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réactions à l'article «Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.»

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    14 juillet 2004, par D.Salomon Post-Doc au Quebec.

    Beau discours, mais je vais être très direct. Vous n’avez RIEN OBTENUS. Bien au contraire, vous n’avez fait qu’empirer le système.
    Que demandaient les directeurs de grands instituts de recherches ? Ils appelaient à sauver la recherche, pas à ouvrir de nouveaux postes sans financement. Ils souhaitaient une réforme radicale et profonde du système. Nous avons en France 98 universités (record mondial), le CNRS, les CHU, l’INSERM, l’INRA, le CEMAGREF, l’IRD, et une kyrielle d’instituts et de grandes écoles dont on ne sais plus le rôle et le nombre. Ceci crée une redondance des laboratoires donc de frais de fonctionnement, de frais administratifs, de demande de crédits….Allez voir le rapport de la cours des compte sur le CNRS, il est édifiant... La vraie réforme, le sauvetage de la recherche passe d’abord par la refonte de tous ces groupements de recherche en un seul pôle de recherche couplé directement à l’enseignement. De plus, les financements de l’état sont conséquents en France (bien plus que dans d’autres pays comme les USA). La différence vient de l’implication du secteur privé. Elle est quasi inexistante en France. Tout le monde crie haro sur les entreprises qui veulent aider la recherche, et en priorité les syndicats. Du fait elles vont le faire ailleurs (USA, CANADA, JAPON….). Mais de cela personne n’en parle.
    Vous voulez sauvez la recherche en France, alors il faut réformer le système : un seul centre de recherche en synergie avec l’enseignement, entrée massive des financements privés. Sans cela vous n’aurez droits qu’a de pauvres petits postes statutaires mais sans le financement pour faire de la recherche (ce qui est déjà le cas).Vous ne faites qu’entretenir un système pourri qui est sous la coupe des grands syndicats de la fonction publique. VOUS NE DEFENDEZ PAS LA RECHERCHE FRANCAISE.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    7 juin 2004, par Une enseignante de lycée - Paris

    Le combat des chercheurs est certes hautement symbolique mais aussi vital pour les pays démocratiquement avancés que se doivent d’être nos pays européens de l’Union.
    Vous ne faites que rendre service à cette cause en montrant l’exemple "d’en haut".
    Merci et que l’Education nationale (entre autres services publics) suive votre exemple pour se battre.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    28 avril 2004

    Au delà de ce qui a été obtenu pour le court terme, il serait grand temps que la recherche publique se réforme sur son fonctionnement, et réfléchisse à la place des étudiants chercheurs et post-doctorants dans le système : formés en trop grand nombre pour être intégrés à l’issue de leur formation, ils sont les « petites mains » du système, et une partie de la connaissance acquise est perdue régulièrement avec leur départ. L’ensemble des titulaires déplore mais perpétue ce mode de fonctionnement, qui n’offre qu’une perspective guère motivante (ni valorisante) aux futurs doctorants qui vont souvent se retrouver dans une impasse après avoir consacrés 3 à 5 ans de leur vie (si ce n’est plus) à la recherche.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      19 mai 2004, par midgaard

      Bonjour, j aimerais connaitre le sort qui sera reserve aux etudiants sortant du cursus universitaire avec un DEA ou un DESS, qui ne souhaitent pas faire une these mais qui souhaitent s engager dans la recherche ; quel type de poste sera propose a l avenir a "ces petites mains" ?, et avec quelles perspectives d evolution ?

  • > Remerciement

    19 avril 2004, par Nicolas

    Dans le concert de remerciement de notre victoire il faut être honnête et remercier également une certains nombre de personnalités qui par leurs attitudes, articles et petites phrases on largement participé à la mobilisation générale et au succès de la pétition...
    Je pense en particulier à P. Devedjian et ces prix nobels... B Belloc ou B. Debré (voir leurs contributions sur ce site) et bien sur notre cher premier ministre et son "intelligence de la main" ou sa "négociation à la petite semaine" ainsi que notre président et sa réponse aux chercheurs.
    Il ont bien plus aidés à la motivation des chercheurs que nous avons pu le faire nous même au sein des labos !

    • Simple question d un technicien d en bas aux chercheurs du haut tres haut

      24 avril 2004, par Technicien d en bas

      Bonjour,
      je suis technicien de recherche dans un laboratoire aux us ; a l issue de mon dea, je n ai pas obtenu de bourse ministerielle pour effectuer ma these en france, et j ai donc decide de tenter ma chance a l etranger ; apres 3 ans passes a l etranger a bosser 70 heures par semaine, ayant acquis des connaissances techniques precieuses en biologie et maitrisant 3 langues,j aimerais desormais rentrer en france et utiliser mes connaissances, dans mon pays ; c est pourquoi j ai observe avec un grand espoir l evolution du comite sauvons la recherche, ayant signe des les premiers jours de l emission de la petition ; aujourd hui je constate que des centaines de postes de statutaires ont ete alloues aux titulaires d une these, quand une quinzaine de postes ITAs biologie seulement ont ete proposes cette annee par le cnrs... je me demande simplement pourquoi j ai signe cette petition, porteuse de tant d espoir a ses debuts puis tellement decevante pour le corps des petits auquel j appartiens
      je me demande aussi quel genre de travail peut fournir un post-doc quand il n est pas assiste par un ou plusieurs techniciens, si ce n est le travail d un technicien ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    11 avril 2004, par J.-B.

    Maintenant que nous avons gagné cette bataille, je propose de poursuivre la guerre en s’attelant à d’autres combats. Je pense en particulier à la réforme nécessaire de l’enseignement supérieur. Il faut revoir en profondeur le système qui n’est pas réellement productif (non pas en terme mercantile, bien sûr, mais en terme simplement de résultats humains et scientifiques). Trop de jeunes foncent droit dans le mur parce que l’université est trop ouverte. Encore une fois, je crois vital de modifier le système en réservant l’université à la recherche et à la préparation à l’enseignement et les "grandes écoles" aux techniciens et ingénieurs (sans sélection, mais avec remise à niveau). Et puis revoyons aussi, au moins pour certaines filières, le tabou de la sélection. Car à quoi sert de laisser rentrer en STAPS tant d’élèves, sachant que de toute manière, seule une infime partie sera recrutée comme prof d’EPS ? Cette remarque je l’extrais d’un bon article du Monde de cette fin de semaine. Elle me paraît assez évidente.

    Il y a donc des choses à transformer dans cette Université, pour qu’enfin, ceux qui choisissent la recherche ne soient pas, dans leur écrasante majorité, obligé de subir un parcours du combattant duquel ne survivra qu’une partie infime des étudiants, bien souvent les plus privilégiés.

    Mais l’heure est aux réjouissances et surtout au grand merci que l’on peut adresser, nous qui ne sommes pas encore en poste, à nos aînés, qui ont su montrer, eux, que c’est la jeunesse qui est l’avenir la recherche ! (aux dirigeants d’en prendre conscience - peine perdue ?)

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    11 avril 2004, par Anne Cambon-Thomsen, DR CNRS, responsable d’une équipe à l’U 558, Inserm Toulouse

    Bravo et merci à ceux qui ont assuré la coordination du mouvement. Rien de plus que tout ce qui a été déjà dit et une vigilance souriante et "espérante".

    Pour les Etats généraux j’ai souvent vu citer les propositions CNRS, NERF, et d’autres etc.
    Par contre jamais une allusion à l’opération FutuRIS , initiative de l’ANRS pour proposer des scenarios plausibles de remise à plat et réforme du système de recherche et d’innovation français, dans le contexte européen. (http://www.futuris-village.org/) Cette opération décidée il y a plus de deux ans et démarrée il y a un peu plus d’un an a fait tout un travail de fond sur des scenarios variés et sa première phase s’est clôturée les 7 et 8 avril par un colloque à la Maison de la chimie, intitulé "Oser les vraies questions".

    Il y avait comme une décision tacite de ne pas parler du Mouvement actuel sur la recherche à la tribune, au moment même où les "revendications préliminaires" aboutissaient (sauf les cas rares où un membre engagé dans le mouvement s’y exprimait). Quand il était évoqué la conjoncture favorable à un changement et une réforme, il s’agissait de 1) la loi prévue ; 2) les nouveaux exécutifs régionaux ; 3) la préparation du 7ème PCRD.

    D’Etats Généraux qui de fait s’apparentent assez s’ils sont bien menés à l’opération de prospective FutuRIS elle-même avec participation de catégories d’acteurs variées, pas un mot.

    Donc à regarder car cette opération a préparé des textes et des propositions qui auront l’oreille des décideurs : il s’agit d’une opération globale prenant en compte tous les aspects de recherche et innovation, menée "hors crise" et impliquant à forte dose les industriels. D’ailleurs lors du colloque des 7 et 8 avril, les acteurs industriels s’étaient plus mobilisés que les acteurs de la recherche publique.

    Les organisateurs ont déclaré tenir à disposition leurs outils de prospective pour d’autres utilisateurs... Il serait dommage de s’en priver et si à l’évidence l’opération FutuRIS ne veut pas être confondue avec les Etats généraux de la recherche, rien ne nous empêche de nous en servir. la phase qui s’ouvre va voir une diffusion des scenarios proposés et évalués vers les décideurs et toute une série de destinataires a été indiquée.... mais les Etats généraux n’en faisaient pas partie.

    Ne soyons pas naifs et lisons aussi les travaux des autres. Il serait intéressant de connaître les relations entre FutuRIS et le CIP et si des travaux en commun sont prévus ou du moins quelle utilisation dse résultats de la 1ère phase de FutuRIS le CIP a prévu de faire.

    Il est intéressant que cette opération ait eu lieu et se poursuive. Il serait complètement ubuesque que les Etats généraux de la recherche et l’Opération FutuRIS s’ignorent.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    11 avril 2004, par Anne Cambon-Thomsen, DR CNRS, responsable d’une équipe à l’U 558, Inserm Toulouse

    Bravo et merci à ceux qui ont assuré la coordination du mouvement. Rien de plus que tout ce qui a été déjà dit et une vigilance souriante et "espérante".

    Pour les Etats généraux j’ai souvent vu citer les propositions CNRS, NERF, et d’autres etc.
    Par contre jamais une allusion à l’opération FutuRIS , initiative de l’ANRS pour proposer des scenarios plausibles de remise à plat et réforme du système de recherche et d’innovation français, dans le contexte européen. (http://www.futuris-village.org/) Cette opération décidée il y a plus de deux ans et démarrée il y a un peu plus d’un an a fait tout un travail de fond sur des scenarios variés et sa première phase s’est clôturée les 7 et 8 avril par un colloque à la Maison de la chimie, intitulé "Oser les vraies questions".

    Il y avait comme une décision tacite de ne pas parler du Mouvement actuel sur la recherche à la tribune, au moment même où les "revendications préliminaires" aboutissaient (sauf les cas rares où un membre engagé dans le mouvement s’y exprimait). Quand il était évoqué la conjoncture favorable à un changement et une réforme, il s’agissait de 1) la loi prévue ; 2) les nouveaux exécutifs régionaux ; 3) la préparation du 7ème PCRD.

    D’Etats Généraux qui de fait s’apparentent assez s’ils sont bien menés à l’opération de prospective FutuRIS elle-même avec participation de catégories d’acteurs variées, pas un mot.

    Donc à regarder car cette opération a préparé des textes et des propositions qui auront l’oreille des décideurs : il s’agit d’une opération globale prenant en compte tous les aspects de recherche et innovation, menée "hors crise" et impliquant à forte dose les industriels. D’ailleurs lors du colloque des 7 et 8 avril, les acteurs industriels s’étaient plus mobilisés que les acteurs de la recherche publique.

    Les organisateurs ont déclaré tenir à disposition leurs outils de prospective pour d’autres utilisateurs... Il serait dommage de s’en priver et si à l’évidence l’opération FutuRIS ne veut pas être confondue avec les Etats généraux de la recherche, rien ne nous empêche de nous en servir. la phase qui s’ouvre va voir une diffusion des scenarios proposés et évalués vers les décideurs et toute une série de destinataires a été indiquée.... mais les Etats généraux n’en faisaient pas partie.

    Ne soyons pas naifs et lisons aussi les travaux des autres. Il serait intéressant de connaître les relations entre FutuRIS et le CIP et si des travaux en commun sont prévus ou du moins quelle utilisation dse résultats de la 1ère phase de FutuRIS le CIP a prévu de faire.

