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Accueil / Actualités / La prime d’excellence scientifique pour les chercheurs : 20 % de bons, 80 % de cons

réactions à l'article «La prime d’excellence scientifique pour les chercheurs : 20 % de bons, 80 % de cons»

  • La prime d’excellence scientifique pour les chercheurs : 20 % de bons, 80 % de cons

    10 mars 2010

    20 % de bons, 80 % de cons ...

    j’ai dû rater un épisode, ce n’est pas bien alors ?
    ah oui ! selon la pensée "socialiste" de l’inteligentsia
    francaise, tout le monde doit être au dessus de la moyenne
    où à défaut, tout le monde dans la m ...

  • La prime d’excellence scientifique pour les chercheurs : 20 % de bons, 80 % de cons

    11 octobre 2009, par M (PR Univ)

    Ce qui va être amusant, ce sont les conflits entre chercheurs et EC pour avoir des cours en master. Les C seront tentés de verrouiller des modules de master pour recruter des bons stagiaires et thésards, et repousser les EC vers la licence. Je ne vois pas un chercheur aller bien volontiers enseigner en licence, sinon que cela lui demandera sûrement moins de préparation... Leur charge n’est pas "de droit", alors où doivent-ils faire leur charge ? Un chef de dpt d’enseignement est-il obligé de donner des heures à un chercheur qui en demande ? En tout cas, il n’est pas question que des C débarquent chez nous pour se servir à la carte.

  • La prime d’excellence scientifique pour les chercheurs : 20 % de bons, 80 % de cons

    11 octobre 2009, par M (PR Univ)

    cet article me paraît très juste et pas du tout exagé sur le titre "20% de bons, 80% de cons". Par contre, que tous soient excellents, on en est loin, et nous ne sommes pas mal payés : ce sont d’autres professions qui sont trop payées (notaires, banquiers, certains fonctionnaires du Minefi, les E/C dépendant du ministère de l’industrie etc...). Je ne crois pas qu’il faudrait augmenter les salaires des PR/DR, sans augmenter le salaire de beaucoup d’employés de base des entreprises (caissières etc...), pour rester juste.

    En fait, j’écrivais à cause du prix "thuringe". Je crois que Turing conviendrait mieux.

  • insultant

    7 octobre 2009

    "Ces conceptions [...] reviennent à dire qu’il y a parmi les scientifiques 20 % de bons [...] et 80 % de cons ou de fainéants"

    Ces propos, largement disséminés parmi les chercheurs, sont particulièrement insultants, y compris quand ils émanent gratuitement d’un chercheur comme Henri Audier.

    Nous savons tous qu’il y a une relative hétérogénéité dans la créativité ou productivité scientifique de nos labos. Il y a même des gens géniaux, ou des gens incompétents. Et donc, parler 20% de chercheurs qui sont plus productifs, ou qui enseignent plus, c’est aussi banal que de dire qu’il y a 20% d’étudiants qui sont plus grands ou plus légers que les autres ! Cela ne permet pas, même par maladroite ironie, de traiter tous les autres de "nabots" ou de "gros pleins de soupe" !

    Franchement, cette manière de voir les choses est consternante et indigne, et il ne faut pas douter que d’autres s’en serviront à leur tour. Elle trahit un état d’esprit, libéré par le pseudo-humour, assez désagréable. A moins que M Audier se laisse aller à penser que tous les chercheurs et enseignants sont exactement pareils et que, en l’occurrence, leur rémunération ne puisse dépendre que de caractéristiques sans rapport avec leur activité scientifique : âge, genre, ancienneté, diplôme initial, etc. Bref, un régime taylorien (pour ne pas dire pire) où les incitations à la créativité individuelle (et au temps passé dans ses WE, durant les TD, avec les étudiants, etc.) sont nulles, car on ne prend en compte que la productivité moyenne. C’est plus ou moins le régime réservé aux animaux comestibles (les animaux de compagnie jouissent de traitements différenciés), nourris strictement en fonction des poids moyens à l’abbattage.

    Quelle vision de la recherche !

  • La prime d’excellence scientifique pour les chercheurs : 20 % de bons, 80 % de cons

    4 octobre 2009

    Merci Henri pour ce texte qu’il faut diffuser partout car la demoralisation gagne
    du terrain. Les chaires sont quasiment acceptees ; il y en aura d’autres. Que faire ?