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réactions à l'article «Le budget de la recherche raconté à Sarkozy»

  • Le budget de la recherche raconté à Sarkozy

    5 février 2009

    En tant que citoyen j’ai trouvé cet article utile, mais je me demande toujours comment contribuer efficacement au développement de la recherche en France. Je suis assez septique quant à l’efficacité d’une manifestation publique, mais peut-être que constituer des groupes de pressions aux niveaux départementales et régionales qui interpelleraient directement les députés et les conseillés généraux dans leurs circonscriptions serait un moyen de faire sentir aux élus que la question de la recherche ne laisse pas indifférent la population de ce pays.
    Pour autant, cette article ne lève pas le débat sous-jacent de l’enseignement scientifique à l’université. Sans être spécialiste on peut comprendre qu’il y ait un lien nécessaire entre l’enseignement d’une discipline et la recherche dans cette discipline mais il est plus difficile de comprendre pourquoi ce lien devrait être réalisé par la même personne. En d’autres termes les qualités et les aptitudes qu’il faut réunir pour être enseignant sont elles forcément totalement identifiables à celles qu’ils faut avoir pour être un "bon" chercheur ?
    En outre on peut avoir envie d’enseigner sans avoir envie de chercher, non ?
    Enfin, selon quels critères peut-on dire qu’un chercheur est bon ? (au delà de l’évidence qu’il trouve)

    • Le budget de la recherche raconté à Sarkozy

      5 février 2009, par Emmanuel Saint-James

      Pourquoi cette insistance sur «  totalement » ? Un bon enseignant doit avoir une activité de recherche pour que son enseignement ne se sclérose pas, qu’il comprenne que certaines notions ont été remises en question ou élargies par de nouvelles découvertes et donc qu’il doit changer son enseignement. Voilà pourquoi ce doit être la même personne. Pour préserver cette qualité d’enseignement, ses résultats en recherche n’ont évidemment pas besoin de mériter le prix Nobel, mais justement les réformes qui nous sont imposées, sous la fallacieux prétexte d’excellence, voudrait que l’activité de recherche soit réservée à ceux dont "on" pense qu’il peuvent atteindre le Nobel (ou l’équivalent dans leur discipline). C’est un pari stupide, car ce "on" ne peut garantir que ce but sera atteint, tandis qu’il garantit qu’ainsi la qualité de l’enseignement se dégradera.

  • Le budget de la recherche raconté à Sarkozy

    10 juin 2008

    C’est intéressant de voir cette manipulation des chiffres et des faits à travers l’écart entre ceux que l’on diffuse à travers les médias, et ceux, pourtant officiels et disponibles, qui figurent dans les documents nationaux, européens et internationaux consacrés à la recherche et aux efforts de recherche.

    En même temps, cette constance dans le désinvestissement de la recherche publique par les gouvernements français, avec une nuance entre la droite (qui détruit) et la gauche (qui tente mollement de sauver les meubles)amène à une interprétation : les politiques français n’ont pas une haute idée des institutions de recherche publique nationales. Ils n’ont pas foi en elles et donc ne leur accordent pas les crédits nécessaires. En étouffant la recherche publique, espèrent-ils favoriser la constitution d’un pôle de recherche privé de même niveau ?

    Il semblerait que les gouvernants actuels aient choisi la voie d’une soumission des structures de recherche et d’enseignement aux critères de gestion du privé. Une façon peut-être pour eux de couper la poire en deux, en conservant une recherche publique mais en orientant ses efforts vers la demande du secteur privé ?

  • Le budget de la recherche raconté à Sarkozy

    18 mai 2008, par Bessiere Michel

    Chapeau Henri pour ce travail. Michel B.