L’Association "Sauvons la Recherche" Groupes de travail Comités loc. et transv. Université de printemps 2011 EUROPE
Accès thématique Emploi et précarité Communiqués de SLR Actualités communiqués partenaires
Médiathèque Les archives Documentation revue de presse Tribunes et Contributions
accueil contact plan du site admin
caractères +caractères -
article
réactions
Accueil / Actualités / V. Pécresse, R. Bachelot, A. Syrota et l’organisation de la recherche

réactions à l'article «V. Pécresse, R. Bachelot, A. Syrota et l’organisation de la recherche»

  • V. Pécresse, R. Bachelot, A. Syrota et l’organisation de la recherche

    5 mai 2010, par Jean-Christophe Lavocat

    A. Syrota présente dans ce podcast (http://www.cadureso.com/actualite/5...) les avantages/atouts de la recherche française. Il compare la recherche française avec les autres pays et décrit les stratégies de nos compétiteurs, et les solutions pour re-attirer les postdocs en France.

  • V. Pécresse, R. Bachelot, A. Syrota et l’organisation de la recherche

    14 juillet 2008, par Véro

    Mon commentaire est certainement hors-sujet mais il revêt une importance première pour des milliers de personnes atteintes de Sclérose En Plaques. En effet,un traitement, faisant suite à des recherches ayant identifié les lymphocites traversant la barrière encéphallique pour attaquer la myéline,a été validé par les autorités médicalesaprès avoir passé les 5 phases expérimentales avec succes. Il ne reste à ce traitement qu’à obtenir l’autorisation du gouvernement pour être commercialisé en officine et guerir des milliers de personnes !
    Mon message est donc un appel aux autorités gouvernementales afin qu’elles valident la sortie de ce traitement !
    V. Gaziello

  • V. Pécresse, R. Bachelot, A. Syrota et l’organisation de la recherche

    3 mars 2008, par h2so4

    Si je comprends bien avant il y avait l’INSERM, le CNRS et les facs qui étaient les acteurs de la recherche "biomédicale". Comme c’était "trop compliqué", on a simplifié en créant les UMR, puis les IFR, les PREs, le’ANR, l’AERES, les poles d’excellence, et bientôt les Instituts et les super-campus. Et tout ça sans supprimer aucune des couches précédentes. Il faudra bientot une demie page dans chaque rien que pour ecrire l’ensemble des structures auquelles appartiennent les chercheurs qui signent le papier.

    Conclusion : "simplifier" était en fait employé ironiquement. Ou alors on prend les gens pour des idiots.

  • V. Pécresse, R. Bachelot, A. Syrota et l’organisation de la recherche

    7 février 2008, par annick danjou

    Monsieur Trautmann, votre article est intéressant et triste à la fois en ce qu’ il montre à quel point les chercheurs comptent peu dans la prise de décisions gouvernementales. Ce qui m’afflige le plus dans tout cela c’est aussi le manque de réactions des chercheurs en recherche dite "biomédicale" à présent, contre la toute puissance des médecins encore renforcée aujourd’hui par ce discours de V.Pécresse. Depuis des décennies, la droite a essayé d’en finir avec le CNRS pour donner le plein pouvoir à l’Inserm et en quelque sorte aux médecins. Les chercheurs (non médecins) ont jusqu’ici résisté, très difficilement, à cette emprise du médical sur la recherche pure. Je ne comprends pas que l’association SLR ne voit pas le danger qui se profile. Vous le décrivez très bien mais vous n’affrontez pas le mal en face. Si ce gouvernement réussit ce que d’autres ont essayé en vain de mettre en place depuis tant d’années, il aura gagné sur tous les fronts. A quoi servent toutes ces discussions, ces forums, ces échanges, ces contributions, si, pendant que les uns discutent et perdent leur temps en vaines batailles, les autres au gouvernement, avec l’aide de conseillers bien placés, on en connaît plusieurs (vous aussi sûrement) que je ne citerai pas ici, mettent en place ce que l’on ne pourra plus changer par la suite. La bagarre, elle se trouve sur ce terrain actuellement et il est urgent, à mon sens, de trouver les moyens d’action efficaces et rapides contre la mise en place d’un châpeautage de toute la recherche par le monde médical.