    Il est intéressant que cette opération ait eu lieu et se poursuive. Il serait complètement ubuesque que les Etats généraux de la recherche et l’Opération FutuRIS s’ignorent.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    10 avril 2004, par Emmanuelle - Demandeuse d’emploi

    BRAVO MAIS la recherche française semble effectivement se satisfaire de peu. Par ailleurs, à qui les "avancées" bénéficieront-elles : aux contractuels actuellement en poste, ou peut-on aussi espérer qu’elles bénéficieront à ceux qui sont déjà sortis du système, contraints et forcés. Chômeurs, Rmistes, autres représentant de la génération sacrifiée ? Un choix de société ne se fait pas d’un seul coup d’un seul. Ce serait trop facile.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    10 avril 2004

    Alors ? Tout va être comme avant maintenant ?
    Si j’en crois un certain nombre de messages, nous sommes nombreux pour qui la décision de l’Etat entraîne de nombreuses inquiétudes… Oui, nous les docteurs et post-docs « hors-circuit ». On s’est servi de nous, il faut le dire, pour mettre en valeur la situation du malheureux docteur français, pour mettre en valeur l’injustice que représentait la décision de l’Etat de supprimer des postes statutaires. Tout cela était une lueur d’espoir, inespérée. Enfin, on parlait de nous ; enfin, on pensait à nous…. Et hop, les postes sont rétablis et de toute façon destinés à ceux qui sont appelés les « poulains » (voir messages ci-dessous). Nous, nous sommes « hors-circuit ». Encore une fois, nous avions rêvé, rêvé peut-être que tout le système allait être revu et allait fournir une réelle chance aux chercheurs de qualité de trouver un poste.
    Alors, je m’adresse à vous chers directeurs de labo et chefs d’équipe. Je vous propose de faire une expérience que vous ne regretterez pas : profitez de tous ces nouveaux postes pour embaucher un candidat de qualité et qui n’est pas un local. Faîtes une véritable recherche de candidat, dépouillez de nombreux CV, auditionnez et auditionnez…. Choisissez le meilleur candidat. Sans doute, il n’aura pas l’expérience la plus pertinente face aux activités en place du labo, mais il se formera vite (Faut-il rappeler que sans aucune réelle expérience, il avait été capable de rédiger une thèse en 3 ans !). Il apportera de nouvelles idées, de nouveaux regards sur les domaines de recherche de vos labo. En outre, son expérience sera telle (après un voire plusieurs post-docs) qu’il sera prêt à développer de nouveaux thèmes de recherche avec des collaborations internationales. Et votre candidat local ? Eh bien, s’il est vraiment brillant, il sera sans problème recruter dans une autre équipe de recherche avec une politique loyale de recrutement.
    Chercheur britannique de nationalité française travaillant dans un excellent labo dont la politique de recrutement est la précédente (est-ce un hasard ?)

  • Satisfaction et amertume, joie et souffrance, volonté et espoir

    10 avril 2004, par Didier Pélaprat

    Satisfaction et amertume, joie et souffrance, volonté et espoir

    "Tout ce que nous avons déjà obtenu, ne l’a été que par nos luttes."....

    Nous avons obtenu satisfaction sur les points que nous posions en préalable à toute discussion avec le gouvernement.

    Cette avancée a été réalisée grâce à l’investissement et au courage de tous, selon les possibilités de chacun et, quelquefois, à la limite du possible pour certains.
    Nous l’avons obtenue parce que nous étions ensemble, et avec tous ceux, n’appartenant pas à ce milieu, qui nous ont soutenus.

    - Satisfaction, mais aussi amertume.

    Amertume, car notre mouvement est né d’un coup en trop qu’on nous a asséné, et s’est développé sous les insultes. Ne nous y trompons pas, les blessures mettront longtemps à cicatriser. Car, par leur répétition, c’est au plus profond de nous-même que nous avons été touchés.

    - Joie, mais aussi souffrance.

    Souffrance parce que, pour certains de ceux qui sont loin, ou qui étaient à nos côtés, c’est déjà trop tard. Ils sont trop jeunes, trop vieux, trop... ou pas assez....
    Souffrance encore parce que, pour certains autres, la lutte continue, ils n’ont encore rien gagné.

    Souffrance enfin, parce qu’à cette occasion, celle engendrée par notre milieu s’est exprimée. La prise de parole a eu lieu ici, ailleurs, nous n’avons qu’à tendre l’oreille pour l’écouter.
    Notre métier n’est peut-être pas "comme les autres" (les autres sont-ils tous pareils ?), mais nous, nous sommes comme les autres. Faits de grandeur, de petitesse, de pouvoirs, de générosité et de lâchetés.

    - Volonté et espoir.

    Espérer viser juste est inefficace ; vouloir atteindre la cible est vain. Seule la volonté nous appartient : vouloir viser juste, en espérant atteindre la cible.

    Le débat s’installe, nous allons maintenant parler structures. L’avenir résultera du choc de deux volontés : celle qui veut protéger le plus faible, et celle qui veut s’en débarrasser. La science n’a rien à voir dans cette histoire, il s’agit de conceptions de société. Et nous sommes une microsociété : les deux volontés sont donc présentes.

    Refonder la Recherche et l’Enseignement Supérieur, le milieu va s’exprimer. Mais une partie s’est déjà largement exprimée : leur conception de société est construite, exposée dans des rapports, des textes. Lisons-les.

    Belloc, par exemple, Professeur d’Université, maître à penser de l’UMP dans ce domaine. Une voix du milieu. Une conception de société. Bernard Debré. Professeur de Médecine. Une voix du milieu. Du Nerf, des scientifiques de renom : d’autres voix du milieu, des voix d’autorité (scientifique). Une autre conception de société ? La Conférence des Présidents d’Université, les Directeurs d’organisme, .... plusieurs voix. Plusieurs conceptions de la société ? Pas si sûr.
    Le choc de deux volontés. Le poids des voix. Il nous faudra la volonté de nous faire écouter.

    Nous n’allons donc plus parler de science, nous allons parler politique, politique de la cité. N’oublions jamais, au cours de ces discussions, que les structures et l’organisation qui avaient été mises en place étaient relativement démocratiques (et cependant efficaces...). Si elles ont quelquefois été détournées, c’est par nous-même. Et nous n’avons pas changé.

    Alors, lorsque nous serons tentés de "simplifier le système pour plus d’efficacité", posons-nous la question de savoir quelle structure de contrôle nous venons de supprimer.

    Il ne nous reste que la volonté de continuer ensemble, et d’espérer avancer.

    Didier Pélaprat

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par Micheline RICHARD

    Les chercheurs valent de l’or !

    Une image interceptée sur les ondes audiovisuelles ce matin à France2 : on s’interroge en haut lieu s’il ne sera pas nécessaire de débloquer des réserves or pour financer l’embauche de chercheurs. On peut donc en conclure :

    - Ou bien les chercheurs valent de l’or
    - Ou bien l’on considère les chercheurs uniquement comme des chercheurs d’or !
    - Ou encore les chercheurs sont d’abominables vampires du trésor de l’Etat.

    Pour ma part, je ne penche que pour la première hypothèse. Quant à nos gouvernants ? J’en doute.
    Cordialement et bravo pour votre combat.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par FALDUTO jean -baptiste

    Je suis doctorant en droit au CDPC UMR CNRS de la faculté de droit de toulon et je souhaiterai attirer votre attention sur un point que personne ne parle qui est le décret n°87-889 du 29 Octobre 1987 fixant les conditions à remplir pour être enseignant vacataire dans l’Enseignement Supérieur , donc qui concerne les doctorants. En effet ce décret va contre l’intérêt des doctorants qui assurent des heures d’enseignement : or ce décret est discriminatoire car il impose pour les doctorants à partir de 28 ans doivent obligatoirement justifier d’ub emploi d’au moins 1000 heures pour pouvoir donner des heures de travaux dirigés alors que cela fait partie de sa formation d’enseignant chercheur : ensuite comment pouvoir assurer un emploi, des heures d’enseignement et la poursuite d’une thèse dans ce cas là ? Il existe des doctorants qui ont suivi différents parcours universitaires ou qui ont repris des études : par conséquent il serait souhaitable de demander une abrogation de ce décret ou une modification ; ce décret pourrait être porté devant une juridiction administrative car il s’oppse au principe d’égalité des chances des doctorants pour l’obtention de leur thèse.
    J’espère avoir une réponse et un soutien de votre part car c’est une injustice ! Merçi pour votre soutien.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par CANAAN Aline

    Bravo pour votre combat, je pense cependant qu’il faut rester vigilant par rapport au gouvernement.
    Je n’ai pas bien compris si les 550 postes dont 200 pour les chercheurs seront des postes ouverts au concours et dans quelle section, si c’est le cas ?
    Aline CANAAN

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par christian conchon

    Valider des postes de recherche d’accord mais avec d’autres moyens ; a l’inverse de ce que le preconise monsieur le premier ministre:a savoir les stocks en or de la banque de france.
    Il est necessaire d’investir avec l’argent autre que celui des contribuables : avec l’argent des multinationales qui souhaitent privatiser la recherche pour mieux en profiter.
    cordialement

  • Ce n’est qu’un début...

    9 avril 2004, par Pitchoune

    Enfin des moyens humains pour pouvoir travailler. Mais La précarité continue pour les doctorants et les post-doctorants. Ils ne faut pas s’endormir et se dire "super le gouvernement nous a entendu, en fait il est du coté des chercheurs". Mais non, le gouvernement c’est pris une telle claque qu’il a été obligé de plier face à nos revendications les plus urgentes qui étaient des postes tout de suite. Mais on a toujours aussi peut de moyens pour avancer. Et les CDD de 1 à 2 ans continue. La précarité et la galère, le stress du contrat non renouvellé, etc...
    Ce n’est qu’un début, mais la situation est, à mon sens, toujours aussi critique.
    Formation made in France, Recherche made in ... et bien ailleurs.

  • Après cette première étape victorieuse ?

    9 avril 2004, par Yannick CUDENNEC MCF(HDR)

    Bravo et merci pour la persévérance et l’efficacité qu’a déployées le collectif « sauvons la recherche » en gérant et fédérant un mouvement pluraliste et solidaire d’une ampleur historique.

    Les mesures d’urgence, préalable à toute discussion, viennent d’être obtenues mais la vigilance doit être extrême pour la suite du mouvement. Il ne faudrait surtout pas démobiliser trop rapidement. En effet le gouvernement a choisi de désamorcer un conflit très populaire qui lui a coûté très cher sur le plan électoral mais il est certain qu’il n’a pas désarmé. Il va tenter de briser la solidarité entre les différentes composantes du collectif afin d’être en mesure de reprendre de la main droite ce qu’il a concédé de la main gauche.
    Le point essentiel qui a mobilisé les jeunes chercheurs c’est la précarité de leur situation. La transformation des 550 postes statutaires en CDD a constitué la provocation qui a fait déborder le vase du mécontentement.
    Que ces postes statutaires aient été rétablis avec la promesse de création de 1000 postes statutaires à l’université est certes, une grande victoire qu’il ne faut pas sous-estimer, mais il existe un réel danger pour que les statuts des personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur soient malmenés à l’issue des Etats Généraux, engendrant ainsi une précarité généralisée : Néolibéralisme oblige…
    A ce propos le collectif devrait faire une mise au point pour contredire le nouveau Ministre F. Fillon qui a laissé entendre dans les média que les chercheurs avaient obtenu gain de cause à condition qu’ils acceptent de réformer leurs statuts ainsi que ceux des établissements : un contrat léonin en quelque sorte.

    La première étape a été franchie avec succès mais il faut relativiser ce succès. En effet, on est loin du compte. Des dizaines de milliers de jeunes docteurs se trouvent dans une situation de précarité indigne d’un pays développé comme le nôtre. Or d’après les normes SANREMO ( normes officielles qui sous-estiment déjà largement les déficits de postes d’enseignant-chercheurs ), le ministère a reconnu un déficit de 17000 postes dans l’enseignement supérieur. De quoi ouvrir des perspectives aux nombreux Docteurs en recherche d’emploi ! ! !
    Au lieu de satisfaire ces besoins qui seront amplifiés par les nombreux départs à la retraite dans les 5 années à venir, le gouvernement a dans ses cartons des rapports extrêmement dangereux. Le rapport BELLOC propose de réduire sinon de supprimer le déficit de postes des établissements en augmentant les services d’enseignement des enseignants chercheurs et cela au détriment de la recherche universitaire. Plus grave encore le récent rapport AGHION-COHEN propose lui, tout simplement de supprimer le statut de fonctionnaire pour la grande majorité des enseignants et de démanteler les grands organismes publics de recherche, en particulier le CNRS. La crainte est grande de voir ces rapports servir de base de discussion lors des futurs Etats Généraux de la recherche.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par Philippe

    "On perd, on perd, on perd, et puis un jour on finit par gagner".

