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réactions à l'article «Opération "10 puissance n" pour informer le plus grand nombre»

  • Opération "10 puissance n" pour informer le plus grand nombre

    2 juin 2009, par danielle crier

    Prenez le temps svp de lire cet article rédigé par les chercheurs et les enseignants chercheurs ; l’université française est en danger : le gouvernement ne lui donne pas les moyens de remplir ses missions par rapport aux autres pays européens. SOUTENEZ LES - ils ont besoin de nous tous.

  • Opération "10 puissance n" pour informer le plus grand nombre

    13 mars 2009

    C’est une bonne idée, mais un point sur la masterisation n’aurait pas été du luxe..

  • Opération "10 puissance n" pour informer le plus grand nombre

    23 février 2009

    Les chercheurs savent trés bien s’exprimer sur leurs recherches mais sont peu éloquents sur sur leurs découvertes.
    dans certains pays la recherche fait gagner de l’argent et chez nous elle coûte ?
    manifester pour concerver ses privilèges de bon fonctionnaire peinard et sans contrainte de résultat est logique et compréhensif.
    signé : votre employeur contribuable

  • Opération "10 puissance n" pour informer le plus grand nombre

    22 février 2009, par marco

    Contrairement a ce que vous pensez, nous sommes de plus en plus nombreux a ne plus avoir confiance en vous.Vous etes de plus en plus rètrogrades.Mieux vaut se retourner sur les grandes ècoles plutot que d’investire dans des universitès inèfficaces et a bout de souffle. Que dire ègalement de l’ètroitesse d’esprit des prèsidents.En particulier celui de la Sorbonne.Quelle misére !

  • L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien. Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

    17 février 2009

    Un texte excellent pour diffusion hors du cercle "académique" ! Merci !

    L’envoi par mail est une riche idée, mais il pourrait aussi être diffusé lors des manifs, par exemple jeudi prochain.

    Il y a quelques coquilles qui font mauvais genre :

    " : La liberté", au lieu de " : la liberté",
    "les piloter, lui interdisant" plutôt "les piloter, leur interdisant...", non ?
    "Ces métiers doivent enfin reconnus à la place qu’ils méritent.." > "Ces métiers doivent être enfin reconnus à la place qu’ils méritent.."

    Peut être d’autres ?

    La troisième page est presque vide.
    Vous-est il possible d’en faire une version imprimable sur deux pages, qui serait plus facilement "tractable" dans la rue ?
    D’avance merci pour nous.

  • L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien. Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

    17 février 2009

    tres interessant, mais le pdf pourrait il tenir sur 2 pages donc une feuille histoire de pouvoir être tracté. Pour cela il suffirait simplement de diminuer le logo SLR (plus de place pour les idées ;)) merci

  • L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien. Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

    10 février 2009, par Fulcanelli

    Parce que nous voulons une authentique autonomie des universités :
    On croit rêver. Est-ce bien les mêmes qui disent cela et qui ont contribué à l’immense immobilisme du système français (là où au Japon, Allemagne, R.-U., (voir aux USA, dans une perspective toute différente) les choses ont évolué).
    Les profs d’aujourd’hui portent également une responsabilité dans le manque d’autonomie (voir les causes de l’échec d’Edgar Faure sur ce point).

    Parce que nous voulons des organismes de recherche forts :
    Travaillant dans un EPIC, donc un grand organisme français, cette idée m’étonne. SLR ne compte même pas les organismes dans le budget de la recherche française (d’où notre prétendue 26e place mondiale)....

    Parce que nous revendiquons le travail coopératif :
    Les projets compétitifs requièrent, vous l’aurez remarqué, et obligent même, à des collaborations (nationales pour l’ANR, internationales pour l’Europe). La recherche demande une dose de coopération et une dose de compétition. Encore faut-il un niveau d’éveil personnel suffisant pour comprendre ces choses sans quelles soient masquées par un dogmatisme.

    Parce que nous voulons être évalués par nos pairs non par des gestionnaires :
    Mon ami, en démocratie ce n’est pas toi qui doit choisir qui est pertinent pour t’évaluer. La démocratie n’est pas le dévergondage de l’égo, c’est le niveau commun sous la loi, qui n’est pas votée par nous autres scientifiques, et c’est tant mieux. Il serait d’ailleurs bon que le parlement évalue mieux la recherche (comme du reste il le fait un peu via les indicateur de la LOLF et comme il le fait partout dans l’OCDE). Enfin, ce sont bien nos pairs qui siègent aux comité d’évaluation des sections 1,2,3 de l’AERES. Le nombres des signataires de la pétitions contre les évaluation étant1db en dessous de la liste des évaluateurs...

