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réactions à l'article «Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote»

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    3 mai 2007, par Abel Bachir (Longjumeau)

    Un grand pas pour la France serait déjà que des gens comme vous cessent de se plaindre.

    La France ne s’est jamais aussi bien portée qu’aujourd’hui, il suffit simplement de regarder l’état des indices boursiers français... et ne me racontez pas que cette croissance est essentiellement le résultat des fonds de pensions américains investissant sur nos marchés.

    Remettez vous en question, rendez vous compte de vos avantages sociaux, allez chercher et saisissez les opportunités qui se présentent à vous plutôt que de vous complaire dans l’assistanat.

    En bref, prenez vous en main (il est encore temps) et arrêtez de nous emmerder avec vos conneries.

    • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

      7 mai 2007, par mix

      Pouvez-vous détailler mes avantages sociaux, comme vous dites ? Je ne les ai pas encore trouvés (pourtant j’ai bien cherché), par contre je peux vous montrer ma fiche de paye et mes diplômes (je peux aussi vous montrer la fiche de paye de mes collègues américains ou européens).
      Quant aux bénéfices boursiers, discutez-en avec le(s) sans domicile(s) fixe(s) qui j’en suis sûr vive(nt) en bas de chez vous (à défaut, votre concierge ou facteur, peut-être que vous voyez plus à quoi ça ressemble), je suis convaincu que ça les intéressera.
      Cordialement.

  • Ségolène Royal remercie SLR pour son soutien : discours du 1er mai à Charletty

    2 mai 2007, par Eliane Daphy, ethnologue, ingénieure CNRS, adhérente SLR, co-responsable du comité local SLR d’Ivry-sur-Seine

    Le premier mai, je faisais partie des 50000 (60000 ?) personnes venues assister au meeting/concert de soutien à Ségolène Royal au stade Charletty. Dans son discours, la candidate a remercié SLR pour son soutien ; quand elle a évoqué "Souvons la recherche", la foule a fortement applaudi.

    Après le déversement de propos haineux sur l’inutilité des chercheurs et universitaires ("fonctionnaires profiteurs", "intellectuels auto-proclamés"…), dans les forums Internet de discussions attachés aux pétitions de soutien à Ségolène Royal par des chercheurs, universitaires, intellectuels, artistes, une telle réaction faisait vraiment plaisir.

    ED

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    28 avril 2007, par Muller Bernard et Nedda

    Parents d’un jeune doctorant en Biologie molléculaire, nous sommes particulièrement sensibilisés aux problèmes du monde des chercheurs. Les études longues, difficiles, très prenantes, ne sont pas suffisamment reconnues par l’Etat. Non seulement il a fallu soutenir financièrement notre fils pendant de longues années afin de lui permettre d’aller au bout de sa passion, mais en plus, nous tremblons à l’idée de le voir s’établir définitivement à l’étranger, après son "post doctorat".
    Les infirmières manifestent et obtiennent..., les enseignants manifestent et empêchent toute réforme..... et les chercheurs ??
    Ce témoignage a pour but de soutenir le SLR dans toutes ses actions.

  • Sauvons la Recherche et le Nucléaire

    28 avril 2007, par Maurice Chapellier

    Je suis essentiellement d’accord avec ce qui est dit.Il faut d’ailleurs signaler que les credits ANR acceptés il y a six mois n’ont toujours pas reçu un sou !

    Un seul point m’inquiète très sérieusement dans le programme de Ségolène Royal, c’est l’attitude vis a vis du nucléaire dont on ne pourra pas se passer encore pendant trente ans (y compris avec un mode de vie fortement réduit et tout les developpements d’energies renouvelables que je souhaite vivement).Et une industrie nucléaire vivace en France contribuera a aider la Chine a reduire sa consommation effrénée de charbon et bien sur aidera nos echanges commerciaux.Donc, pas de formule creuse et politicarde du genre "Sortons du nucléaire " voir meme reduisons le nucléaire...et eclairons la planète avec des bougies.
    Maurice Chapellier
    Chercheur Honoraire CSNSM/CNRS

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    28 avril 2007

    Je suis parfaitement en accord avec ce texte.
    Christine Peyrard, professeur d’Histoire Aix-Marseille 1, UMR Telemme.