    Très bien, mais ce qui manque aujourd’hui aux mouvements sociaux, à toutes les organisations en lutte contre la casse sociale qui sévit depuis deux ans, c’est un front uni des différentes catégories professionnelles, une articulation, une coordination des résistances. Chercheurs, intermittents du spectacle, fonctionnaires de la Poste, d’EDF, enseignants, chômeurs, sans-papiers, etc., tous nous devons être solidaires, et être conscients que donner d’un côté et reprendre de l’autre, cela s’appelle déstructurer les syndicats et dépolitiser le citoyen.
    A l’appel de manifestations de chercheurs, d’intermittents, de sans-papiers, etc., rejoignons-les et ne pensons pas seulement à notre groupe d’appartenance s’il on veut que les mobilisations aient un poids.

    Alors "Sauvons la recherche", oui, mais sauvons aussi l’école, sauvons la sécurité sociale, sauvons l’idée d’une culture pour tous, sauvons les "Biens publics", sauvons l’idée des services publics comme outil de solidarité et de justice.

    Philippe

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par Olivier Hamel

    Olivier Hamel pour le Collectif Cirad SLR le 9 avril 2004

    Cette mobilisation a été tout à fait remarquable et marquera l’histoire de la Recherche publique française.

    Deux remarques cependant :
    - les postes et les moyens libérés vont être attribués aux EPST et aux Universités, ce qui est somme toute logique puisque les revendications initiales émanaient de ces composantes. Cependant les EPIC sont également directement touchés par les mesures de restrictions financières et malheureusement, dans l’allegresse générale du moment ils se sentent soudain un peu oubliés.
    Je rappelle que, pour ce qui concerne le Cirad, la mobilisation a été sans précédent et les démissions des directeurs de département aux chefs d’équipes représentent plus des 2/3 des responsables. Peu d’Etablissements ont atteint un tel taux. Cela montre que l’inquiétude est chez nous très forte et que vos problèmes sont aussi les notres même si nos règles du jeu ne sont pas identiques.
    N’oubliez pas non plus que le gouvernement pourrait être tenté de faire infléchir le statut de certains EPST vers celui des Epic. En conséquence, nous vous demandons instamment de regarder avec attention notre évolution et de marquer en retour une solidarité à notre égard identique à celle que nous vous avons témoigné.

    - Ma deuxième remarque est à mettre en rapport avec le communiqué de François Fillon qui aborde la préparation de la loi d’orientation et de programmation en indiquant simplement que le Comité d’initiative et de proposition organisera une série de débats publics dont la synthèse est prévue fin juillet.
    On peut se demander, si le large débat démocratique théoriquement prévu autour des CIP régionaux n’est pas en train de passer à la trappe, pour se transformer en un exercice managé par les institutions ou les organismes avec une "socialisation" limitée au minimum. Si la date limite de synthèse est bien fin juillet, on peut effectivement se poser la question de savoir si nos débats démocratiques auront le temps de remonter au sommet. Pour la poursuite de la mobilisation, il est important de le savoir.

    Bravo pour cette première historique, mais restons vigilant.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par Th. Bokhobza

    Bravo, la victoire était au bout du stylo... et du bulletin de vote !
    Mais je ne sais pas s’il faut tant se réjouir, si cette victoire est aussi éclatante qu’il y parait.
    Le gouvernement, cède aux revendications des chercheurs (et autres dont je suis), au poids médiatique du mouvement... Mais que concède-t-il ? Assiste-t-on à une réelle prise de conscience, au déblocage de crédits suffisant pour que la recherche française soit au niveau qui devrait être le sien ? Ou voit-on un geste médiatique d’apaisement, qui ne mange pas de pain (cf. le coût de ces mesures), et qui de toutes façons n’est pas un plus, mais bien un dû ?

    Il ne faut pas s’enferrer dans la lutte, mais la vigilance reste de mise. Je ne doute pas que tous, chercheurs et signataires, soyons assez fins et intelligents (c’est la mode du moment...) pour ne pas nous laisser endormir.

    Et que ce geste ne fasse pas oublier qu’il a fallu la pression de milliers de signataires et des mesures extrêmes (démissions...) pour voir aboutir ces revendications.
    La satisfaction des demandes ne doit pas nous faire baisser la garde citoyenne et la solidarité qui, nous l’avons vu, permet de gagner.
    Isolés les chercheurs auraient-ils pu aboutir ? J’en doute. D’autres citoyens se battent pour travailler ou simplement être considérés dignement (intermittents, chômeurs, etc. la liste est longue), assurons cette solidarité jusqu’au bout, ne nous laissons pas diviser !

    Voilà, @ bientôt,

    Th. Bokhobza, citoyen

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par gg

    Les "bravo" doivent surtout aller à celles et ceux qui ont sanctionné le gouvernement lors du dernier vote parce que sinon ...

    Reste à savoir sur "quoi" va se déplacer la facture ! les investissements ?

    courage

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par A. Cheilan

    Bravo
    Vous allez certainement créer un comité de vigilance pour vérifier l’application des engagements pris.
    Je reste à votre entière disposition.
    Alain Cheilan
    retraité du Centre Commun de Recherches AEROSPATIALE

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004

    Je suis heureux que vous ayez obtenu ce que vous vouliez mais en tant qu’enseignant je vous ai soutenu et je ne suis pas le seul...
    Et le monde de l’education ne peut pas en dire autant car depuis des annees nous n’avons rien de ce que nous aurions a minima besoin pour nos enfants, j’espere alors que vous serez aussi solidaires avec nous que nous l’avons ete avec vous.
    Nous sommes des parties d’un meme ensemble nous devons nous soutenir mutuellement.
    J’espere que vous serez dignes des soutiens recus.
    Mickael D.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par PR

    Bravo et félicitation à toute l’équipe et à tous ceux qui ont participé à ce combat !

    Désormais, l’espoir renaît que La France "sans pétrole" pourra continuer à produire "des idées" et en vivre...

    Mais jusqu’à quand ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par Samim Akgönül

    Bonjour, je ne comprends pas le sens de la phrase suivante :
    "Plus précisément, les 550 postes statutaires de chercheurs et d’ITA dans les organismes de recherche, supprimés fin 2003 au titre de l’année 2004, vont être rétablis et seront mis au concours cette année".
    S’agit-il d’ajouter des postes au concours déjà ouvert ou ouvrir un nouveau concours ? Beaucoup de jeunes chercheurs comme moi, parce qu’il n’y avait pas de postes proposés dans leurs sections, n’ont pas candidaté au CNRS cette année, si les postes en question s’ajoutent au concours existant, nous serons doublement pénalisés.

    Samim Akgönül

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004, par Françoise Granier

    Bravo !! Je suis très contente de ce succès !
    Oui, restez vigilants et déterminés !
    "la victoire en chantant vous ouvre la carrière !! ..."

    Dr Françoise Granier, PH au Chru de Lille

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    9 avril 2004

    merci au SLR pour tout ce qui a été fait.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par EX-MALADE

    Si je peux vous écrire ce soir c’est grace à vous et à vos recherches, grace au labo qui finançait tout ou partie de mon traitement non encore valide par une AMM.

    Vous avez gagné seulement la première manche d’une longue partie de poker manchot et celle - ci dure plus d’une vie.

    Soyons toujours vigilant et uni.

    JL

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par CAMPANILE Lucio directeur des ventes de la Ste SUCHEL 42

    Félicitation pour cette grande victoire, mais comme vous l’écrivez, la vigileance doit être de rigueur. Il est dramatique que les dirigeants politiques du moment réagissent que sous la contrainte d’un mouvement du monde scientifique et de citoyens.
    Je trouve déplorable que des hommes et des femmes qui ont la responsabilité de l’avenir et du développement d’un pays, préfère faire du clientélisme avec les restaurateurs ou autres professions, plutôt que d’investir dans la recherche, dont on sait qu’elle sera les emploies de demain.
    Bonne chance pour notre avenir.

    Lucio CAMPANILE

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par stephane roujol

    DECU, DECU finalement par le denoument de cette histoire, car ca ressemble bien à la fin du mouvement SLR. Le gvt est revenu sur ses propositions et a finalement fait ce qui etait prevu de faire (creations de 550 postes, qui sont pour une bonne part des postes d’IR...) et tout le monde est content, je trouve qu’il n’y a pas de quoi crier victoire, le gvt risque fort de changer bientot, que vont devenir les promesses ?, quel reforme se prepare t’il ensuite ?? beaucoup de questions restent ouvertes et sans reponse. Que va t’il devenir de tous les problemes que le mouvement SLR a soulevé par les discusions sucsités entre chercheurs de toutes horizon, au travers des debats, je pense aux doctorant plus particulierement ( et ce qont eux qui fesaient le gros des troupes lors des defilés), la questions des liberalités ?, le statut ? et la questions des recrutementspour les années suivantes ?? les 550 postes correspondent à des creations de postes ou a des renouvvellement ??

    Il reste pour moi trop de questions sans reponses pour me rejouir de si peu.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      9 avril 2004, par A.

      Ce mouvement peut continuer à vivre, je pense. Tout d’abord il ya cette asso SLR qui a été créée (voir page d’acceuil du site). Puis pour pouvoir peser dans la balance des réformes et de la loi de programmation, il faut qu’un maximum de monde participe aux états-généraux de la Recherche. C’est comme ça que VOUS pouvez encore faire avancez les choses.
      La recherche n’est pas sauvée, peut-être, mais elle est en sursis, ce qui est déjà un progrès. Restons vigilants...

      A nous de faire vivre ce mouvement (formidable, merci SLR) au delà du 7 Avril ...

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par alex

    juste un grand merci pour les aspirants et futurs chercheurs, bravo. restons vigilants.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Philippe Huchon

    Restons vigilants : oui. L’histoire a montré qu’hélas les promesses n’engagent souvent que ceux qui y croient...

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004

      tu l’as dit bouffi !!!!
      on le vit ,hélas aussi ,dans les centrales EDF.
      (de même que clémenceau (je crois) disait:la guerre est une chose trop sérieuse pour être laissée aux militaires , la Politique est trop importante dans la vie de tous les jours pour qu’on la laisse aux politi(cards).

  • > Ne pas oublier les autres secteurs en lutte !

    8 avril 2004, par Laurent

    Les nouvelles sont effectivement excellentes pour les chercheurs et la recherche francaise.
    Cette bataille gagnée ne doit pas faire oublier qu’une véritable guerre est en cours, et que certaines concessions peuvent relever de la pure tactique politique.
    Santé, éducation, services publics sont clairement menacés.
    L’enseignement public par exemple, subit une agression sans précédent : diminution des recrutements (-40% !!), globalisation des financements dans un contexte de réduction drastique des dépenses de fonctionnement (-10 à 15%), fermetures d’établissements, suppressions d’options, etc..
    Les chercheurs seront ils répondre dignement, au soutien qui leur a été apporté par les autres catégories en lutte, et notamment les enseignants du secondaire ?
    Cordialement,

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Monique Gutierrez

    Mon message sera simple. Je suis personnellement très heureuse que vous ayiez obtenu gain de cause pour toutes vos revendications. La recherche est essentielle pour l’avenir d’un pays et du monde.
    Félicitations pour votre combat. Cela prouve que lorsqu’on s’unit pour une juste cause, on gagne.

  • CIP CIP CIP, Hourrah !!

    8 avril 2004, par Bernard Jacq

    Que dire qui n’a pas déjà été dit dans les très nombreux messages de réponse à ce communiqué que l’on espérait tous lire un jour sans y croire vraiment ?

    - Redire pour la 100 ème fois bravo tout d’abord. Bravo au collectif national dans son ensemble et probablement un peu plus à certains : Alain, Jean, Henri-Edouard, Francis-André, Bertrand et de nombreux autres moins connus. Bravo aussi à tous ceux qui en région ont contribué à mailler le mouvement sur le territoire et assurer son succès.

    - Merci aussi au public, aux très nombreux signataires de la pétition, nous leur devons beaucoup et celà nous crée certainement des responsabilités à l’avenir pour mieux communiquer et expliquer ce que nous faisons.

    - Merci enfin aux médias dans leur ensemble car leur relais a été essentiel.