    Parce que nos carrières doivent être revalorisées.
    Exact. faisons une lettre au Père Noël. Et relevons aussi le niveau de salaire des ouvriers, des caissières, des infirmiers, et des autres.

    Parce que nous voulons des budgets à la hauteur des enjeux :
    Vos chiffres sont inexacts, je vais finir par croire qu’il s’agit de propos malhonnêtes ! Les budgets sont pourtant simples à comparer à ce niveau global. Allez donc voir les budget R&D publics des lois de finances 2009 : ils sont tous en baisse, surtout le budget US (sauf department of Homeland Security). Vous savez, c’est parce que nous subissons un grain économique...

    Parce qu’il est faux de dire que la recherche française est en déclin :
    Certes, mais ce qui est "drôle" ici c’est que, lorsque cela l’arrange, SLR est prêt à utiliser des classements effectivement débiles, par exemple pour notre 6e place. Alors, on est dans la compétition, sur des critères ridicules d’évaluation par des gestionnaires ?

    - Parce que nous ne voulons pas voir augmenter les frais de scolarité :
    Moi non plus mais SLR n’a en rien contribué au débat sur cet axe, ou du moins pas au bon niveau. Considérez que la fameuse "autonomie" est fondée sur 3 piliers : a) politique immobilière (Standford : 20 milliards d’endowments), b) les frais de scolarité et c) le recrutement libre des enseignants par les universités.

    Parce que les étudiants se détournent de la recherche et de l’enseignement supérieur
    le phénomène est global, comme vous le savez. Le fait est une évidence. Quelle est la contribution de SLR, sinon de maugréer ?

    Conclusions : la communauté scientifique nationale ne parvient pas à voir assez loin. Voir assez loin c’est comprendre que la réforme de la science est destinée à servir de modèle à la réorganisation nécessaire de toute la société européenne. Cette réorganisation a pour vocation première de doter l’Europe d’un modèle de société, celui qui seul fondera une société européenne. Dans ce modèle, les antiques notions d’agents privés et d’agents publics doivent disparaître ; il s’agit de donner un sens au concept de flexi-sécurité qui n’est aujourd’hui qu’une coquille vide, voire un oxymoron. SLR n’y contribue en rien à ce stade, le niveau insuffisant de réflexion relayé par les personnes qui ont le courage de l’administrer ne le permettant pas. La France se distingue donc dans cet axe par une médiocrité qui résulte d’une forme d’inconscience.

    Il faut proposer un renouvellement total du débat et remettre d’abord en chantier les perspectives.

    • L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien. Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

      15 février 2009, par Henri Audier

      Parce que nous voulons une authentique autonomie des universités : On croit rêver. Est-ce bien les mêmes qui disent cela et qui ont contribué à l’immense immobilisme du système français (là où au Japon, Allemagne, R.-U., (voir aux USA, dans une perspective toute différente) les choses ont évolué). Les profs d’aujourd’hui portent également une responsabilité dans le manque d’autonomie (voir les causes de l’échec d’Edgar Faure sur ce point).

      Monsieur-sans-parti-pris, à l’évidence, vous ne connaissez qu’assez mal l’histoire de la recherche de ces pays. Il est facile de prononcer de telles phrases générales sans exemples. J’en donnerai un : la France a créé les laboratoires associés CNRS-Université en 1966. Les Allemands et les américains ne l’ont fait que 25 après. En terme de publication le CNRS est le premier organisme d’Europe. Le premier aussi pour les lauréats aux appels d’offre de l’European research council.

      Parce que nous voulons des organismes de recherche forts : Travaillant dans un EPIC, donc un grand organisme français, cette idée m’étonne. SLR ne compte même pas les organismes dans le budget de la recherche française (d’où notre prétendue 26e place mondiale)....

      Ce qui est étonnant c’est que Monsieur-sans-parti-pris n’ai pas daigné lire que SLR base ses affirmations sur les données de l’OCDE : voir [->1878. Le rédacteur ayant été membre du Conseil d’administration du CNRS pendant 8 ans et membre du Conseil supérieur à la recherche et à la technologie pendant 4 ans croit un peu savoir ce qu’est un organisme. Et bien s√ªr, il les compte dans le budget.

