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réactions à l'article «LETTRE OUVERTE A Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche»

  • LETTRE OUVERTE A Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

    4 septembre 2010, par anonyme

    Madame la Ministre

    Je trouve inadmissible que l universite de Paris a refusé a ma fille de faire une licence alors qu elle a obtenu son DUT a Paris en 2010 avec une moyenne de 14
    Veuillez me dire la raison Pour moi il n y a pas d egalite des chances
    Merci

  • LETTRE OUVERTE A Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

    20 janvier 2010, par LOPEZ JACQUELINE

    Madame la Ministre,

    Devant un vide de la gestion pédagogique des Universités quand mettrez vous en place un travail de recherche en collaboration avec tous les professeurs du secondaire et des universités
    ainsi que les futurs employeurs.

    Mission possible et probablement la plus urgente de votre Ministère.

    Des retraités enseignants, dont je fais partie, sont prêts à vous aider bénévolement

    Les belles paroles n’apportent rien ; plus personne ne se fait d’illusions.

    Jacqueline Lopez

  • LETTRE OUVERTE A Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

    9 juillet 2008, par Annie Sanfeld-Steinchen Prof émérite Univ. P. Cézanne

    Bravo à SLR !
    Un commentaire sur le flash PUB sur le travail des seniors dans l’enseignement supérieur voir courrier joint à V. Pécresse

    Madame la Ministre,

    Le tout récent spot publicitaire sur le travail des retraités a retenu toute mon attention. Ayant accédé au statut de Professeur Emérite de l’Enseignement Supérieur après trois années de prolongation de carrière (de 65 à 68 ans), je perçois à présent ma retraite mais comme tous les professeurs émérites, je continue à encadrer des thèses de doctorat, à participer à la recherche de mon ancien laboratoire, à cogérer avec mon successeur les contrats européens et nationaux que j’ai négociés et qui ne sont pas arrivés à échéance. Cet accès à l’éméritat est attribué par la direction de l’institution sur des critères de reconnaissance internationale et sur l’aval d’un programme de recherche et de formation des équipes de recherche par le conseil d’Université.

    Les professeurs émérites sont libérés des tâches d’enseignement mais consacrent un temps équivalant à la moitié de leur ancien service voire même plus au fonctionnement de la recherche et à la formation des jeunes chercheurs et doctorants, cependant, ils ne perçoivent à ce titre aucun salaire en sus de leur retraite et ne sont pas autorisés par le Ministère des Finances à demander le dédommagement de frais professionnels ! Ce que le Gouvernement veut exiger des employeurs privés n’est donc pas appliqué par l’Etat…

    La retraite d’un professeur de faculté est loin d’atteindre celle des sportifs ou des vedettes de la télévision. Les salaires des chercheurs du public sont d’ailleurs de loin inférieurs aux salaires du privé. Aux Etats Unis un professeur même âgé de 70 ans ou plus peut négocier avec l’université qui l’emploie un salaire en rapport de sa renommée internationale, ce n’est pas le cas en France ce qui prive les jeunes générations de l’expérience de leurs aînés. En effet, être professeur émérite relève de l’apostolat puisque plutôt que travailler plus pour gagner plus il travaillera plus en gagnant moins !

    Etant consciente de l’importance que le Président de la République et la Ministre de la Recherche et l’Enseignement Supérieur attachent au développement de la recherche, je souhaite que le statut des professeurs émérites soit mis à l’ordre du jour dans le cadre du plan pour l’emploi des seniors de la fonction publique et de l’amélioration du statut des enseignants chercheurs pour une meilleure recherche en France.

    Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma considération distinguée.

    Annie Sanfeld-Steinchen, Professeur Emérite

    • LETTRE OUVERTE A Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

      14 mars 2009, par Nicolas

      Je suis tout a fait d’accord que le statut de professeur émérite doit être révisé mais par contre il existe aussi des dérives et des aberrations en France. J’ai l’exemple d’un de mes amis, thésard dans un laboratoire dont un des professeurs émerite, exigés d’avoir son nom en tant que premier auteur sur tous les papiers concernant un projet qu’il avait lancé. Cela même si le travail d’analyse et de rédaction avaient été fait par un jeune chercheur. Peux t’on m’expliquer la logique de cela et aussi m’en donner une justification éthique ? Qui avait besoin le plus d’un article avec son nom en premier auteur ? Le jeune chercheur (thésard ou post-doc) qui a fait le vrai travail sur le papier et qui débute sa carrière, dont les compétences seront jugés sur sa capcité à publier ou le chercheur émérite qui est au crépuscule de sa carrière scientifique ? Le même problème, et c’est bien connu, existe avec les directeurs de thèses qui n’ont bien souvent aucun respect du travail effectué par leurs étudiants et doivent considérer que le temps passé à l’encadrer justifie ce comportement. Une des méthodes qui employés dans certains domaines scientifiques dans les pays anglo-saxon tel que le biomédical est à mon avis très bonne. L’auteur numero un est la personne qui a fait le travail et le dernier auteur est celui qui l’a encadré, du coup les chercheurs du milieu regarde ces deux noms pour savoir qui a fait le travail mais aussi qui a soutenu ce travail et donc qui apporte sa notoriété au projet.

      Nicolas