    Mais comme cela a été dit aussi, restons vigilants. Pour les crédits, on attend encore la fin du déblocage et surtout qu’ils arrivent jusqu’aux labos. Que cet argent serve directement à ceux qui se sont battus pour le récupérer et pas aux mollassons des directions centrales qui auraient pu mieux nous épauler plutôt que de refuser les démissions !
    On attend au moins que les directions des organismes et des universités remercient maintenant chaleureusement le mouvement SLR et ses coordonnateurs pour tout ce qu’ils n’ont pas été capables d’obtenir eux-mêmes. Un effort, Mrs Larrouturou, Bréchot, Laurent (CPU) et les autres ....

    Enfin et surtout restons vigilants, motivés et innovants pour tout ce qui vient maintenant, cad les états-généraux. Investissons-nous massivement dans cette invention collective de l’avenir de la recherche. Mais surtout, demandons des garanties pour que cette expérience unique de démocratie participative directe serve à quelque chose. Qu’un vrai dialogue constructif s’instaure maintenant entre le gouvernement et le CIP, jusqu’à une loi qui réponde à nos principales attentes.

    Pour nous tous, CIP, CIP, CIP, Hourrah !!! Que l’armistice du 7 avril devienne dorénavant un jour chômé de fête de la science !

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Eric D.

    Bravo !
    A vous, pour vous et pour nous...
    Grâce à votre détermination nous avons tous évité le pire.
    Combien de temps encore avant d’atteindre le meilleur ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Thierry Coste

    Bravo pour la bataille victorieuse mais la guerre est loin d’être gagnée.

    Concernant les 700 postes dans les Universités, seront-ils proposés lors de la deuxième session de recrutement (en Septembre-Octobre 2004) pour une prise de fonction en Janvier 2005 ?
    Cela permettrait d’amortir un peu le choc de la mise en place du LMD.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Claude

    Bravo pour cette fabuleuse victoire qui libère toutes les forces laborieuses de la Nation de cette pratique scandaleuse de ne jamais rien céder adopter par le Gouvernement Raffarin, vous êtes les premiers à avoir fait fléchir l’ultra libéralisme, maintenant à nous tous de fédérer nos actions, d’être force de proposition pour rendre à la France un visage humain.

    Un Agent EDF GDF en grève pour le Service Public de l’Energie

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Bravo pour ce grands pas en avant, mais je pense qu’il faudrait deja songer a la suite et profiter de l’ecoute du grand public pour changer les mentalites.
    Se rapporcher du grand public, expliquer ce qu’est la recherche fondamentale par les medias dans un premier temps puis par encore plus de journees portes-ouvertes des labos. Il faut ensuite sensibiliser les industriels de l’utilite d’investir dans la recherche fondamentale. Il ne le feront que sous la "pression" publique et internationale. Pour les industriels en France, c’est un probleme culturel, on n’investit pas dans la recherche car cela ne rapporte rien.

    Il faut profiter maintenant de cette attention que le public nous porte pour rebondir et gagner du temps dans cette laborieuse tache qui est de faire changer les mentalites. Peut etre alors nous allons pouvoir sauver la recherche et la transformer en une recherche "riche et ambitieuse".

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Renald - post doc

    Bravo c est tres bien pour cette annee mais combien de postes CDI pour l’an prochain ?... et les annees suivantes ?
    On revient a la formule du CDD pour les chercheurs ?

    Enfin, c est bien que nous nous soyons tous mobilises et d avoir obtenu quelque chose.
    Mais j ai malheureusement du mal a evaluer ce que nous avons obtenu a LONG TERME en ce qui concerne les postes et le financement de la recherche

    Bravo a tous les acteurs du mouvement SLR

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Pierre Wassef

    Il est bon que de temps en temps on "re" découvre les vertus de la lutte et de la non résignation. Bravo.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par FELICES Nadia

    Je vous félicite pour votre action exemplaire que j’ai soutenu sans réserve. Je pense, comme vous, que la vigilance s’impose, car il est évident que le résultat des urnes pour les élections régionales n’est pas, non plus, étranger à votre succés, même si c’est principalement votre action qui a payé. Le gouvernement recule parcequ’il est massivement contesté par le pays entier. Encore une fois, félicitations et prête à vous soutenir lorsque nécessaire. Bien à vous. Nadia FELICES, infirmière anesthésiste.FELICES

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Daniel TREHIN nice

    Bravo pour votre lutte exemplaire : sur le contenu, dans sa forme novatrice et pour ses résultats .

    Votre engagement et l’écho qu’il a scucité est porteur d’avenir pour notre pays et pour nos enfants .

    Un non chercheur signataire de l’appel de soutien à la lutte des personnels de la recherche .

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Philippe

    Restez mobilisés, solidaires et vigilants

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par F.T.

    C’est une très bonne chose que les chercheurs soient restés moblisés pendant ses trois mois. Je me rejouis également que le gouvernement cède face à cette colère légitime. J’émettrai seulement un regret : les "sciences humaines" restent trop discrètes dans ce mouvement. Faute aux médias ou manque d’engagement ? (j’espère que la première proposition est la vraie...) F.T.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Fiona Mcintosh

    J’espère que vous avez exprimé votre refus à voir appliqué le rapport Belloc en l’état, sinon vos efforts seront vains et j’espère que vous avez aussi songé à la recherche en lettres et en sciences huamines

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      21 avril 2004, par MyNight

      Bravo effectivement à SLR, mais... je partage l’inquiétude de mes pairs chercheurs en sciences humaines, et je suis comme St Thomas : je ne crois que ce que je vois...
      Il faut rester mobilisés, car pour l’heure, comme ma soeur Anne, on ne voit sans doute pas venir grand-chose en ce qui nous concerne, et même si l’espoir fait vivre... Je suis comme Anatole France, je ne crois pas aux grandes révolutions instantanées qui font que les lendemains qui chantent ressemblent à avant-hier ; je crois aux lentes évolutions qui durent... J’espère donc que la recherche française publique n’aura pas seulement ainsi obtenue un médiatique coup de Ripolin. Vous croyez aux réformes profondes qui demandent du temps pour être bien construites et efficacement suivies de faits ?
      En rêvant à ce jour où tous les docteurs en sciences humaines auront un emploi décent et une place dans la société française, je remercie encore SLR, qui aura eu aussi le vrai mérite de laisser la parole aux chercheurs en sciences humaines.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Madame Claude Urbanski

    Merci, surtout à vous, d’avoir permis à d’anonymes citoyens de participer, même modestement, à la lutte pour une juste cause. Merci aux professeurs d’avoir montré un bel exemple de courage. Merci de nous avoir régulièrement tenus informés.
    Merci à la recherche et aux chercheurs.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Bravo et bon courage, la volonté et la bonne foi soulèvent des montagnes, merci surtout pour tous ces jeunes chercheurs qui sont NOTRE avenir.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Noël Dolez

    Oui, c’est une belle victoire, et oui, nous devons rester vigilants :

    N’oublions pas que dans le gouvernement Raffarin III la place des ultra-libéraux
    proches d’Alain Madelin s’est accrue.. ET EN PARTICULIER notre ministre de tutelle
    François d’Aubert, ex
    membre de Démocratie Libérale, qui s’est fait remarquer par le passé par ses
    positions très anti-fonctionnaires (il est auteur d’études sur le thème " il y a
    trop de fonctionnaires ")..ALors, que ce soit à un tel homme que l’on confie le
    rôle d’accepter la revendication de 550 postes statutaires est pour le moins très
    paradoxal, et a coup sûr très inquiétant ...
    ci dessous un petit extrait d’un article du monde paru le 6 Avril : ...

    " .. ministre délégué à la recherche, M. d’Aubert a été vice-président exécutif de Démocratie libérale
    (DL), le parti auquel appartenait Jean-Pierre Raffarin et que présidait M. Madelin jusqu’à sa fusion
    au sein de l’UMP. Le nouveau secrétaire d’Etat aux transports, M. Goulard, était secrétaire politique
    national de DL. C’est à eux qu’Alain Madelin avait confié la tâche de réorganiser son parti, en
    novembre 2000, dans la perspective de sa campagne présidentielle.

    " M. d’Aubert a déjà été secrétaire d’Etat à la recherche dans le gouvernement d’Alain Juppé, de
    1995 à 1997. Il avait tiré les leçons de cette première expérience dans une tribune publiée le 25
    octobre 1997 par le Figaro Magazine. "La France, écrivait-il alors, vit avec des structures héritées
    de l’après-guerre, excessivement cloisonnées - à quelques exceptions près -, médiocrement et
    archaïquement gérées et extraordinairement difficiles à réformer (...). La fonctionnarisation
    décidée par la gauche au début des années 80 s’est surajoutée à ces rigidités." ..."

    Alors ... Restons mobilisés !!!

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par jean NEVEU

      La meilleure façon de démontrer qu’il n’y a pas "trop de fonctionnaires", comme cité dans le message précédent, c’est d’améliorer encore, (le progrès est infini - voir Deming sur le sujet) le maillage entre les labos pour réduire les inévitables doublons qui se produisent en terme de recherche. J’ai entendu celà dans une revue de presse - et il y a toujours une part de vérité qu’il faut accepter -. Faisant celà, les chercheurs que nous payons avec nos impôts, et que je soutiens, prouveront qu’ils sont capables d’autant de synergie et d’efficacité que des industriels privés attirés uniquement par l’appât des gains...Notre pays a une longue, riche et généreuse histoire derrière elle, poursuivez sur les pas de Pasteur, Marie Curie et de celles et ceux que nous voyons par exemple sur le plateau du Téléthon...

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par françois PETIT

    Très heureux pour vous ; félicitations pour votre lutte exemplaire .

    Aujourd’hui, je pense surtout à nos jeunes collègues qui pourront enfin travailler dans des conditions dignes : couverture sociale, cotisation à un système de retraite que, je le souhaite, nous améliorerons bientôt tous ensemble, ......

    F. PETIT
    bientôt retraité de la fonction publique (Education Nationale)

  • Rester mobilisé

    8 avril 2004, par JR

    Tous les commentaires ci-dessous ont un point commun : rien n’est acquis et chacun est conscient d’une necessaire vigilance ; Les promesses n’engageant que ceux qui les écoutent, les tentatives pour ne pas les respecter ne manqueront pas. Si elles ne viendront pas du ministère de la recherche, elles viendront des finances ; quand ce ne sera plus les finances, ce sera du "Premier" ministre ; si l’engagement sur les 550 postes sera respecté, des remises en cause auront lieu sur d’autres points. Bref, la victoire n’est qu’apparente et provisoire. Le danger serait, dans un instant de naiveté et de repos bien mérité, de laisser retomber la vague de mobilisation sans précédent qui vient d’avoir lieu, et pérecliter le collectif.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Nicole Ropert

    Bravo au comité "sauvons la recherche".
    une petite question : la totalité des postes CDD 2004 sont-ils maintenus pour cette année ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril. Sortie de crise pour les EPIC ?

    8 avril 2004, par Joël Querellou, pour le collectif Ifremer SLR

    Les dernières décisions gouvernementales obtenues sous la pression constante du monde le la recherche publique depuis 3 mois constituent une réelle victoire. Ce mouvement est sans équivalent dans l’histoire et démontre qu’une mobilisation importante peut déboucher sur des avancées significatives.

    Dans ce concert d’autosatisfaction, quelques remarques s’imposent :

    - Tout d’abord, les moyens d’une grande partie des laboratoires de recherche avaient subi une érosion continue depuis de nombreuses années et les mouvements antérieurs étaient demeurés vains. Quand le coeur de la recherche française au travers des équipes les plus prestigieuses a été touché, le détonateur qu’a constitué la pétition SLR a fonctionné au delà des espérances, parce que d’autres moins prestigieux étaient déjà en situation critique et prêts à agir. Leur situation ne changera pas pour autant avec les mesures d’urgence obtenues. Elle ne changera que si la loi de programmation leur apporte davantage de ressources.

    - Les revendications principales initiales ont concerné les postes et moyens des EPST. C’est d’ailleurs dans ces établissements que les démissions ont été importantes. La mobilisation des enseignants-chercheurs a été bien moindre, sans doute en souvenir de la faible mobilisation des chercheurs lors des mouvements sociaux de l’année 2003. Mais l’apport des universitaires était tactiquement indispensable au mouvement pour faire fléchir le gouvernement. D’où la prise en compte des 1000 postes de l’université comme revendication additionnelle.

