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réactions à l'article «Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013»

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    25 juin 2013, par Claudia LOSBAR-MEGAS

    Bonjour à Tous,
    Je souscris à la lettre de "Sauvons la recherche" contre le projet de loi du 22 mai 2013.

    Claudia LOSBAR-MEGAS 973-971

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    13 mai 2013

    Que faire ? En tant que chercheur, je croule déjà sous les dossiers administratifs, les demandes de financement, les évaluations écrites ou orales, et l’encadrement d’étudiants (quand il me reste du temps et pour quels remerciements...). Je ne parle même pas des tirages dans les pattes de mes collègues par jalousie ou par peur que je leur fasse de l’ombre ou que je perturbe leur petit monde égoïste et si fragile.
    La pression est telle que je passe plus de temps à faire de la politique scientifique ou à défendre les intérêts de mon groupe de recherche, qu’à faire de la recherche et de l’enseignement. Le fossé entre biologistes et cliniciens s’agrandit car tout le monde doit justifier ses revenus et ses aides financières. Mais le statut est pas le même, mais alors pas du tout le même...
    On sera de toute façon bouffé par les asiatiques et les américains dont les aides à la recherche sont 100 fois supérieurs aux nôtres.
    Alors faire une manif !!!! Pourquoi faire ?? Bouger des politiques qui ont déjà du mal à rester à leur place et faire leur boulot sans se sucrer au passage...

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    10 mai 2013, par Daniel FAUDRY

    Retraité du CNRS, je suis prêt à signer cette lettre.

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    7 mai 2013

    Bonjour à vous

    Je fais partie des précaires de recherche à présent. Je voulais faire partager mon sentiment de colère qui monte à mesure que le noeud se resserre sur nous.

    Ce métier est clairement un métier de passion et j’estime que je serais très chanceuse de pouvoir faire ce que j’aime, c’est à dire travailler dans un laboratoire public à visées scientifique.

    Pour autant je ne me considérerais pas comme une privilégiée, une profiteuse de l’argent public satisfaisant son plaisir intellectuel. Car, pour moi, nous sommes tout autant nécessaire au fonctionnement d’une société éclairée, qu’un entrepreneur, un acteur ou un politique !

    Cependant, le sentiment que j’ai du fait de la politique actuelle qui nous impose toujours plus de précarité et d’incertitude de l’avenir est celle d’un profond irrespect. Les gouvernements s’arrogent le droit de nous malmener, de nous déconsidérer en mettant en permanence en doute le sérieux du travail des scientifiques et son utilité. Il faudrait que nos études soient utiles ! Ce raccourcis intellectuel est tellement grossier que l’on se demande si il faut encore le relever !

    Oui, je trouve que l’on nous manque de respect car une carrière scientifique est tout sauf un long fleuve tranquille et les actions actuelles reviennent à transformer le fleuve en chutes d’eau vertigineuses !

    Nous jouons un rôle majeur dans le dynamisme et la richesse des sociétés actuelles. Nous sommes toujours et plus que jamais les éclaireurs, les boussoles du grand bateau dans lequel on voyage ! Pour cela, nous voulons de la considération ! Arrêtez l’hémorragie !

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    7 mai 2013, par Belkeddar Farouk

    J’apporte mon total soutien aux initiatives de l’association 3sauvons la recherche"
    Farouk BELKEDDAR

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    5 mai 2013, par Philippe BERCY

    La recherche fondamentale est un des moteurs de la pensé humaine. Il faut améliorer ses structures, et la promouvoir.
    PhB.

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013

    Mon texte s’adresse très modestement aux parlementaires démocrates qui accepterons de le lire.
    . A la "majorité Socialiste" pour laquelle j’ai voté par default et sans illusions .
    .A l’ex majorité de droite dont le soucis constant est dit-elle "...moralité politique...les yeux dans les yeux...! et dont je n’ai jamais rien attendu.

    Après 30 années au sein de l’Université LYON 1
    ( Fac Med Lyon Sud ), J’ai revisité mon université 10 ans + tard après ma retraite, j’ai vu que "l’Amphi 3" vestige d’une époque " que les moins de 20 ans ....." porte aujourd’hui le nom prestigieux d’ : "Amphithéatre BOIRON".
    Je suis ravi de cette avancée moderne et rayonnante .
    Un prochain amphi est à présent en projet sera-t-il Monsieur le Président de la République, l’amphi "Mac Donald" ?
    Soyez assurés Messieurs de mon indéfectible respect républicain .

