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réactions à l'article «"La société de la connaissance" vue par Sarkozy : ANALYSE D’UNE IMPOSTURE»

  • "La société de la connaissance" vue par Sarkozy : ANALYSE D’UNE IMPOSTURE

    14 mai 2008, par antisarkozyste

    une pétition pour la déstitution de sarkozy je vous invite a signer et a diffuser largement, signez sur www.antisarkozysme.com

  • "La société de la connaissance" vue par Sarkozy : ANALYSE D’UNE IMPOSTURE

    20 novembre 2006, par Armel Le Bail

    " Où sont les Cisco, Yahoo !, Google, Microsoft… issus de [la recherche publique] ? .

    A ma connaissance, ils ont bien existé aux tout débuts du Web en France, en 1990-95. J’ai observé tout cela d’assez près comme utilisateur et webmaster. Il y a eu des moteurs de recherche dérivés d’Alta Vista, sous label CNRS, qui exploraient spécifiquement le secteur recherche (ce que fait aujourd’hui Google Scholar). Il y a eu des journaux électroniques d’information sur l’informatique tenus par des chercheurs. Il y a eu, etc, etc... mais qu’en reste-t-il et pourquoi ? J’aimerais avoir l’avis des chercheurs impliqués dans ces dispositifs naissants. Je pense qu’ils ont été sommés à un moment de passer dans le secteur privé, de devenir rentables, et qu’ils en sont morts, parce qu’ils étaient trop en avance, sans vision mondiale. C’est un peu l’histoire du Minitel...
    Paradoxalement, le secteur public qui contrôle l’information scientifique en France (l’INIST en particulier) semble aujourd’hui mettre plus d’argent dans de simples moyens de distribution de documents et bases de données d’origine commerciale (et excessivement chers) que dans des créations propres de moyens d’éditions et de bases de données propriétaires, mais en accès ouvert au monde, qui seraient fondées en particulier sur les résultats des chercheurs du secteur public (les monopoles commerciaux des bases de données de cristallographie sont à ce sujet exemplaires - notamment, l’INIST offre des moyens d’accès à la base CSD de Cambridge, commerciale - mais n’envisage pas, apparemment, de soutenir une base en accès ouvert sur le Web telle qu’elle se développe depuis 3 ans sous le nom de COD : Crystallography Open Database). Ces bases de données monopolistiques ne font que revendre, après léger arrangement, les résultats de la recherche publique. Une recherche publique qui, paradoxalement, ne se préoccupe pas de recueillir et de cataloguer les produits précis des recherches qu’elle finance, et dont la connaissance évite aux chercheurs du monde entier de réinventer perpétuellement la roue. Dommage.

  • "La société de la connaissance" vue par Sarkozy : ANALYSE D’UNE IMPOSTURE

    10 novembre 2006, par ADIRE FRANCE

    Bonjour Mr. Henri AUDIER
    Je tiens à vous dire que je suis d’accord sur le sens de votre article mais si vous allez sur les réactions que j’ai écrites à l’article "Qu’en est-il de l’unité de la Recherche ? Existe t-il une unité dans l’Enseignement Supérieur ?" de Mr. Alexandre PIFFAULT, vous verrez que l’ADIRE dénonce tout cela depuis 2001 ( bien avant le SLR). Profitez en pour lire aussi les réactions que j’ai écrites à la lettre de Mr. Marc PESCHANSKI, le Lundi 14 Mars 2005, que vous trouverez dans les archives de SLR ou en faisant une recherche sur " google.fr" en tapant "omggwo" à qui l’on a attribué ces réactions alors que j’en suis l’auteur. Vous verrez que l’ADIRE va à l’essentiel et ne fait pas dans le bavardage, utile, certes, mais aujourd’hui, nous sommes en guerre contre l’immobilisme et le laxisme qui touche la France et les Français et les Pouvoirs Publics tout clivage confondu, il faut donc agir( dans la légalité bien sûr). D’autre part, les Socialistes ont été au pouvoir pendant 14 ans et ont dirigé la France de 1997 à 2002. Quel en est le constat ? s’il avait été positif et si les Socialistes avaient trouvé la/ou/les solutions, cela se saurait.L’ADIRE n’ aurait pas de raisons d’exister et le SLR non plus. Donc, quelles sont vos solutions et non vos propositions ?.
    Cordialement
    Marc SALFATI
    Président de L’ADIRE FRANCE