    - La relativement faible mobilisation des EPIC, troisième composante du paysage de la recherche publique française (à l’exception au moins de l’Ifremer où plus de 50% des responsables ont démissionné) explique sans doute l’absence de prise en compte de leurs problèmes et difficultés par le collectif national. Et pourtant ces difficultés existent bien. Il faut sans doute constater que le collectif national n’avait pas besoin des EPIC pour obtenir satisfaction. Le retour sur terre va être difficile pour ceux qui dans ces établissements ont estimé qu’ils faisaient partie intégrante du paysage de la recherche en France. Il leur reste les états-généraux, la loi de programmation et les luttes habituelles pour obtenir satisfaction. Leur statut d’EPIC qui, pour certains d’entre eux n’a guère de justification au regard de leurs missions et de leurs ressources, va leur peser davantage à l’avenir. Une occasion majeure a été perdue. Faisons en sorte que la prochaine ne le soit pas.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Jean-Marie Dewarumez IR CNRS

    Miraculeux, c’est le mot juste.

    Inespéré il y a encore quelques jours !

    Mais méfiance, soyons tous attentifs à la réalisation des promesses (elles n’engageront jamais que ceux qui les croient).

    Pourquoi accorder aujourd’hui ce qu’il était impossible d’accorder il y a deux semaines ? Fallait-il simplement changer de ministres pour que la vision du gouvernement change ? Pourtant le Chef de l’Etat pas plus que le Premier Ministre n’ont été changés !

    On ne peut pas s’empêcher de penser qu’il y a anguille sous roche et que le gouvernement essayera d’une manière ou d’une autre de contourner ou d’oublier les promesses une fois les élections européennes passées.

    Pour l’instant savourons tout de même notre succès dans cette lutte, nous avons pu montrer que le monde de la recherche pouvait se rassembler et être solidaire pour une cause commune.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Stéphane Poliakov, allocataire de recherche

    Je suis d’accord avec les réactions de très grande prudence. S’il ne faut pas se priver de la joie d’une victoire momentanée, qui n’est pas si fréquente dans la vie sociale, rien n’est jamais gagné. Le calcul du gouvernement et de Chirac et qu’il ne peut pas se permettre de traîner trop de conflits sociaux en même temps au moment où il s’apprête à "réformer" en profondeur la sécurité sociale et le droit du travail. Il sera toujours temps, dans son esprit, de revenir aux chercheurs, plus tard, et entre temps ce qui compte, c’est de diviser le mouvement et ne plus le faire apparaître comme soutenu par une large partie de la population. Alors attention aux coups bas et à la perte de la solidarité dont vous parlez et qui est si importante... Il faut être solidaire, et si l’on y pense, c’est la base du système de sécurité sociale, que l’on s’apprête à remettre en cause et non en transformer pour en améliorer la qualité... Alors la solidarité doit être grande, entre tous... Je ne parle pas bien sûr des problèmes de fond de la recherche, de l’université, de l’enseignement supérieur, de la formation, du crédit, de l’évaluation, qui sont encore loin d’être posés, comme il convient....

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Augmenter le nombre de postes à pourvoir dès cette année va incontestablement favoriser les candidats aux concours. Mais quelle injustice pour tous ceux qui ne se sont pas inscrits, faute de postes offerts dans leur spécialité ! Toutes les mesures annonçées ces dernières années, par exemple le programme Avenir de l’INSERM, offrent des opportunités pour les "poulains", les gens qui sont dans le circuit, mais on ne voit se tendre aucune main pour secourir les laissés pour compte.

    Claire

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par Un Avenir

      Chère Claire

      je voudrais faire juste une precision a propos du programme avenir, ce ne sont pas "les poulains qui sont dans le circuit" comme vous le precisez. Pour ma part mon travail de post-doc m’a permis de mettre en place un projet innovant aux etats-unis et comme les 200 autres candidats qui ont participé à l’appel d’offre j’ai fait une demande pour etre finance par Avenir.
      Mon projet a été retenu et j’ai donc pu rentrer en France pour le developer.
      Mais cet appel d’offre est ouvert à tout le monde et je vous encourage a y participer.
      Il y a effectivement que 20 postes offerts mais c’est au candidat de défendre son projet scientifique devant un jury honnete et impartial.
      j’encourage d’ailleurs tous les gens interessé de participer à ce programme car c’est une réelle chance pour les jeunes scientifiques

      • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

        9 avril 2004

        Peux-t-on avoir les coordonnées de "Avenir" ? Merci.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par C. Perrier

    Bravo et félicitations à ceux qui ont remarquablement mené le mouvement sur les plans national et locaux. Le succès du mouvement doit beaucoup à son aspect non corporatiste et à l’intransigeance sur des questions de fond, partageables par tous et notamment par la société au sens large.
    Maintenant, prudence ! Le mouvement ne doit pas s’arréter ici tant que les paroles ne se trouvent pas inscrites dans la loi d’orientation et de programmation afin que ce grand mouvement conduise effectivement à la refondation souhaitée... Les états généraux représentent l’action majeure de cette nécessaire continuité mais la mobilisation des chercheurs sur les questions à plus long terme doit demeurer.
    Un premier signe que la vigilance est plus que jamais nécessaire vient de Bercy : le ministère du budget demanderait (sous réserve que cette information soit confirmée) que les budgets des organismes soient à 0 en fin d’année ie qu’il n’y ait dorénavant pas de reliquats ; air connu... ; méconnaissance du dossier ou politique voulue pour diverses raisons imaginables ? cela conduirait les laboratoires aux plus grandes difficultés en début d’année suivante. Les reliquats sont un effet largement induit par la viscosité de nos procédures comptables de la fonction publique, les questions inextricables de marchés publics, compliquées par la multiplication des tutelles (donc des règles) pour les unités mixtes.
    Comme mise à 0 des reliquats dans des conditions de fonctionnement inchangées rime avec "remontée de crédits", on pourrait craindre que Bercy prévoit de reprendre d’un coté ce que le MENESR vient de promettre de l’autre.
    Vigilance donc !!

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    C’est trés bien ,mais nous avons maintenant des devoirs : devoir de faire bien notre travail, devoir d’évoluer, de tenir compte du contexte actuel et en particulier du déficit de l’Etat. Il faut proposer des aménagements, il faut inventer et ne pas vouloir rester tout simplement "comme avant". Cela nous donne encore plus de responsabilités !

    Hélène enseignant chercheur

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par gg

    Bravo, mais Rien n’a été obtenu pour la remise à niveau des crédits récurrents des laboratoires.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril. Bien, mais...

    8 avril 2004, par Guillaume Marvejol - DEA (Bx III), Surveillant en Lycée

    Je suis heureux que les revendications les plus urgentes des chercheurs aient été entendues par le nouveau ministre de l’éducation nationale. Ces mesures d’urgence ne servent néanmoins que de pansement provisoire. Espérons désormais que la recherche - dans les grands organismes ou à l’université - fasse l’objet d’un grand débat ouvert, objectif, laissant de côté tout corporatisme afin que notre pays puisse renouer avec un service public de recherche fort, efficace, bénéficiant de tout le soutien financier et moral de l’Etat, au service de l’intérêt général. Ces Etats Généraux doivent être suivis avec la plus grande attention.

    Néanmoins, cette bataille remportée au niveau de la recherche ne doit pas nous faire oublier que l’université est également une composante du service public d’éducation nationale. Nous devons nous mobiliser pour que l’enseignement supérieur fasse l’objet de la plus grande attention de la part du ministère : le fonctionnement actuel, les moyens alloués aux établissements universitaires sont lamentables et ne permettent pas aux étudiants de suivre une scolarité dans les meilleures conditions. Battons-nous pour la création de nouveaux logements étudiants, pour l’octroi de bourses supplémentaires (notamment pour les 3èmes cycles) pour une augmentation de le dotation des universités, pour le recrutement massif d’enseignants, pour une réhabilitation des domaines universitaires, pour une réorganisation du fonctionnement des EPCSCP (qui devraient disposer de plus de libertés en matière de gestion et d’organisation, tout en maintenant une tutelle nécessaire du ministre ou des recteurs),...
    Les deux missions de l’université - enseignement et recherche - doivent être traitées avec les mêmes égards.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par michel schmitt

    bonjour
    je trouve que c est une bonne nouvelle mais ceux qui galerent et qui ne trouvent pas de poste depuis plusieurs annees : postes cooptes, pas de budget de post doc, ....
    je suis dans ce cas et je ne trouve rien depuis trois ans et demi et je suis en fin de droits je ne touche plus rien depuis un mois
    je pense que vous les avez un peu oublie car nous sommes nombreux a ne pas avoir de postes et de ne mm pas toucher le rmi
    je pense que ce n est pas 550 postes mais au contraire 5 ou 6 milles
    un docteur en science qui est inquiet car on ne lui laisse pas sa chance
    c est vrai qu une mention honorable fait mauvais genre dans un dossier surtout pour postuler en chimie des biomateriaux mais le probleme comment faire pour publier quand on n a pas le droit ? et que les juries n en tiennent pas compte
    mais ce n est qu un detail
    j espere que cela debloquera la situation de beaucoups d autres
    cordialement
    michel schmitt

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Claire

    Monsieur Fillon a déclaré : "Les emplois de chercheur seront pourvus dès cette année, à partir des listes complémentaires afférentes aux concours déjà lancés."

    Or dans de nombreuses commissions de l’INSERM pour la campagne de recrutement de 2004, il n’y avait aucun poste (ex : CR2 pour la commission d’ "immunologie, inflammation, onco-hématologie). Les jeunes chercheurs qui auraient souhaité présenter leur candidature dans ces disciplines ne l’ont donc pas fait. Alors, les postes ne seront-ils répartis que dans les commissions qui étaient déjà pourvues d’un ou deux postes, et les autres resteront-elles orphelines ? Qui sera sacrifié ? Inversera-ton les rôles en 2005 ?

    Les postes doivent être répartis de façon équitable entre les différentes disciplines. Les modalités des concours de recrutement ne doivent pas changer en cours de route, quand il est déjà trop tard pour candidater.

    Et que dire des campagnes ouvertes pour les CDDs ? Doit-on encore y candidater ou cela sera-t-il pure perte de temps ?
    Les CDDs avaient au moins le mérite de fournir un statut social aux jeunes chercheurs.
    La vraie précarité, ce sont les bourses de libéralité (ARC, Téléthon-AFM, Ligue contre le Cancer, FRM...) dépourvues de charges sociales : sécurité sociale, retraite, chômage...

    Tout n’est pas gagné aujourd’hui.

    Une doctorante qui demeure inquiète.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par Luc

      Je suis d’accord avec vous. Et je l’ai dit précédemment, changer les règles en cours de route n’est pas juste. Il faut donc un nouveau concours : dans le cas contraire, c’est effectivement la porte ouverte à l’annulation du premier concours.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par jean-Paul CADORET

    Bonjour

    Succès indéniable et nous nous rejouissons pour nos jeunes collègues futurs embauchés
    La revendication budgétaire semble cependant avoir disparu.
    Or les Epics ne dépendent QUE de la contribution budgétaire.
    Nous avons été et sommes solidaires.
    S’il vous plait soyez le !

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Brangolo

    Bonjour , soyez quand meme prudent avec les promesses des politiques ils nous mènent tellement en bateau , nous avons une arme redoutable contre ces individus notre bulletin de vote , la preuve ils reculent , bien à vous Brangolo

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par vincent

    Bravo. Mais ce n’est pas fini. Il nous reste à réaliser les Etats Généraux et à nous assurer que le gouvernement attendra ses résultats pour préparer la loi. Pourquoi vouloir à tout prix d’une loi avant la fin de l’année ? Pourquoi un rapport intermédiaire en juillet ? Ne nous laisons pas imposer un calendrier impossible. Il nous faut du temps pour mener des discussions sérieuses, faire des propositions lors des colloques régionnaux, qui ne pourront pas se tenir avant l’été, et ensuite faire une synthèse de ces colloques pour les Etats Généraux de mi-octobre. Ensuite seulement, le travail de rédaction d’une loi pourra commencer.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Marie-France BLANCHETIERE

    J’espère.

    Mais les promesses n’engagent que ceux qui les croyent.
    Le gouvernement promets beaucoup ces temps-ci mais les tiendra-t-il ?
    Il y a un déficit énorme déjà en euros (67% de dettes publiques, 4% du PIB)

    Y aura-t-il un autre concours chercheurs et/ou ITA d’ouvert cette année ?

    En tout cas, l’argent débloqué (?) n’est toujours pas arrivé au niveau des laboratoires.

    Cordialement
    MF BLANCHETIERE

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par Ludo

      en effet restons vigilant, on se demande pourquoi après 3 mois de lutte ils lâcheraient quelquechose vu qu’ils n’ont plus rien à perdre maintenant.

