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réactions à l'article «Communiqué : rassemblement le 1er juillet»

  • Communiqué : rassemblement le 1er juillet

    8 juillet 2008

    Bonjour à tous,
    Il y a peu encore, le 19 juin au soir, la mobilisation semblait avoir payé. Puis SLR se félicitait d’une "victoire" après son entrevue avec Valérie... Mais quelle victoire ? Aujourd’hui c’est un passage en douceur qui est voté pour un résultat identique à terme de 2 ou 3 ans... et j’ose espérer que personne n’est naïf pour croire que ce n’est pas le cas...
    Dans le même temps, la LRU qui annonçait la destruction du CNRS a vu s’engoufrer toutes les universités dans une autonomie "chèque en blanc" sans aucune garantie de l’état. Ainsi, des universités ont déjà voté l’élargissement de leurs compétences au 1er janvier 2009 alors qu’une grande majorité de leurs personnels n’a plus de statut : la commission Schwartz qui devait rendre un rapport fin janvier (cf site nouvelle université) puis courant juin (cf Valérie Pécresse) n’a toujours rien diffusé. Mais ceci reste dans le complet désinteressement de SLR.... Dommage, encore le 19 juin, à lyon, sans les enseignants-chercheurs, ce sont plus de la moitié des manifestants qui auraient été absents... Ils sont encore les défenseurs du CNRS et autre EPST... ou bien ils étaient car devant le mépris avec lequel leurs partenaires de toujours (les chercheurs) les traitent aujourd’hui, ils ne feront surement plus grand chose pour sauver le CNRS ou autre EPST.
    Ainsi donc va l’égoïsme, la ministre a gagné, chacun sa ".....". Tristesse tristesse car le "chercheur CNRS" (ou INSERM, INRIA etc...) s’éteindra comme les dinosaures. Ce sont aussi vos statuts qui étaient en cause dans cette LRU, je croyais que vous l’aviez compris... Bienvenue donc dans les joies administratives et charges multiples des enseignant-chercheurs.
    Le chercheur est mort, vive l’enseignant !!!
    Pour votre futur statut, faites comme les vaches, regardez passer les trains....

    Un enseignant chercheur à l’agonie

  • Communiqué : rassemblement le 1er juillet

    3 juillet 2008, par Alain Boussac, Francis Haraux, Jérôme Santolini

    La lecture du plan stratégique CNRS 2020 tel qu’il a été voté et du message de Catherine Brechignac et Arnold Migus envoyé aux personnels le 3 juillet nous amène à la question suivante : Qu’avons-nous gagné entre le 19 juin où le texte proposé justifiait un appel au blocage du CA et le 1er juillet où l’appel au blocage était minoritaire ? La réponse est rien ou si peu.
    Certes la biologie a été « réintégrée » au CNRS. Mais au-delà, l’interminable catalogue de mots-clés nous laisse penser que le pilotage tel qu’il est rejeté par une grande partie de la communauté aura bien lieu. Peut être encore plus symptomatique est le silence assourdissant concernant le statut des personnels en dehors des termes vides de sens et bien ronflants utilisés tout au long du document. Si la constitution d’Instituts est le but à atteindre quoiqu’il arrive, on peut penser sans risque de se tromper qu’un cadre juridique à la précarité est en train de se constituer.
    Enfin, les financements : 1) L’ANR devient (est) la principale agence de moyens, 2) le CNRS devient opérateur de recherche mais pour les laboratoires stratégiques (lesquels ?), 3) le CNRS devient une agence de moyens (uniquement ?) pour les laboratoires qui relèveront d’un autre Institut du CNRS. Est-ce cela l’avenir souhaité ?
    Nous avions les moyens de nous opposer à ce sombre futur. Pour cela il fallait un appel unanime pour le blocage du CA le 1er juillet. Le rapport des forces créé le 19 juin le permettait. Ce qui s’est passé le 1er juillet montre à l’évidence que : 1) s’il y avait eu quelques centaines de personnes pour bloquer le CA, le blocage aurait été possible et même facile ; 2) ce nombre de personnes aurait été largement dépassé car beaucoup de nos collègues ne se sont pas déplacés uniquement parce qu’ils n’ont pas vu l’intérêt de se rendre sur les lieux après la bataille. Tout ceci était hélas prévisible.
    Au lieu de cela, certains ont préféré aller voter non au CA en passant par une porte dérobée tout en sachant que c’est le oui qui l’emporterait. Bonne conscience facile. Il faut poser la question de la confiance que l’on peut avoir dans les syndicats traditionnels et donc de la stratégie, du positionnement et des modes d’actions de SLR.
    En étant mal-pensants, on pourrait se demander sur l’autel de quels intérêts on a finalement été sacrifiés ?