      Parce que nous revendiquons le travail coopératif : Les projets compétitifs requièrent, vous l’aurez remarqué, et obligent même, à des collaborations (nationales pour l’ANR, internationales pour l’Europe). La recherche demande une dose de coopération et une dose de compétition. Encore faut-il un niveau d’éveil personnel suffisant pour comprendre ces choses sans quelles soient masquées par un dogmatisme.

      Le rédacteur ayant dirigé pendant 12 ans un laboratoire mixte CNRS-Ecole Polytechnique croit savoir aussi ce qu’est que la compétition. Mais c’est sans doute dogmatique de dire que du CERN à l’EMBO, des conférences mondiales sur le climat à celles sur le SIDA, en passant par l’archéologie et le moindre congrès thématique, la dominante mondiale est bien la coopération.

      Parce que nous voulons être évalués par nos pairs non par des gestionnaires : Mon ami, en démocratie ce n’est pas toi qui doit choisir qui est pertinent pour t’évaluer. La démocratie n’est pas le dévergondage de l’égo, c’est le niveau commun sous la loi, qui n’est pas votée par nous autres scientifiques, et c’est tant mieux. Il serait d’ailleurs bon que le parlement évalue mieux la recherche (comme du reste il le fait un peu via les indicateur de la LOLF et comme il le fait partout dans l’OCDE). Enfin, ce sont bien nos pairs qui siègent aux comité d’évaluation des sections 1,2,3 de l’AERES. Le nombres des signataires de la pétitions contre les évaluation étant1db en dessous de la liste des évaluateurs...

      Là, Monsieur-sans-parti-pris patauge. Bien sûr que la recherche étant dans la société, il serait important que le Parlement soit saisi des problèmes des finalités, des orientations et des structures de la recherche. Malheureusement c’est Pécresse, Sarkozy et son conseiller Belloc (avec, tout de même trois publications citées au moins trois fois !) qui décident de tout. 

      Par contre j’ai quelques doutes sur le fait qu’il faille faire évaluer les travaux sur les cellules souches par Christine Boutin, la physique théorique par Valérie Pécresse et ceux sur la Princesse de Clèves (oui je sais, ne le dites pas, c’est certainement sans intérêt) par Nicolas Sarkozy. Mais il se peut très bien que vos travaux puissent être évalués par Hortefeu, de cela, je ne discute pas

      Parce que nos carrières doivent être revalorisées. Exact. faisons une lettre au Père Noël. Et relevons aussi le niveau de salaire des ouvriers, des caissières, des infirmiers, et des autres.

      C’est très bien, Monsieur est social. Mais ne pensons pas qu’aux pauvres, car pour qu’il y ait des pauvres, il faut qu’il y ait des riches. Donc si on alignait les revenus des banquiers sur les salaires des pris Nobel, on aurait assez d’argent pour les ouvriers, les caissières, les infirmiers et les autres.

      Parce que nous voulons des budgets à la hauteur des enjeux : Vos chiffres sont inexacts, je vais finir par croire qu’il s’agit de propos malhonnêtes ! Les budgets sont pourtant simples à comparer à ce niveau global. Allez donc voir les budget R&D publics des lois de finances 2009 : ils sont tous en baisse, surtout le budget US (sauf department of Homeland Security). Vous savez, c’est parce que nous subissons un grain économique...

      Si vous voulez m’expliquer que Bush est aussi mauvais que Georges W. Sarkozy, je suis d’accord. Pour le reste, ne prenez pas l’avion pour le Homeland Security, restez avec nous : on vous parlait du budget français.

      Parce qu’il est faux de dire que la recherche française est en déclin : Certes, mais ce qui est "drôle" ici c’est que, lorsque cela l’arrange, SLR est prêt à utiliser des classements effectivement débiles, par exemple pour notre 6e place. Alors, on est dans la compétition, sur des critères ridicules d’évaluation par des gestionnaires ?

      Nous n’avons jamais dit que, appliqué à un ensemble assez large comme un pays, le nombre de publication n’avait aucun sens. Preuve en est que dans l’article cité (Chapitre 9), l’auteur s’en sert tout en présentant les limites.