      Tout cela peut semble louche quand même, non ?
      Ludo de Rennes

      • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

        8 avril 2004, par Vardon

        Je crois que c’est une victoire provisoire, en politique lorsqu’on ne peut pas franchir l’obstacle on le contourne, et si possible on divise, nous verrons celà dans les prochains mois. En signant cet appel ce n’est pas simplement la recherche que je veux défendre, mais aussi une certaine idée du service public et d’organisation de la société. J’ai pu constater dans certaines réunions que l’idée des postes CDD était parfaitement intégrée par certains patrons de recherche, ainsi d’ailleurs que le recrutement par les régions des postes d’ITA.
        Ces mêmes personnes se retrouvent et se retrouveront dans les comités qui vont discuter des "assises" de la recherche. Un gouvernement ultra libéral ne fait jamais une volte-face à 180 ° c’est scientifique.
        Rien n’est terminé, tout commence.
        Il faut se féliciter d’avoir obtenu ces avancées grace à l’action de tous, c’est une première dans l’histoire de la recherche, mais il faut replacer ceci dans un contexte assez unique dans l’histoire de la cinquième République (voir les dernières élections présidentielles et la suite).
        Guy Amiens

      • Qu’en est il des doctorants ?

        8 avril 2004, par Alex

        On voit aujourd’hui l’ensemble du collectif se féliciter fièrement, mais qu’en est il des doctorants ? Il me semble qu’ils ont activement participé à la réussite du mouvement mais beaucoup d’entre nous restons avec des statuts plus que précaire (chomage, retraite, salaire et je passe les multicritères de non-reconnaissance)......
        Que va t i l se passer concrètement ?
        Les directeurs de laboratoire vont embaucher leur quelques employés et oublier les raisons du combat...j’espère que non

        Pouvez vous nous rassurer ou devons nous dès à présent regretter notre participation ?

        • > Qu’en est il des doctorants ?

          8 avril 2004, par Fred

          Je partage les mêmes inquietudes que toi sur le statut des doctorants. Notre seul espoir de changement repose sur notre participation à la réflexion engagée avec le gouvernement sur l’avenir de la recherche en France.
          J’y crois pas beaucoup, alors qu’il y a tant à faire.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par Christiane MAUVAIS - fonctionnaire

      Bravo !
      mais la lutte n’est pas finie pour beaucoup d’entre nous. Education, santé, licenciements, service public, etc...
      Espérons que les chercheurs sauront rendre "la pareille" à leurs concitoyens en lutte
      Bon courage

      • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

        8 avril 2004, par Clotilde Gimond

        Non, rassurez-vous, la lutte n’est pas finie. Pour faire dans le lieu commun, on a gagné une bataille mais pas la guerre, donc restons méfiants et mobilisés pour les EG. Les différents textes proposés par plusieurs directeurs d’organismes et des personnalités du monde scientifique nous montrent bien que le bulldozer de la réforme ne s’arrêtera pas à la question des postes, pour cruciale qu’elle soit ! (et encore, on n’a pas très bien compris quelles étaient les garanties de reconduction de l’emploi scientifique dans les années à venir...)

        Une dernière chose, la phrase suivante me laisse songeuse :
        "Ceux qui ont considéré qu’il était de leur responsabilité d’agir collectivement pour alerter la classe politique et le pays tout entier peuvent légitimement éprouver de la fierté en gagnant avec ces armes-là, qui sont à l’opposé du repli identitaire, corporatiste ou national prônés par d’autres."
        J’espère qu’il faut comprendre par ces derniers "autres" les catégories socio-professionnelles qui ont, les derniers mois, obtenu tant de cadeaux du gouvernement à force de chantage, et pas les personnels de l’éducation, de la santé, de la culture, qui nous ont soutenu, qui sont eux-aussi régulièrement accusés de "corporatistes" par le gouvernement, mais qui n’ont eux, rien obtenu du tout !

        Clotilde Gimond, CNRS

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par TAGLIAFERRI Jean-Marc

      Il ne faut surtout pas céder à la tentation d’arranger le gouvernement.
      C’est lui qui a mis les budgets publics dans la panade, en baissant les impôts tout en faisant simultanément de nouveaux cadeaux catégoriels pour tenter de fidéliser un électorat.
      Pour la Sécu il plombe délibérément les comptes pour "justifier" sa réforme qui n’est qu’un choix idéologique d’application de l’AGCS, en ne versant pas ses cotisations, en dégrevant les entreprises sans contrepartie, en ne faisant pas rentrer les créances.

      Et cessons l’antienne de la dette publique. Les administrations publiques ont également un patrimoine qui est encore supérieur à cette dette. Il faut certes cesser de l’augmenter pour payer du fonctionnement ou des intérêts qui ne profitent qu’à la fraction la plus aisée de la population. Au lieu de leur emprunter, il faut rétablir des taux d’Impôt sur le Revenu et d’Impôts sur la fortune plus progressifs. Il faut par ailleurs explorer d’autres voies pour financer les investissements (création monétaire sans endettement que l’UE peut décider ou que le gouvernement peut réaliser, par exemple avec les chambres de commerce)
      La France n’a jamais été aussi riche, même si la majorité des français vit avec difficulté !
      L’argent se cache et ne sert pas l’intérêt général. Allons le débusquer là où il est !
      JMT

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par

      Attention,

      Hier ce gouvernement voulait faire croire que financer la recherche comme nos collègues chercheurs le demande n’était plus possible.
      Ils ont mème essayé de faire croire au français, qu’il fallait vendre les réserves d’or de la banque de France pour financer la recherche.
      Il viennent de prouver qu’il y a des sous.
      Pourquoi ces mensonges ?
      A l’assemblé Nationale l’opposition demande un audit des finances publiques, c’est le seul moyen de vérifier la véracité de l’état finacière de la France. Peut-être que l’on nous ment, pour noircir le tableau et faire avaler ces réformes libérales.....

      Bonne chance à ces états généraux ......

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Un peu décu....
    Le statut de la Recherche Française est donc revenu à son état anterieur alors que nous avions le potentiel pour qu’une profonde remise en question soit menée parallèllement...Peut être que les conseils scientifiques joueront leurs rôles, mais ça risque de prendre du temps...

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Mario Paludetto

    Reste à savoir si les faits suivront cet effet d’annonce.

    Connaissant de longue date les bonhommes, je ne doute pas qu’ils aient tendu une main pour mieux reprendre de l’autre.

    Un rêve : et si je me trompais ? Qui va payer ? La sécu ? Les hôpitaux ? EDF ? La Poste ? La SNCF ? ... Noo..on ! Fillon dans sa grande mansuétude va tirer sur les bénéfices des entreprises (ou sur les cassettes du RPR, ou les frais de bouche des Chirac, ... ?)

    Bravo au collectif. Ne pas chanter victoire surtout, et restons mobilisés pour la recherche, l’enseignement et pour tous ceux qui sont programmés à l’hotel du sacrifice. Je leur rends un grand hommage pour leur compréhension et leur soutien.

    Salut au corporatisme !

    "Nous vivons une époque moderne"

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Aude

    Bravo pour votre combat et le fait que vous soyez prêts à remettre en cause l’organisation de la recherche en France.

    Bravo pour l’image que vous avez donné de la recherche,

    J’espère que l’altruisme des chercheurs et des techniciens vus à la télé resplendira sur les équipes universitaires.

    Maintenant c’est à ceux qui sont un poste de responsabilité qu’incombe la tâche de gérer l’argent de nos impôts. Imaginez une réforme de la recherche : - pour la rendre moins administrative - pour améliorer le statut des thèsards - pour diminuer la cooptation et promouvoir la créativité et l’innovation dans les labos.

    Oui, je pense que dans les universités, je ne parle pas des organismes de recherche qui ne représentent qu’une partie de la recherche et que je ne connais pas , ce ne sont pas les meilleurs qui ont des postes.
    Oui, je pense que lorsque l’on ne respecte pas les thèsards (on les exploite : c’est pire que les internes qui eux ont des débouchés), on ne prépare pas bien l’avenir.

    Je suis une diplomée de l’université fière de la qualité de l’enseignement reçu à Paris VI et Paris VII et de l’organisation des études. Je n’ai jamais connu d’amphis surchargés et je n’ai jamais fait la queue pour m’inscrire.

    Bien que tentée par la recherche, je n’ai pas choisi cette voie en partie à cause du manque de débouchés et de perspectives et du manque d’enthousiasme de mes professeurs sur l’organisation de la recherche en université. J’aurai aimé rencontrer davantage de chercheurs charismatiques à l’image de Pierre et Marie Curie. A l’université les chercheurs donnent parfois l’impression de se battre pour les honneurs et les publications scientifiques au détriment de la recherche et de la mise en valeur de leurs équipes.

    Les moyens financiers ne sont pas tout. Ne gaspillez pas l’argent qui pourrait servir à d’autres secteurs de notre pays.

    Je suis une contribuable prète à payer plus d’impôts si l’argent est bien géré sinon je préfère donner au Téléthon qui est un Exemple d’argent bien employé et de contribution à la Recherche de l’Humanité.

    Aude

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par Bruno, doctorant.

      Entendre la même personne encenser le téléthon comme un exemple d’argent bien employé, et reconnaitre que le statut des doctorants est démotivant pour la plupart et précaire pour beaucoup d’entre eux me surprend énormément. En effet je vous rapelle que l’AFM (organisateur du téléthon) est un des principaux organisme distribuant des libéralités à des milliers de doctorants et post docts. Ces libéralités sont des bourses versées sans aucunes cotisations sociales ce qui rend le statut des bénéficiaires extrèmement précaires.

    • Le {Téléthon qui est un Exemple d’argent bien employé}

      9 avril 2004, par Louis Granboulan

      J’aimerais réagir sur ce morceau de phrase, bien que ce ne soit pas le thème principal de ce forum de discussion.

      L’argent versé dans le cadre du Téléthon n’est actuellement pas entièrement bien géré, car en particulier une grande partie du soutien direct à la recherche est dépensée sous la forme de versement de libéralités à des jeunes chercheurs, ce qui est une forme de travail au noir. Il est vrai que l’AFM a commencé une réflexion visant à corriger ce problème, mais il faut néanmoins se demander pourquoi les donateur n’ont jamais été informés de ceci...

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par hubert

    Je souhaite que votre cellule de veille soit à l’écoute du microcosme politique 24h/24 car les amendements déposés en dernière minute et voté en catimini en fin de séance sont souvent les plus traitres.
    Les paroles de ministre se sont jamais coulées dans le bronze.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Etienne Petitjean - IR CNRS

    Ce revirement du gourvernement est une bonne nouvelle pour la Recherche en France. Il ne faudrait cependant pas que cette victoire occulte les profondes difficultés administratives et structurelles du CNRS.
    Une réforme en profondeur est absolument nécessaire pour permettre un meilleur fonctionnement et essayer de supprimer les nombreuses abérrations administratives que tous les personnels du CNRS rencontrent régulièrement.
    A ce titre, le récent rapport de l’IGS est significatif de l’état de délabrement actuel et j’espère que le collectif ’Sauvons la Recherche’ participera activement à un projet de refonte du CNRS qui permettra de péréniser la Recherche Francaise pour les décades à venir.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par zugaro ,richard

    AMIS ,camarades , collègues,et tous les autres :
    méfiez -vous de l’agneau Chirac , il est habitué à tous les avatars , p.ex. se transformer , de nouveau , en loup !
    VIGILANCE !!!

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    D’après ce que j’ai entendu à la radio, sur les 550 postes, il y a seulement 200 postes de chargés de recherche (apparemment c’était ce qui était demandé). Le reste sont des postes d’ingénieurs de recherche et de techniciens. Ce n’est pas mirobolant, la recherche française semble se satisfaire de peu. Les postes d’ingénieur de recherche sont bien sûr destinés principalement aux docteurs... Eux aussi, se contentent de peu.
    Félicitations pour cette première étape de gagnée, mais il me semble qu’il y a encore beaucoup à faire pour améliorer la recherche française et améliorer les conditions du chercheur français.