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    27 avril 2007, par jacques

    le graphique éclaire plus que tous les discours.

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    27 avril 2007

    Il manque la réference à l’article de Nature contenant le graphe... Pourriez-vous la rajouter ? Merci...

    • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

      28 avril 2007

      Source : Nature, Vol. 446, 19 April 2007.

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    27 avril 2007, par Phil

    Je suis d’accord avec les lignes de "sauver la recherche et l’uni...". En gros, Si Sego passe c’est meilleur pour la recherche que si c’est Sarko. Mais mon interrogation est la suivante. Comment Sego pourra tenir ses engagements vis a vis de la recherche, si le pays est dans une situation financiere catastrophique. Il apparait clair qu’elle annonce bien plus que tout ce qu’elle peut fournir en terme financier et dela sur tout les plans (recherche, social...). Son programme economique est uniquement base sur la reprise forte de la croissance. Et elle pense que la reprise de la croissance viendra des lors qu’elle est elue... Je suis tres perplexe la dessus. je n’ai encore jamais vu les entreprises se rejouir du la gauche au pouvoir...
    Ne vaut il mieux pas faire le pari que Sarko va favoriser la reprise de la croissance et ce faisant la recherche en tirera que des avantages (financiers) ?. Qu en pensez vous ?
    Phil eternel post doc - UK actuellement

    • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

      28 avril 2007, par Brossard.

      Une chose est sûre, la politique menée par Sarkozy et l’UMP depuis 5 ans n’a pas amené de croissance exceptionnelle, n’a pas non plus amené de création de poste de chercheurs, d’enseignants-chercheurs, d’ingénieurs, de techniciens au sein des Organismes et Universités, alors que dans certains secteurs la France manque déjà de cadres hautement qualifiés. De plus, les suggestions proposés par Nicolas Sarkozy pour relancer la croissance via une diminution des "charges" sociales n’a jamais montré son efficacité.
      Pour une analyse plus fine et détaillée des points mentionnés ici, je vous suggère la lecture des derniers articles de Henri Audier (disponible sur cet site) sur la politique proposée par Nicolas sarkozy, et celle réalisée par l’UMP lors des 5 dernières années.

      Quand à la solution proposée par Ségolène Royal, elle a au moins le mérite de laisser une ouverture et un espace de dialogue avec les partenaires sociaux (ce que l’UMP n’a pas réellement fait lors de l’application du Pacte pour la recherche).

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    27 avril 2007, par Arlette Solladié-Cavallo Directeur de Recherche Emerite

    Chimie et Physique

    Il n’y a pas assez d’argent certes
    Mais le peu qu’il y a est distribué (le plus souvent) à de ’gros groupes’ qui :
    - présentent des projets (comportant certes tous les mots-clé à la mode) sur lesquels
    ils ne sont pas encore compétitifs/spécialistes (ont peu ou pas de publications dans
    les domaines et ne sont pas consultés par l’étranger dans ces domaines)
    - sont constitués de nombreux permanents (qui seuls comptent pour le decompte des crédits, alors que
    le flux d’étudiants en formation, qu’ils n’ont pas, est ignoré)qui passent leur temps dans les couloirs
    du ’pouvoir’ administratif’ et souvent ne sont plus capables de mener un projet de recherche
    Ce qui conduit évidement à peu de résultats, peu ou pas de publications, peu ou pas de conférences
    à l’étranger...et c’est la fuite en avant avec présentation d’un autre projet encore plus mirifique
    etc...

    Nos jeunes chercheurs nommés Chargés après une sélection stricte et difficile sur un projet
    qui est le fruit de leur création et qu’ils esperent donc, et à juste titre, déveloper
    une fois en place, sont affectés dans de telles unités sous les ordres de permanents, sans autonomie,
    sans reconnaissance et avec, pour seule mission, de ne pas faire d’ombre aux anciens
    pour cela on leur supprime d’ailleurs place de labo, crédits, appareillages et étudiants.

