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réactions à l'article «Quelques réflexions sur l’emploi scientifique (2)»

  • > Quelques réflexions sur l’emploi scientifique (2)

    9 mars 2004

    Votre analyse est profonde, sensée et argumentée mais il lui manque cruellement une dimension internationale ou à tout le moins européenne (vos comparaisons trans-atlantiques sont justes mais ne témoignent pas de cette dimension).

    Pourtant ne voyez-vous pas ce qui est en train de se passer ? ne pas envisager la mobilité comme élément vital de la fonction "post-doc" est suicidaire.

    Je vous incite à poursuivre votre analyse dans la voie de la reconnaissance d’un véritable statut de POST-DOC EUROPEEN où les droits élémentaires - couverture sociale, retraite, conditions de travail, remboursements de frais de mobilité, points formation, etc - seraient considérés par tous les organismes de recherche européen.

    Raffarin a réussi à discréditer le statut des intermittents du spectacle alors que les chercheurs n’en ont même pas l’esquisse au niveau français, pourtant c’est bien de çà dont ont besoin les jeunes scientifiques européens pour migrer d’un labo à l’autre, çà qu’attendent les milliers de jeunes scientifiques des pays en développements "à haut potentiel académique" (comme disent les rapports ministériels) pour arrêter de grossir les bataillons des facs américaines.

    Je vous conseille d’aller faire un tour sur les sites des associations internationales de footballeurs professionnels (FIFpro, AIFP) ; vous y constaterez que leurs membres sont mieux défendus que les post-docs devant l’appétit des "organisateurs" (FIFA, UEFA et autres prédateurs), qu’au moins eux ont un STATUT DE MOBILITE et ne s’accrochent pas à un fantasme de "poste permanent dans un club".

    Commençons par balayer devant la porte de l’Europe au lieu de compter les toiles d’araignées du soupirail France. Nous ressemblons plus à des enfants qui se disputent un chateau de sable pendant que le raz de marée arrive derrière eux...

  • > Quelques réflexions sur l’emploi scientifique (2)

    2 mars 2004

    J’ai signé la pétition parmi les premiers. Je suis trés engagé dans le combat Sauvons la recherche depuis les toutes premiéres actions et cela dans un lieu où la mobilisation est proche de zéro. Mais la lecture de cet article me donne l’occasion de faire part du malaise qui est le mien depuis le début et qui va me pousser à me désinteresser de cette action : l’absence total de la mention du travail des ITA dans les labos et de leur place tout a fait indispensable. Pourtant, comme pour les chercheurs, les postes diminuent, les salaires sont nuls et la précarité est tout aussi grande avec la multiplication des CDD ces derniéres années. C’est vrai qu’ils ne partent pas aux E-U.
    On sauvera (si on y arrive) la recherche publique collectivement et avec la mobilisation de toutes les catégories de personnels.
    En fait, je trouve ce mouvement de plus en plus elitiste.
    TYBERT

  • Accès aux responsabilités de chef d’équipe

    26 février 2004, par Charles Plessy

    Il y a un point qui est peu abordé dans vos réflections et sur lequel on pourrait être créatifs.

    Le shéma actuel propose des postes « senior » qui mélangent la reconnaissance d’une solide expérience professionnelle, et l’accession à de nouvelles fonctions, celles de chef d’équipe. En pratique, il arrive qu’il y ait une disjonction entre l’exercice de ces responsabilités et l’accès à ces postes, c’est à dire qu’un jeune chef d’équipe soit encore CR ou MC, ou alors qu’un DR/PR soit sans équipe.

    En termes de gestion des ressources humaines, cela pose des problèmes, comme la difficulté de définir des critères d’évaluation à ces grades, dès lors que leur tâches effectives peuvent être très hétérogènes.

    Je pense qu’il serait bon que les assises et leur préparation permettent de réfléchir à la structuration de l’emploi scientifique lors de la deuxième moitié de la vie du scientifique. En particulier :

    - Sur la place dans le long terme de ceux qui ne sont pas interessés par l’encadrement d’une équipe.

    - Sur la nécessité ou non d’avoir une adéquation plus forte entre la tâche et le titre.

    - Sur la manière d’accéder, de quitter et de reprendre des responsabilités d’encadrement.

    Cordialement,

    Charles Plessy

  • Attaché Temporaire à l’Enseignement et la Recherche

    24 février 2004, par Karim Berkani

    Bonjour,

    Je vous transmet des remarques :

    Je suis demi-ATER et j’adore l’Enseignement et la Recherche. L’Enseignement m’apporte de nombreuses
    choses et notamment une consience importante de la pédagogie. Aussi, dans le domaine de la Recherche , la pédagogie est d’une grande utilité lorsqu’il s’agit de communiquer l’état de sa recherche. Je considère que la transmission et la diffusion du savoir en direction de toutes les couches de la population est fondamentales. Il y a d’autres avantages à coupler la Recherche et l’Enseignement mais je
    n’en dirai pas plus.

    Cordialement.