a aucun pouvoir quand on est un pauvre citoyen. Vous avez bien vu que le mouvement SLR n’a pas permis les résultats escomptés (même s’il y en a eu quelques uns...) et qu’il s’est essoufflé au fil des mois.

    Je pense aussi que ceux qui en patissent à l’heure actuelle comme les Universités n’ont pas agit comme il fallait pour se sortir d’affaire, la gangrène vient de l’intérieur et c’est cela le plus grave, comment sauver ceux qui ne le veulent pas ou qui ne font rien pour ? C’est aussi pour cela que les gouvernants peuvent mettre en place ce qu’ils veulent dans les coulisses. Cette manière d’agir que vous dénoncez est aussi celle utilisée à l’intérieur même des établissements : pas de transparence, pas de contrôles, pas de remise en cause, etc...etc... C’est aussi ça la France !

    La solution est peut-être d’aller voir ailleurs, ce que font de plus en plus un grand nombre de nos concitoyens.

  • Le projet d’un Institut Européen de Technologie de Paris : l’envers du décor...

    22 juin 2006, par Yannick Comenge

    La mise en place d’un Institut Européen de Technologie, tel qu’imaginé aujourd’hui par ses concepteurs, risque de changer enormément la donne en matière de recherche fondamentale au niveau français et européen. Mettre en place l’IET ne va pas chambouler tout, tout de suite. Par contre, il s’agira d’un précédent qui fera en quelques sortes jurisprudence pour toute initiative du meme ordre. Accepter l’IET c’est mettre en concurrence les universités que le gouvernement veut réformer avec des instances nouvelles et surtout gorgées de financements. On peut imaginer qu’à moyen terme, on veuille étendre les expériences de cet ordre et on risque de voir pulluler des générations spontanées d’organismes financés de maniere opaque et dont la légitimité scientifique sera biaisée par des considérations politico-financières.

    A terme, la création d’un IET, sans un verrou ethique fort, risque donc de provoquer un éclatement du CNRS et une refonte de l’INSERM qui se verront mis sous la tutelle de financements privés. Il s’agit tout simplement d’une logique libérale, inéluctable qui découlerait directement de ce nouvel institut. L’IET agirait comme une sorte de coin qu’on enfonce dans un tronc de bois et servirait de subterfuge pour accoucher de mesures délétaire pour l’ensemble de la recherche publique. A moyen terme, il est à craindre que les jeunes chercheurs qui ont tant de mal à s’incerer dans la vie active risquent d’etre malmenés par des projets sans substances ou totalement orientés vers de profits immédiats.

    Enfin, il ne faut pas etre opposé à la nouveauté et la création d’un IET mais il ne faut pas que cela soit au prix d’un détournement de la science par des interets et des vues qu’on peut qualifier d’assez obtus.
    En tant que Précaire, il me semble que l’IET risque de pousser les sans-droits de la recherche dans des poches de misères sociales jamais encore égalées.