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réactions à l'article «Chaires mixtes : Les équations merveilleuses et autres curiosités arithmétiques de Valérie Pécresse»

  • Chaires mixtes : Les équations merveilleuses et autres curiosités arithmétiques de Valérie Pécresse

    21 mars 2009, par Naïvewoman

    Bonjour,

    Je m’apercois que je partage très globalement les propositions de SLR ainsi que ses craintes vis à vis des restructurations diverses de nos irganisems de recherche (en particulier dans un contexte de réduction budgétaire) mais par contre je ne comprend pas bien l’hostilité aux chaires d’excellence. Bien sur je vois l’aspect "com" mais pourquoi ne pas combattre l’aspect "com" par la "com" et non par le demande de la suppression de ces chaires. Je trouverais plus judicieux de communiquer sur l’utilisation de ce style de poste pour faire croire à une augmentation des recrutements, tout en demandant le rétablissement des postes perdus sans demander la suppression ds chaires. Ce serait autant de gagner pour nos jeunes chercheurs, non ? Car sur le principe, la chaire d’excellence ne me choques pas. Mais je suis ouvert à comprendre ce qui gêne !

  • Chaires mixtes : Les équations merveilleuses et autres curiosités arithmétiques de Valérie Pécresse

    12 novembre 2008, par Fulcanelli

    Une clef de l’évolution du SFRI consisterait sûrement à faire évoluer les statuts des personnels.
    Trop complexes, permettant peu la mobilité, souvent injustes et souvent contre-productifs, baronnies grotesques et anachroniques, ici comme en Allemagne.

    Des statuts modernes devraient d’abord offrir une sécurisation des carrières parce que la recherche est une activité à haut risque d’"insuccès" et surtout parce que le sens, aujourd’hui hélas très absent des débats, est à donner en direction des personnes. C’est l’évidence culturelle d’un modèle social européen : l’homme d’abord. Le monde de la recherche devrait donner l’exemple, il en a l’occasion, mais hélas...
    Les statuts devraient permettre aux personnels de "naviguer" plus facilement dans l’espace formé par les organismes, universités, école, etc. Ils devraient permettre de prendre en compte qu’on peut perdre ses capacités de chercheurs, temporairement ou définitivement, sans laisser ces personnes devant des paillasses vides. Quelle pantalonnade que ces statuts d’enseignants-chercheurs, chercheurs, physiciens, ingénieurs-chercheurs, etc.!
    En fait, on s’en tamponne des organismes, des universités, EPIC, EPST, etc., dont l’organisation constitue tout le débat actuel. Il ne s’agit là que de questions d’intendance donc incapables de susciter le mouvement. Seule l’évolution du statut des personnels compte d’abord. Mais pour cela, il faut une vision et du courage, c’est-à-dire finalement ce qui manque le plus.