      - Parce que nous ne voulons pas voir augmenter les frais de scolarité : Moi non plus mais SLR n’a en rien contribué au débat sur cet axe, ou du moins pas au bon niveau. Considérez que la fameuse "autonomie" est fondée sur 3 piliers : a) politique immobilière (Standford : 20 milliards d’endowments), b) les frais de scolarité et c) le recrutement libre des enseignants par les universités.

      C’est vrai qu’il y a un siècle les Stanford et d’autres ont laissé des fortunes colossales pour créer des universités ou des musées (Getty, Norton-Simmonds, Guggenheim, Frick, Kimbell, Mesnil, etc.). Chez nous les Maîtres des Forges, ont certes fait la renommée des bordels de luxe, mais n’ont rien laissé. Donc effectivement 25 % des ressources des grandes universités américaines proviennent de fondations séculaires.

      Parce que les étudiants se détournent de la recherche et de l’enseignement supérieur le phénomène est global, comme vous le savez. Le fait est une évidence. Quelle est la contribution de SLR, sinon de maugréer ?

      Oui le phénomène est global : nous formons 10 000 docteurs par an, les britanniques 15 000 et les allemands 25 000.

      Conclusions : la communauté scientifique nationale ne parvient pas à voir assez loin. Voir assez loin c’est comprendre que la réforme de la science est destinée à servir de modèle à la réorganisation nécessaire de toute la société européenne. Cette réorganisation a pour vocation première de doter l’Europe d’un modèle de société, celui qui seul fondera une société européenne. Dans ce modèle, les antiques notions d’agents privés et d’agents publics doivent disparaître ; il s’agit de donner un sens au concept de flexi-sécurité qui n’est aujourd’hui qu’une coquille vide, voire un oxymoron. SLR n’y contribue en rien à ce stade, le niveau insuffisant de réflexion relayé par les personnes qui ont le courage de l’administrer ne le permettant pas. La France se distingue donc dans cet axe par une médiocrité qui résulte d’une forme d’inconscience.

      C’est faux, la France est à l’avant-garde pour faire disparaître les "antiques notions d’agents privés et d’agents publics". Regardez les banques, on pratique" la flexi-sécurité" Quand il y a des bénéfices ils sont privatisés (ce qu’on appelle la "flexi") et quand c’est la failite, on fait jouer la "sécurité" : c’est vous et moi qui payons. La seule différence entre nous, c’est que vous, vous payez content.

      La France se distingue donc dans cet axe par une médiocrité qui résulte d’une forme d’inconscience.

      Par pitié, pas ce propos de beauf au café des sports. La médiocrité, c’est bien sûr les autres et surement pas soi-même. Et, ça, ce n’est pas prouvé.

      Il faut proposer un renouvellement total du débat et remettre d’abord en chantier les perspectives.

      C’est notre seul point d’accord. Mais votre texte n’y aide peu. 

  • L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien. Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

    9 février 2009, par Fulcanelli

    Il y a hélas trop d’incohérences et contre-vérités dans ce texte,
    exemple :

    "Elle tient le 6ème rang mondial alors que son budget par rapport au PIB est lui au 26ème ".
    a) le 6e rang ? dans quel classement, suivant quels indicateurs ??? (on aime les classements à SLR ?)
    b) 26e par rapport au PIB : tout à faux, voir les docs OCDE à ce sujet. La R&D publics s’effectuent dans Organismes Publics de Recherche et non dans les seuls EPST et Université, halte au nombrilisme ! L’investissement public dans la R&D est très bon en France, c’est l’investissement privé qui est notoirement insuffisant. Est-ce parce que cette réalité et ses conséquences logiques ne s’accommodent pas bien avec la politique générale de SLR qu’elle est en permanence occultée ici, en dépit du bon sens ?

    • L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien. Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

      17 février 2009, par Emmanuel Saint-James

      Sur les aspects quantitatifs, je vous renvoie à la réponse d’Henri Audier ci-dessus et à ses textes. Sur l’aspect qualitatif, j’avoue ne pas bien comprendre votre axiomatique de base : que la recherche privée soit insuffisante en France, nous en sommes bien d’accord, mais alors pourquoi ce gouvernement fustige les organismes de recherche publique au lieu de tancer le patronat français ?
      Est-ce parce que cette réalité et ses conséquences logiques ne s’accommodent pas bien avec la politique générale de ce gouvernement qu’elle est en permanence occultée, en dépit du bon sens ?