  • >une étape

    8 avril 2004, par kacouy

    Très content pour les "jeunes chercheurs "directement concernés et du message envoyé.Mais ne faisons pas l’économie d’une refonte du système de recherche,de sa gestion etc etc.
    Y a t il une site de discussion pour les états généraux ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par raphael-MCF DIJON

    Effectivement Bravo pour la mobilisation qui a témoigné que "tous ensemble" on peut inverser certaines tendances, y compris politiques. Cependant, ces promesses semblent être perverses à plus d’un titre : faire croire que cette lutte n’avait pour objectif que des postes ; démobiliser les acteurs de cette lutte en vue des prochains Etats généraux ; montrer encore une fois qu’une lutte ciblée, certains diront corporatiste, a obtenu gain de cause en oubliant le contexte global qui est celui de l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur au sein de la société ; enfin, désamorcer une lutte dont le soutien populaire était avéré, après une défaite éléctorale cinglante afin de mieux réduire de nouvelles résistances notamment vis-à-vis des services publics en général.
    D’autres secteurs sont menacés, d’autres personnels sont précarisés ou dans des situations similaires. Les grêves du printemps dernier l’ont montré:attention au vieil adage "diviser pour mieux régner". C’est l’ensemble des services publics qui est menacé par ce gouvernement et par les politiques libérales à tous les niveaux (statuts, moyens, retraites, etc...). La vigilance certes mais encore plus la mobilisation de tous, à tous les instants et à tous les niveaux.

  • "Sauvons l’enseignement dans nos universités"

    8 avril 2004, par Jerôme Galy

    Bravo pour cette victoire partielle mais ne devrions nous pas nous tourner maintenant vers les universités et continuer à réflechir sur l’état de celles-ci : délabrement des locaux, manque de moyens, offre anarchique de la formation...j’en passe et des meilleures sans oublier le système des sections CNU qui crée des guerres internes de pouvoir au sein d’une même université....

    Comment le scientifique peut il etre attractif pour des lycéens en leur proposant un choix souvent "par défaut" (on entend souvent "si j’ai rien j’irais à la fac..."). Je suis maître de conférences depuis 6 ans maintenant et je suis absolument effaré par le fonctionnement de nos universités..

    Ne devrait on pas se pencher sur cet aspect-là car les étudiants d’aujourd’hui au sein de nos universités seront les chercheurs de demain dans nos organismes de recherche.

    Merci.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Frederic Galois

    Je vois une réponse sur les Epic... Oui, ce sont de grands oubliés ! Leur statut les place dans l’ombre du public, en première ligne face au libéralisme rampant. Ils sont sous tutelle, financés par des ministères dont les bourses se resserrent, ils doivent faire des ressources propres dans un contexte international peu favorable.

    Aujourd’hui, 550 postes ont été accordés comme une aumône à la recherche publique, comme une largesse pour la paix sociale au moment où la situation nationale est explosive. Ces libéralités risquent d’être vite oubliées, il suffit de se souvenir des réformes menées jusqu’à présent.

    N’oublions pas les retraites à venir dans le futur. Combien de chercheurs faudra-t-il alors remplacer ? 550 ? 1000 ? 1500 ? Un peu de sérieux ! Dans 10 ans, il en faudra des dizaines de milliers !

    Ce geste, n’est rien d’autre chose qu’un habile subterfuge pour offrir aux chercheurs une porte de sortie facile, une sortie la tête haute. La recherche déchantera demain !

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Jean Rosa

    Félicitations pour ce mouvement sans précédent et qui a en outre le formidable avantage d’avoir mis les problèmes de la recherche française au premier plan des préoccupations du pouvoir politique.

    Mais l’actualité politique étant d’une versatilité extrême il faudrait profiter de la situation actuelle pour déverouiller d’autres blocages comme celui du réglement suicidaire actuel sur les cellules souches embryonnaires ou de la TVA appliquée aux EPST.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Myriam

    BRA-VO ? Ne pensez-vous pas que cela est prématuré ?
    j’ai l’impression qu’on met la charrue avant les boeufs : avant même d’avoir réalisé les états généraux, de proposer une Recherche française "efficace" dans sa gestion financière et humaine, d’avoir mené une réflexion objective et constructive sur le devenir de la Recherche et de son fonctionnement (il ne faut pas se voiler la face= notre organisme bat VRAIMENT de l’aile !et cela ne date pas de maintenant), le gouvernement promet des embauches et de l’argent !
    Promesses tenues ? On ne sait pas encore. Mais à mon sens, le plus gros travail reste à faire !
    Car embaucher et donner un budget pour satisfaire une opinion publique et calmer la "crise des chercheurs", tout bonimenteur sait le faire.
    Ne nous trompons pas d’objectifs, SVP ! Il en va de notre avenir à tous dans ce pays.
    Reprenons notre programme de "l’évolution de la Recherche française" et ne nous contentons pas de ce genre d’annonces qui ne me semblent pas devoir être appréciées aujourd’hui, dans l’état où est notre Recherche !!!
    Soyons logiques et posons le problème réel sans penser que notre organisme est le meilleur et que les seuls et uniques problèmes aujourd’hui sont l’argent et l’embauche.
    En outres, comment voulez-vous que l’on ait de l’argent alors que la France présente une dette historique de 1000 MILLIARDS d’EUROS, que les organismes de Recherche (sans parler des établissements publics d’une manière général), jettent en fin d’exercice, de l’argent par la fenêtre pour pouvoir obtenir pour l’exercice d’après, un budget égal voire supérieur l’année d’après. Je suis scandalisée par la gestion de la Recherche et de son manque de flexibilité ! Et j’ai l’impression que l’on va continuer... et l’année prochaine PATATRA !
    Une jeune Ingénieur en colère et qui veut que le Recherche publique se porte mieux !

  • Rectification du communiqué SLR

    8 avril 2004, par Bruno Bost, maitre de conférences

    Dans le communiqué SLR, on lit :

    Les 550 postes statutaires de chercheurs et d’ITA dans les organismes de recherche [...] vont être rétablis et seront mis au concours cette année

    - ces postes seront pourvus à partir des listes complémentaires

    - y aura-t-il augmentation du budget "personnel", ou bien la somme nécessaire pour ces salaires va-t-elle être prélevée sur l’enveloppe budgétaire prévue pour les fameux 550 CDD ?

    1000 postes supplémentaires vont être mis au concours en 2004 dans les Universités : immédiatement, 150 postes de IATOS et 150 postes d’ATER

    - donc 850 postes d’enseignants-chercheurs (pour 150 IATOS seulement, est-ce très pertinent ?)

    - donc 150 CDD (ATER = CDD d’un an de maître de conférences)

    700 postes de MC mis au concours en 2004 devraient être pourvus pour janvier 2005

    - donc ca dépendra du budget 2005... il faudra veiller à ce que ces postes soient EN PLUS de ceux normalement ouverts au recrutement en 2005 (or rien n’est encore décidé à ce niveau...) !

    - dans le communiqué de Fillon, il est question de 700 postes de maîtres de conférences ET professeurs : quelle sera la répartition entre les deux ? au final, combien cela dera-t-il de postes en plus pour les "jeunes chercheurs" ?

    DONC : NE PAS BAISSER LA GARDE !!!

    • Question de precision, ou de langue de bois

      10 mai 2004, par David Lesbarreres

      Les avancees realisees par le commite SLR en termes de decisions gouvernementales sur l’emploi des jeunes chercheurs ont ete tres positives. Hormis les questions de repartion des 700 postes de McF, une question est cependant en suspens, quand ceux-ci seront-ils au concours ? La date de Janvier 2005 indique t elle une session intermediaire entre la 2e session qui a lieu a l’automne 2004 et la prochaine session du printemps 2005 ? Ou s’agit-il seulement d’une facon detournee de preciser que ces postes seront en surplus (ou peut etre pas) de ceux deja prevus pour 2005 ?
      David

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Jean-Guillaume

    Bonjour

    D’abord, bravo à tous...
    Mais une chose m’interpelle encore : qu’en est-il des jeunes actuellement ou sortant de DEA ? Des bourses de thèses vont-elles être créées ? Présentement, on ne peut pas dire que leur nombre soit important, en particulier dans certains domaines (écologie, monde végétal...)
    Je trouve ça bien que des postes soient créés, mais il faut aussi penser à la relève...

    Jean-Guillaume, Rennes

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par David, post doc en biologie

      Bravo à tous...
      Sans etre pessimiste Jean Guillaume, l’un des problemes actuel est le vraiment trop grand nombre de docteurs par rapport au nombre de postes offerts (surtout en biologie)... Alors des bourses de these ne doivent certainement pas etre creees mais il devrait y avoir une redistribution des bourses en fonction des priorites definies au niveau des themes de recherche et sans doute l’ecologie devrait avoir une place importante.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Jean-Paul Raffin

    C’est très bien. Vous avez obtenu ce que vous demandiez. Je suis chercheur CNRS dans un EPIC. Ils n’ont rien obtenu, eux. Je reste entièrement mobilisé en signe de solidarité. Pas question de terminer la mobilisation.
    "SAUVONS LA RECHERCHE" plus que jamais !

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par audrey

    je ne comprends pas : les postes garderont le statut de chercheurs ? Ils ont abandonné l’idée de créer des CDD ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Emmanuelle, post-doc depuis 6 ans !!

    je voulais juste demander, égoïstement, quel sera le sort des post-docs vivant de "libéralités" ?
    Je rappelle que ces types de financement sont obtenus des associations type FRM, ARC, Ligue contre le cancer et ne donnent droit ni au chomage, ni à la cotisation pour la retraite, ni à la sécurité sociale ! Lorsque ce type de financement s’achève, il est possible d’obtenir le RMI (environ 360 euros par mois.....) après deux mois de carence (donc absolument aucun revenu) et après avoir prouvé qu’un post-doc n’est plus un étudiant (expérience personnelle !!).

    • > A propos de "libéralités"

      8 avril 2004, par Paola De Carli - SIDACTION

      La question des "libéralités" doit être discutée dans le cadre des états généraux.
      La mésure governementale (loi de finance 2003) pour la prise en charge la couverture sociale des jeunes chercheurs bénéficiant de libéralités est très partielle car elle n’inclus que les doctorants et ne prend en compte que 4 organismes caritatifs : LNCC, AFM, ARC et FRM. L’association Sidaction, qui finance une soixantaine de bourses par an, est impliquée dans ce débat et a la volonté de transformer ses bourses en véritables contrats. Pour cela, il faut rester mobilisés sur la question et obtenir pour la prochaine loi de finance une extention de la mésure aux post-doctorants et à toutes les associations caritatives attribuant des libéralités.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      9 avril 2004

      Voila bien la preuve que SLR doit aller plus loin et arreter de se contenter de miettes...
      Il y a un probleme de fond auquel il va falloir s’interesser !
      CHANGEONS LA RECHECHE.
      STOP aux liberalites.
      STOP à la non reconnaissance de l’experience professionnelle
      STOP aux chefs de labo qui pensent que le thesard est envoyé par le messie, qu’il se sent investi d’une mission planetaire et qu’il vie d’amour et d’eau fraiche.
      STOP aux conditions illegales de travail.
      STOP aux industriels qui croient que le post doc est toujours un etudiant (d’ailleurs arretons d’appeler cela un STAGE POST-DOCTORAL).
      ARRETONS DE NOUS CONTENTER PEU ET DE NOUS COMPLAIRE DANS CETTE SITUATION.
      ARRETONS DE GERER LA CRISE ET LA MISERE AINSI QUE LA PRECARITE.
      CHANGEONS CETTE PUTAIN DE RECHERCHE !

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par EN ( secrétaire de section syndicale )

    Votre démarche montre que la lutte peut payer. La solidarité et la détermination dont vous avez fait preuve est une leçon que l’on doit retenir pour les luttes à venir.
    Le Gouvernement n’a pas renoncé à détruire tout ce qui représente un lien de sociabilité : services publics, entreprises publiques, sécu...
    Les luttes vont devoir s’amplifier pour leur faire comprendre qu’ils doivent plier ou se démettre.
    Merci de votre combat...

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Claude husson

    Très bien, tout le monde est content, mais quand est-il des 34 analystes-documentaires de l’INIST-CNRS de Nancy licenciés le 31 mars dernier après pour certains 10 années de travail pour cet organisme ? Sont ils passés aux oubliettes ? Ce sont pourtant les vraies et premières victimes des restrictions budgétaires !

  • Waiting for the sun

    8 avril 2004

    restons vigilants
    Dautres concours seront ouverts ?
    D’autres credits seront distribués ?

    Esperons juste que la France se redonne les moyens de traviller et de dignement remunerer ces chercheurs..... comme partout ailleurs en Europe.

    Un exile anglais

    • > Waiting for the sun

      8 avril 2004

      Oui, restons vigilants !

      Pour 550 postes ouverts aujourd’hui, combien disparaîtront dans les années à venir ? D’ici à 10 ans, la moitié des chercheurs devront être remplacés pour cause de départ en retraite ; le seront-ils ? Ces 550 postes, aujourd’hui vécus comme une grande victoire, auront peut-être un goût amer dans quelques années.

