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Accueil / Actualités / Le prix d’un chercheur

réactions à l'article «Le prix d’un chercheur»

  • Le prix d’un chercheur : précisions

    24 octobre 2011, par Jean

    Je n’avais pas connaissance de ceci dans le logiciel d’allocations de ressources SYMPA du ministère. Il serait possible que cette formule de 4kE par ’cran’ d’évaluation AERES y apparaisse désormais, maintenant que l’AERES a évalué tous les laboratoires. Mais je suis très surpris du chiffre. Dans mon laboratoire (UMR en Physique), il mènerait à un doublement du financement universitaire, et même plus.

    Etes-vous dans une unité mixte de recherche CNRS ? Ou la subvention universitaire constitue-t-elle la totalité de vos ressources ?

    Par ailleurs, il me semble que l’académie de Bordeaux a été évaluée par l’AERES en 2010, pas 2009.

    En tout état de cause, si ce nouveau mode de calcul du ministère était effectivement confirmé, il gagnerait à être connu, en particulier des évaluateurs de l’AERES !

  • Le prix d’un chercheur : ne pas tout mélanger

    10 octobre 2011, par Henri

    On peut avoir son opinion sur l’AERES, sur le Ministère, sur les
    présidents d’université. Mais quelle est l’utilité de mélanger tout en écrivant : "L’AERES se défend d’évaluer les chercheurs et
    enseignants-chercheurs, mais elle permet à des présidents d’université de leur mettre un prix, tout en prétextant que ce n’est pas eux mais le ministère"

    L’AERES n’évalue pas les EC, mais les unités de recherche. Et elle n’a
    rien à permettre ou pas aux présidents.

    C’est le ministère qui a inventé le concept de "produisant". Il s’en sert
    semble-t-il comme base de décision de financement. Il se sert aussi des notes données par l’AERES aux unités.

    Le Président ne met pas un prix sur la tête des EC. Il applique la
    procédure décidée par le ministère.

    Encore une fois on peut être en désaccord, mais sans tomber dans des amalgames approximatifs et une fantasmatique "théories du complot"

    • Le prix d’un chercheur : ne pas tout mélanger

      10 octobre 2011, par Anné Colette

      C’est aussi le ministère qui a mis en place l’AERES avec le mode de fonctionnement qu’on lui connait. Le péché originel de l’AERES est la production de notes, c’est à dire une évaluation faite pour classer (et jeter) et pas pour aider et accompagner.

      C’est pour cela qu’il faut signer l’appel
      http://sauvonslarecherche.fr/spip.p...

      • Le prix d’un chercheur : ne pas tout mélanger

        10 octobre 2011, par Anné Colette

        Je viens d’apprendre que, dans mon université, un doctorant travaillant dans un laboratoire qui n’a pas reçu la note A (ou A-plus) ne peut pas prétendre à certaines bourses régionales. L’AERES certes n’évalue que les unités mais les conséquences de sa note touchent très directement les personnes. Il s’agit de double peine.

  • Le prix d’un chercheur

    10 octobre 2011, par Témoin

    "Chercheur produisant" : STOP ! Carton rouge !!! Attention aux mots...
    La fonction principale d’un chercheur est d’être "chercheur", non de "produire" ; la production est l’une des conséquences potentielles (et la principale probablement) de l’acte de "chercher". "L’évaluation" doit reposer sur l’acte de recherche, non sur la production (bienvenue quoique réductrice) qui en résulte. En conséquence, "Chercheur produisant" : terme pervers à ne jamais utiliser par déontologie minimale...

    • Le prix d’un chercheur

      22 octobre 2011, par Henri

      Intéressante conception du chercheur. Il faut être un peu responsable.
      La fonction principale du chercheur est de produire de la recherche. La communauté dira si ses travaux sont plus ou moins bons.
      Mais le chercheur qui ne publie pas ne mérite ni son statut de chercheur, ni son salaire.

      • Le prix d’un chercheur

        22 octobre 2011, par Anné Colette

        Euh.. il était simplement question des crédits de fonctionnement des laboratoires.
        Cet impératif responsable peut conduire malheureusement à la fraude : http://www.lesechos.fr/innovation/s...

        • Le prix d’un chercheur

          23 octobre 2011, par Henri

          Vous avez raison, ne rien publier est le meilleur moyen de ne pas être accusé de fraude...
          Un peu de sérieux SVP

          • Le prix d’un chercheur

            23 octobre 2011, par Anné Colette

            Un chercheur sommé de publier peut être amené à falsifier ses résultats.
            Dans l’article des Échos que vous n’avez visiblement pas jugé utile de lire on parle de bilan alarmant : Il s’écoule plusieurs mois, et parfois plusieurs années, entre la publication initiale et la décision de retrait de l’article frauduleux. Un délai particulièrement dangereux pour des médicaments dont l’efficacité a été majorée ou la toxicité passée sous silence par les auteurs de la publication. Si vous ne trouvez pas cela sérieux, c’est le votre qu’on peut mettre en doute.