    JP Delmas
    Retraité de base

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par Cortyl

    Mesdames, Messieurs,

    C’est avec une forte motivation que je soutien le groupe "Sauvons la Recherche" pour la lettre qu’il a rédigé à l’attention des parlementaires sur le projet de loi du 22 mai 2013. Je l’ai lu avec grand intérêt et compte sur votre prise de conscience pour les années à venir concernant l’orientation des étudiants pour leur avenir et avant tout pour l’intégrité professionnelle des travaux réalisés par nos chercheurs et chercheuses.

    Je vous remercie pour votre lucidité.

    Salutations distinguées.

    Dorothée Cortyl

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par ljOSE VANGREVELYNGHE

    Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse présentée dans votre message mais je n’interviendrai pas auprès de mon député socialiste pour la raison suivante .Vous entérinez la politique d’austérité imposée par BRUXELLES en déclarant que malgré cette politique qui met les peuples dans la misère il est possible d’avoir une autre politique pour la recherche. Vous donnez votre aval à une dictature politique et économique
    Je ne puis l’accepter et c’est pourquoi je travaillerai à dissuader mes connaissance de soutenir votre demande puisquq’en soutenant l’austérité il n’est pas possible de faire une autre politique pour la recherche : Je constate que vous avez été piégé pendant dix ans mais cela est loin de vous servir de l’eçon

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par héas stéphane

    La situation est plus que critique en effet, les chercheurs et notamment les enseignants-chercheurs titulaires sont sur tous les fronts, doivent tout gérer : souvent en devant composer si ce n’est combattre une administration académique où les intermédiaires (de plus en plus nombreux ? pour une efficacité peu évidente) au lieu de faciliter la vie professionnelle semblent tout occupée à la compliquer ; les EC organisent les enseignements bien sûr et la vie des laboratoires, là aussi avec son concert de contraintes administratives incongrues souvent. Quand pourraient-ils et elles avoir le temps de faire sereinement de la recherche ? Le risque final est de vivre sur leurs acquis (théoriques et méthodologiques) plutôt que d’aborder de nouveaux terrains, de nouveaux projets de recherches indépendants, voire "risquées" dans la mesure où leur rentabilité à court terme n’est pas évidente. De là, les clientélismes sont toujours omniprésents, avec une façade démocratique... l’ouverture l’existe définitivement plus.
    Les non titulaires eux sont confrontés à une concurrence sans pitié où tous les arguments sont devenus bons pour se mettre en avant, y compris des comportements "suivistes" ou strictement utilitaristes. Les recherches originales sont désormais considérées comme des points négatifs car trop désaxés, trop peu "bankables". Les choix des nouveaux entrants s’accordent sur des "non prises de risque", sur de futurs collègues considérés comme intéressants car malléables, pour devenir les futures petites mains des départements et des laboratoires... L’industrialisation de la recherche académique fait son oeuvre au point que je suis toujours surpris de découvrir de jeunes collègues qui ont su garder leur soif de découvrir des populations nouvelles, avec des approches novatrices et renouvelées...

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par J. THURIN

    Au début, j’ai hésité à soutenir le point de vue de "Sauvons la recherche". Voici l’extrait de l’article qui emporte mon adhésion :
    "le ministère de l’ESR n’a en effet pas la main sur les 22 milliards des Investissements d’Avenir, gérés par un Commissariat autonome, ni sur les 5 milliards du Crédit Impôt Recherche, gérés par le ministère des Finances. L’utilisation de ces fonds, décidée par le gouvernement précédent, devrait faire partie du débat parlementaire actuel sur l’ESR."
    La dernière phrase de ce paragraphe est l’évidence, selon moi.

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013

    Monsieur le Député-Maire,

    Le 22 Mai prochain, vous devrez vous prononcer, selon la procédure du temps législatif programmé, sur le projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche (ESR). Loin de constituer une rupture avec la politique dictée depuis 10 ans par la Commission Europénne sous le nom de Stratégie de Lisbonne, ce texte plébisicite cette politique et la poursuit jusqu’à l’absurde. Parmi la kyrielle de points alarmants, nous citerons :

    L’effet contre-productif de la nouvelle mission "transfert" Le Code de la recherche publique serait modifié, assignant à celle-ci un objectif supplémentaire : "le transfert des résultats de la recherche vers le monde socio-économique". A l’heure où le budget de notre ministère est en baisse, cette nouvelle mission ne pourra se faire qu’au détriment des autres, en particulier de la formation de nos étudiants. Elle a déjà été encouragée par les gouvernements précédents et s’est révélée contre-productive : incitées à sous traiter leur recherche aux laboratoires publics, les entreprises ferment leurs centres de recherche. Dégraissage dans la recherche privée, gel des postes dans la recherche publique, quel étudiant de Master se risquera à entamer une thèse avec une telle perspective ? Les lois LRU et Pacte de la Recherche ont provoqué une explosion de la précarité dans nos métiers ; ce sera l’explosion de la crise des vocations si cette nouvelle loi est votée.