    Comment attirer dans le futur les meilleurs jeunes maintenant qu’ils connaissent la situation ?
    Il faut imperativement donner 6 ans d’autonomie à ces jeunes nommés, avec place de labo, credits
    et possibilité de recruter des étudiants. Au bout des 6 ans il faut au moins 4 publications (dans des journaux internationaux avec commite de lecture), 4 ou 5 conférences dans des congres internationaux
    et/ou des universités et la soutenance d’une these au moins.
    Sinon leur donner le droit de rentrer dans l’un de ces groupes cites ci-dessus pour travailler sous les ordre d’un plus ancien (efficace si possible).
    Je connais des jeunes chargés qui avaient des étudiants (car ils étaient sollicités par ces etudiants)
    et qui n’ont plus d’argent pour developper leurs projets déjà amorcés avec succes et qui n’ont comme recours que d’aller à la peche.

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    27 avril 2007, par Vincent Hirn

    Bonjour,
    je suis doctorant en archéologie, alors je me sens concerné par tout ce qui est écrit dans cet article. Je trouve notamment très efficace le petit graphique sur le budget de la recherche... dommage que ce type d’information ne bénéficie pas d’une large diffusion. Il serait intéressant que les citoyens français prennent connaissance de ces bilans...
    J’apprécie dans le texte, même si c’est trop court, le soutient de SLR à la recherhce en sciences humaines. N’oublions que nous serions probablement les premiers touchés en cas d’arriver au pouvoir de M. Sarkozy... Eh oui l’archéologie n’est pas très rentable, voir coûte un peu cher à l’Etat !

    merci pour vos efforts

  • Pour sauver la recherche et l’université, utilisez aussi votre bulletin de vote

    27 avril 2007, par Stéphane Téletchéa

    Vous oubliez de mentionner que l’article de Nature indique que :

    1. la quantité des publications scientifiques est invariante durant cette période (pas de cause à effet entre publication et financement), bien entendu en tenant compte de la montée des publications de la Chine, ce qui diminue relativement leur nombre (mais de la même manière que l’Allemagne et l’Angleterre)
    2. la qualité des publications (ou plutôt le nombre de publications à portée internationale) est en nette régression ...
    3. le problème des retombées industrielles (-14% sur les brevets à comparer aux -7% sur le financement) : c’est une question que la recherche « fondamentale » ne peut éluder, même si ce n’est pas son rôle premier.

    Votre article présente la recherche comme un puits sans fonds pour le financement, mais ne pourra être crédible que si nous discutons sur les mesures acceptées au niveau internationale (et au besoin en fournissant notre propre critére validé par la communauté scientifique française, afin de pallier aux faiblesses méthodologiques des critères de Shangaï ou encore des facteurs d’impact de l’ISI).

    Du quantitatif sur le travail fourni en supplément du qualitatif, en somme.

    • Quel sens faut-il donner à l’article de Nature

      30 avril 2007, par Etienne Deloule

      Cet article contient en effet deux informations très importantes : 1) contrairement à ce qu’affirme l’UMP, l’effort réel en favuer de la recherche a diminué pendant 5 ans, malgré un pacte pour la recherche prsenté comme ambitieux. 2) la communauté scientifique française s’est maintenu à un rang qui démontre des qualités que beaucoup refuse de lui reconnaitre pour lui refuser une autonomie de fonctionnement et de programation pourtant indispensable à son bon fonctionnement. Ceci dit, si les dangers que nous dénonçons dans la politique actuelle n’ont pas encore laissé leurs traces dans la production sceintifique française, c’est parce qu’il faut quelques années pour cela. Mais si l’on continue à destructurer les laboratoires et les organismes de recherche, comme le propose Nicolas Sarkozi, au préfit d’une gestion à court terme, on perdra les moyens nécessaires pour une recherche ambitieuse, et on en détournera les jeunes et les moins jeunes doctorants ou docteurs ...

      La recherche n’est pas un puit sans fond, nous revendiquons des crédits, certes, mais aussi une évaluation réelle de leur utilisation à bon escient, sur des critères scientifiques reconnus au niveau international, plutot qu’en fonction du bon vouloir d’un ministère.