    Alain Boussac, Francis Haraux, Jérôme Santolini, chercheurs dans l’URA CNRS 2096.

  • apres le blocage raté du CA du 1er juillet : plan statégique, lettre de Bréchignac

    3 juillet 2008

    Bonjour

    Je suis un peu étonné de ne rien trouver sur le site de SLR a propos du texte du plan stategique dispo ici
    http://cnrs.autonomie-recherche.org/documents/PlanStrategiqueCNRS.pdf

    ni aucune réaction au courrier en date du 1er juillet de C Bréchignac envoyé dans tous les labos, dans lequel elle informe
    que le plan stratégique est adopté.

    Dans quelle mesure a t il été modifié pour intégrer nos revendications ???

    L

  • Compte-rendu de la mobilisation

    2 juillet 2008

    7H30 : une vingtaine de personnes se trouvent à la sortie du Métro.
    On se dirige vers l’entrée du CNRS dont on nous refuse l’accès :

    "tous les rendez-vous sauf le CA ont été annulés, nous ne pouvons
    vous laisser entrer" nous disent les vigiles de l’entreprise "cave canem" ("attention au chien", sic).

    Un blocage est mis en place. Les vigiles essaient de débloquer l’entrée,
    mais ils sont moins nombreux que nous et ça tient.
    On se rend compte que les gens voulant entrer se dirigent vers une autre
    porte qui est rapidement aussi bloquée. Même scénario jusqu’à ce qu’on
    découvre une troisième porte finalement bloquée (notez que ces portes sont
    banalisées : aucune enseigne du CNRS dessus). Il est clair que la plus
    grande partie des membres du CA a pu rentrer.

    9H30 les copains de la porte principale nous préviennent qu’ils ont pu rentrer
    et nous les rejoignons dans la cour du siège du CNRS. 200 personnes maxi.

    - Deux pontes du CGT essaient de nous dire que
    le rapport de force n’était pas en notre faveur donc c’était pas la peine
    d’appeler à venir à 7H30. Ils se font copieusement huer.
    Ils affirment qu’une délégation va être reçue après le CA et proposent
    aux divers syndicats d’y participer.
    - Un militant CGT affirme sont désaccord avec l’analyse CGT de l’action : applaudissements.
    - Une militante SUD Recherche affirme que SUD Recherche n’a pas été
    invité à l’intersyndicale(+SLR+SLU) de dimanche dernier qui est revenue en douce
    sur les menaces de blocage et les 4 points non-négociables
    adoptés à la précédente intersyndicale.

    Le ponte CGT (Steinmetz, représentant du personnel au CA) déclare à l’AFP
    que le vote a eu lieu (18 pour, 6 contre), que c’était
    le point 1 de l’ordre du jour (modifié ??? en violation des statuts ???).

    La délégation part discrètement : toujours les mêmes têtes ... SUD Recherche n’y va pas.
    Un mouvement est lancé pour tous les suivre, mais les vigiles "Cave Canem" nous
    en empêchent. Après je suis parti. Ceux qu’étaient encore là peuvent compléter/corriger ?

    à noter : je n’ai vu aucun badge, autocollant ou drapeau SLR ...

  • Communiqué : rassemblement le 1er juillet

    1er juillet 2008

    Nous étions si peu nombreux ... et divisés. Ne peut-on demander l’annulation du vote du C.A. ? Il est essentiel de réagir et de faire front, il faut décider des actions concrètes et concertées au lieu de ne cesser de dire que l’on n’a pas le choix à propos de ceci et de cela. Dans le cas contraire, le gouvernement poursuivra sa tâche et tout le travail de "résistance" déjà réalisé n’aura servi à rien.

  • Communiqué : rassemblement le 1er juillet

    1er juillet 2008

    De qui se moquent les syndicats signataires, SLR et SLU. En n’appelant pas au blocage du conseil d’administration du CNRS ce matin 1er juillet c’est que vous étiez d’accord avec le texte qui a été voté ce matin. Qu’y avons nous gagné ? Rien mais vous y avez perdu votre crédibilité. Une chercheuse de base.

  • Communiqué : rassemblement le 1er juillet

    1er juillet 2008, par Antoine

    Pourquoi appeler à venir protester à 9h30, alors que le CA pouvait être bloqué en venant en nombre à 8h !

    Ce rassemblement a plus ressemblé à une triste farce dans laquelle le personnel syndiqué a eut l’impression de s’être fait duper par ses représentants !
    Valérie Pequeresse n’a rien accepté des revendications communes, le recul du ministère, clamé par certains pour se justifier est dérisoire et n’a servi qu’à diviser l’union qui faisait la force du mouvement. Sur ce point c’est réussit.

    Merci, ce fut un plaisir !