    La précarisation de l’emploi scientifique On compte aujourd’hui 50.000 précaires dans l’ESR. Cette situation est inacceptable d’un point de vue personnel pour les précaires, et elle l’est aussi pour notre mission de création et de transmission du savoir : comment la remplir dans la durée, faute de personnel permanent ? C’est d’une loi de programmation dont nous avons besoin pour résorber la précarité et donner un signal fort à nos jeunes que les débouchés existent dans nos métiers. Le projet de loi actuel est de ce point de vue totalement hors sujet.

    La paupérisation de l’ESR La loi de 2007 sur l’autonomie des universités conduit un nombre croissant d’entre elles au bord de la faillite, obligeant légalement le rectorat à les mettre sous tutelle, soit exactement l’effet inverse de celui annoncé. Au lieu de prendre acte qu’une université n’est pas une entreprise devant gérer des capitaux, le projet de loi ne modifie en rien ce qui provoque ces naufrages. Le budget des organismes de recherche baisse cette année de 16%. Même en restant dans le cadre de l’austérité budgétaire exigée par la Commission europénne, d’autres choix sont possibles mais le gouvernement les dissimule : le ministère de l’ESR n’a en effet pas la main sur les 22 milliards des Investissements d’Avenir, gérés par un Commissariat autonome, ni sur les 5 milliards du Crédit Impôt Recherche, gérés par le ministère des Finances. L’utilisation de ces fonds, décidée par le gouvernement précédent, devrait faire partie du débat parlementaire actuel sur l’ESR mais il n’en est rien. Autre forme de hors sujet.

    La capolarisation de l’ESR La prétendue excellence prônée par le précédent gouvernement sort renforcée de ce projet. Ainsi, les nouvelles structures au fonctionnement non démocratique telles que les IDEX ou les Fondations de Coopération Scientifique sont perennisées. Les universités sont sommées de se regrouper dans des mégastructures dont le fonctionnement pyramidal et flou dilue la démocratie et instaure une compétition entre personnes et zones géographiques. Ce n’est pas dans ce contexte que peut s’épanouir la créativité scientifique.

    Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de rejeter ce projet de loi et d’exiger du gouvernement un projet radicalement différent.

    Laurent Tarnaud, Dr.

    PS : Il est temps de redonner des moyens à la recherche par la mise en place d’une stratégie scientifique nationale et européenne. La recherche (et ses retombées économiques et sociales) reste un des rares leviers à disposition des politiques qui traversent une grave crise d’identité et de confiance pour influencer les richesse à venir de la France alors que le contexte économique est incertain et les flux qui le traversent complexes et dominés par l’approche stérile du rigorisme financier.

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par Nicole Péruisset-Fache, professeur agrégé en retraite, docteur de l’Université de Rouen

    Voilà, c’est fait, j’ai envoyé la lettre par mail à Mme Dominique Chauvel, Dépoutée (PS) de la 10e circonscription de Seine-Maritime.

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par Claude Nachin , psychiatre psychanalyste retraité

    Je souscris à la lettre de "Sauvons la recherche" contre le projet de loi du 22 mai 2013.

  • Lettre aux parlementaires sur le projet de loi du 22 Mai 2013

    4 mai 2013, par claude

    Il faut que la société entière reste mobilisée contre ces principes qui vont à l’encontre du progrès de manière intrinsèque.
    Claude (75)

  • Lettre aux parlementaires - reaction

    4 mai 2013, par Yvan

    Bonjour et merci pour cette initiative.
    Qui me pose quand même un problème, celui notamment du point 1 sur le transfert. Je travaille à l’INRA, et comme d’autres j’assume bien que cette mission de transfert soit un élément important de notre contrat moral... :-)
    Je comprends très bien (et me battrai pour) que le CNRS ou même les universités, selon leur politique (re :-), ne veuillent pas introduire cet item dans leurs missions princeps, mais pour un certain nombre de personnels de recherche, c’est quand même inscrit en dur dans leur "contrat" (sic), et donc je ne vois pas ce que cela a de scandaleux de l’introduire dans une loi sur la recherche.

    Non ?

    Les autres points (notamment la LRU) peuvent également être discutés, mais si on reste sur l’essentiel, et notamment le sujet principal du mailing, cela me pose un problème de fond.

    Quant au serpent de mer de la question des moyens...