      A titre d’exemple, le Cirad a eu une forte politique de recrutement au moment de la mise en place des 35 heures, allant de pair avec une modération salariale. Aujourd’hui, les départs en retraite approchent, les salaires augmentent de 0.3% par an... Et les recrutements ne sont pas nombreux à l’ordre du jour !

      Est-ce ce que préfigure ce formidable geste de notre bienaimé ministre ?

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Logan

    Tout d’abord bravo à ces personnes, chercheurs comme directeurs de labo, qui ont eu le courage et la force de mener cette bataille jusqu’à son terme.
    Mais il est vrai que cette annonce est à prendre avec des pinces. Attendons de voir sa réelle application et les emplois réellement créés soit mais avec des budgets permettant réellement leut intégration au sein d’un laboratoire.

    En tout cas, bravo à ce collectif et bonne continuation.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par emilien

    BRAVO !!!!!!!

    Que les acteurs de la recherche prennent les choses en main à travers les états généraux pour fixer le cap opérationnel à suivre et non les ambitions politiques. C’est aussi sur le terrain que se construisent les étapes de demain.

    Félicitations !! et restez vigilents... car notre Président est toujours champion du monde des promesses.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Charles Babinet, Chercheur CNRS, Chef de l’unité de Biologie du Developpement à l’Institut Pasteur

    Le communiqué de presse evoque à juste titre l’engagement des personnels ainsi que de tres nombreux concitoyens non scientifiques. Je pense qu’il faut aussi souligner le travail et l’engagement remarquables du Comité de "Sauvons la recherche" et lui dire "Bravo". Comme le dit Bertrand Monthubert, le resultat est "genial" et chacun d’entre nous doit prendre son pied. Il n’est pas si frequent de pouvoir conclure que "Ceux qui ont considéré qu’il était de leur responsabilité d’agir collectivement pour alerter la classe politique et le pays tout entier peuvent légitimement éprouver de la fierté en gagnant avec ces armes-là, qui sont à l’opposé du repli identitaire, corporatiste ou national prônés par d’autres.
    Encore une fois Bravo ! et "restons vigilants et mobilisés pour demain".
    Charles Babinet

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Laurent Brutus (IRD)

    Bravo !
    Ce mouvement a été exemplaire et paraît aujourd’hui obtenir gain de cause. Cependant, il faut rester vigilant et mobilisé. Suspendre les mesures de pression paraît d’actualité mais que ferons-nous si les promesses ne sont pas tenues ? En particulier, les crédits et les postes annoncés ne sont pas encore en place. De même, les rumeurs courent à propos de la réorganisation des différents instituts de recherche en particulier concernant les "petits" instituts (IRD, IFREMER, INRA,...). Quel avenir ce gouvernement (qui n’est pas convaincu de leur utilité) leur réserve - t’il ?
    Plus que jamais, restons mobilisés et attentifs pour les lendemains d’élections futures.

  • Question sur les postes récupérés.

    8 avril 2004, par Maurine

    Bonjour
    Qui sait comment, pratiquement, vont être répartis et attribués ces postes récupérés, pour le CNRS ? Vont-ils être ajoutés à ceux à pourvoir pour les concours qui débutent fin avril ?
    Vont-ils faire l’objet de nouveaux concours ?
    Quand serons-nous informés ?

    Merci d’avance, et bravo a tous !

    • > Question sur les postes récupérés.

      8 avril 2004, par Luc

      Bonjour,

      Je trouverais injuste que les postes proposés en plus cette année soient simplement attribués aux candidats de la liste complémentaire pour ceux qui seraient admis au CNRS. Je ne me suis pas présenté cette année parce que le nombre de postes offerts était beaucoup trop faible, proche du ridiculeusement faible pour ne pas remettre en cause le sérieux de tout cela.

      Si ce nombre augmentait en cours de route, nous serions donc, selon moi, dans la situation suivante :

      1- les règles changent en cours de route et le concours est modifié ;

      2- seuls les candidats admissibles (qui ont présenté un dossier et sont retenus pour une audition) auront accès à ces postes ;

      Pour ces deux raisons, ce serait une situation injuste, je pense.

      Cela n’enlève rien aux réelles avancées qui viennent d’être obtenues qui vont sortir un peu les jeunes (dont je suis) du marasme dans lequel ils se trouvent. Il reste encore beaucoup à faire.

      Luc

      • > Question sur les postes récupérés.

        8 avril 2004

        Je suis entièrement d’accord avec Luc et dans la même situation.

        J’imagine qu’il y aura un deuxième concours...

        Sinon ce sera la porte ouverte à l’annulation du premier...

        Je suis content qu’il y ait eu ces avancées. Espérons également que les postes pourvues soient financés car être en poste mais ne pas pouvoir se déplacer est dommage...

        Gilles.

        • > Question sur les postes récupérés.

          8 avril 2004, par Emmanuelle

          De toute facon, il y a deja un reel probleme cette annee au CNRS. Reparant sa bourde de 2002, le CNRS a ouvert le concours CR2 a des candidats nes a partir du 1er janvier 1972 (au lieu de 1974 normalement pour cette annee).
          Resultat, pour la section 23 par exemple, il y a 160 candidats. le double de candidats par rapport a l’annee derniere, pour 6 postes.
          Meme si on rajoute le double de postes, le concours reste completement devie.

          Le probleme d’un 2eme concours c’est que pour les expatries, dont je suis, ce n’est vraiment pas simple de rentrer pour les passer ces concours. Ca coute cher, ca prend beaucoup de temps (en particulier les concours MdC a l’universite ou il est impossible d’avoir une idee des dates pour les auditions....)

          Cependant, je suis ravie que le gouvernement ait fait marche arriere mais suis convaincue qu’il faut continuer a lutter et en particulier ne pas laisser le souffle mediatique retomber.

        • > Question sur les postes récupérés.

          8 avril 2004, par Vince

          Je pense qu’il faut qu’un certain nombre de sections (celles qui n’avaient aucun poste attribue) fassent une session en Septembre. Par contre, je ne vois pas pourquoi il faudrait que les sessions qui auditionnent annulent les auditions. Je suis aux etats-unis et j’ai deja booke mes billets. Nous sommes un grand nombre dans ce cas. Si vous avez juge que vos chances etaient nulles parce qu’il n’y avait qu’un poste ou deux dans votre section, le fait qu’il en soit ajoute un va, au mieux, les doubler. Or, 0*2=0. Mon intention n’est pas d’etre blessant, mais je pense qu’il faut assumer ses decisions.

      • > Question sur les postes récupérés.

        8 avril 2004

        J’ai discuté, il y a quelques semaines, avec des membres d’un des comités nationaux du CNRS. Leur politique à ce moment-là était d’augmenter le nombre de candidats admissibles sur la liste complémentaire, au cas où les postes seraient récupérés comme c’est le cas actuellement. Je suis désolé de vous décevoir mais il n’y aura probablement pas de second concours puisque la session d’automne du comité national est réservé à un autre usage.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Melvil

    tres bien...voila de bonnes nouvelles...mais que se passera t il l’annee prochaine en 2005 ? cet effort que consent le gouvernement sera t il poursuivit dans les annees a venir ? ou bien est ce que les 700 postes de MC prevus au concours en 2004 ne seront pas tout bonnement 700 postes normalement prevus au concours sur les 5-10 ans qui viennent. c’est bien de soumettre cette annee des postes de MC au concours mais si c’est pour ne plus rien offrir dans les 5 annees qui viennent, on en reviendra au meme dans quelques temps.
    De plus, dans cet accord, il n’est toujours pas question de moyens supplementaires attribués au differentes equipes de recherche publique en France. C’est bien d’avoir un labo ou 1-2 MC seront engagés en plus, mais si les moyens attribués au labo ne sont pas augmentés, comment va t on faire pour faire tourner ce labo qui avait deja du mal a tourné avant l’arrivée de ces nouvelles recrues ?????
    voila toutes les questions que je me pose et que le gouvernement a interet a prendre en compte................

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Bonjour,

    Oui, vigilant est le mot. Car ne soyons pas dupes non plus d’une tactique de gouvernement qui cherche à gagner du temps. Ce dernier continue à avoir dans ses objectfs la privatisation de tous les services publcs, appliquant scrupuleusement les consignes de l’OMC, qu’il a lui même contribué à mettre en place. Seulement , nous avons affaire à un recul temporaire destiné à éviter plusieurs fronts de luttes simultanés. cette première victoire des personnels de recherche ne les dispensent pas de soutenir leurs collègues d’EDF GDF en lutte contre les privatisations. Privatisations du secteur publc, qui rappelons le, ont des conséquences catastrophiques, tant pour les personnels que pour les usagers, en Grande Bretagne ou aux Etats Unis ...

    Merci,
    Julien, enseignant chercheur.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Christophe BES

    Si les promesses sont tenues, BRAVO.
    Si ce n’est qu’un effet d’annonce pour désamorcer la crise, HARO.
    Ce ne serait pas la première fois. Souvenons-nous entre autres des promesses récentes faites aux sapeurs-pompiers et non respectées dans la foulée.
    Alors, vigilance extrême.
    Christophe BES

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par M-E.Clé

    Simple citoyenne (autre profession que le votre) je m’étais alarmée du sort fait à la recherche française et avais signé votre pétition. Je me réjouis de l’issue favorable qui vient d’être donnée. J’ose espérer que les chercheurs sauront se montrer ouverts et solidaires avec des causes voisines à la leur. Je pense, mais pas seulement, à la démolition en cours de l’enseignement secondaire (je suis parent d’élève). Des milliers de postes supprimés, des enseignements et disciplines sacrifiées : c’est désastreux.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      8 avril 2004, par Nicolas

      Tout à fait d’accord avec la mise en garde de Mme Clé et de quelques autres. Les négociations ont abouti, cela semble encourageant, il va falloir se montrer "vigilants" sur la portée de leurs effets, etc, très bien, a priori c’est une victoire.

      Ceci dit, il s’agira bien d’une victoire corporatiste, si à partir de maintenant on n’entend plus les chercheurs s’indigner du sort réservé aux autres secteurs du service public. Autant que je me souvienne, par exemple, on ne les a pas beaucoup entendus l’an dernier lors des grèves enseignantes.

      A titre personnel, et heureusement je ne suis pas seul, ma participation au collectif "Sauvons la recherche" ne visait pas uniquement à obtenir des conditions de travail décentes sur le long terme, mais bien à marquer mon opposition formelle à la grande braderie du service public, dont la recherche n’est, en fin de compte, qu’une composante parmi d’autres.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Il est à espérer que ce n’est pas une promesse d’entre deux élections.
    Quand sera t il après les européennes. Nouveau ministre, et on revient sur les promesses du précédent.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004, par Yannick

    Heu-reux ! Bravo à tous ceux qui ont eu le courage de s’impliquer, notamment aux directeurs démissionnaires que je remercie ici.

    Un jeune mercenaire de la recherche universitaire qui envisage désormais le futur d’un autre oeil... mais reste vigilant.

  • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

    8 avril 2004

    Bravo ! Un seul mot pour une seule et même action : BRAVO et Courage ! Courage de ne pas penser à son petit quant à soi, mais de programmer une démission et de démissionner. Courage jusqu’au bout.

    C’est cela qui fait la valeur de la recherche en France et l’ensemble de cette action montre bien la valeur de nos chercheurs reconnus par tant de leur concitoyen.

    Je ne peux m’empêcher de conclure en laissant ce message aux intermittents : quelle leçon ! eh bien prenez- la comme telle et appliquez en peu , au lieu de rester fixer sur vos petits acquis et avantages ..... On attendrait plus d’artistes.

    Bravo aux chercheurs.

    V.B.

    • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

      9 avril 2004, par Blumenthal

      BRAVO et encore BRAVO.
      Très heureux d’avoir très modestement contribué à ce succès qui est vital pour notre pays et MERCI pour votre détermination exemplaire qui a mené à la réussite.

      • > Communiqué de presse de "Sauvons la Recherche" : du 7 janvier au 7 avril.

        9 avril 2004, par moulin annick

        Enseignante en lycée, parfois amère de n’avoir pas été entendue en mai dernier, je n’en garde pas moins une capacité de mobilisation intacte pour ce qui me semble être la définition de l’être humain : "lutter pour exister" ; comme dit Juliette, chanteuse contemporaine peu médiatisée : "l’avanir est-il si radieux que l’on oublie celles et ceux qui l’ont rêvé meilleur..." Infiniment heureuse d’avoir contribué à cette victoire...à charge de revanche....